mardi 5 mai 2015

Mort suspecte d'un enfant à l'hôpital de Nancy

Un petit garçon est décédé vendredi dernier à l'hôpital d'enfants du CHU de Nancy-Brabois (Meurthe-et-Moselle). Selon l'Est-Républicain,
une enquête a été ouverte par le parquet de Nancy pour «homicide involontaire» et confiée à la brigade criminelle du SRPJ de Nancy.

Sur son site internet, le quotidien régional explique que l'enfant, âgé de 4 ans, avait été hospitalisé en raison d'un problème cardiaque. Il serait décédé peu après avoir reçu un traitement. Une autopsie a eu lieu samedi à l'institut médico-légal de Nancy pour tenter d'identifier les causes de la mort. L'acte de médecine légale a fait notamment état d'un arrêt cardiaque.

Outre l'enquête qui a été ouverte par le parquet de Nancy pour «homicide involontaire», l'Agence régionale de santé a indiqué à l'Est-Républicain qu'une enquête médico-administrative allait «être diligentée sous 48h». Dans un communiqué, le CHU de Nancy a assuré mettre «tout en oeuvre pour faire la lumière sur les circonstances de ce drame» et collaborer «activement à l'enquête qui a été ouverte».

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/05/04/97001-20150504FILWWW00399-mort-suspecte-d-un-enfant-a-l-hopital-de-nancy.php

lundi 4 mai 2015

L'ami de la propriétaire a péri dans l'incendie

Un incendie dramatique a eu lieu hier au petit matin à Luzech, détruisant le restaurant «Quai n° 5». Le compagnon de la gérante, un enseignant de 55 ans, a été retrouvé sans vie dans les décombres.
Horrible, c'est le mot qui revenait hier matin dans la bouche des habitants de Luzech, atterrés par le spectacle qu'ils découvraient. Le bar-restaurant «Quai n° 5», le joli bâtiment rénové et fleuri qu'ils connaissaient, à deux pas de la rivière, n'était plus qu'un immeuble noirci, dévasté par un terrible incendie qui quelques heures plus tôt provoquait la mort d'un homme. Selon les premiers témoignages, le drame a éclaté vers 3 heures dans la nuit de samedi à dimanche. La propriétaire de l'établissement et son compagnon qui dorment à l'étage sont réveillés en sursaut. Des flammes commencent à se propager dans les pièces voisines. Sonia Laglaive se serait alors précipitée à l'extérieur du bâtiment pour chercher de l'aide, tandis qu'Henri Jousseaume aurait tenté de limiter la progression du feu en attendant l'arrivée des pompiers. Une lutte inégale dans laquelle l'enseignant du collège Olivier-de-Magny perdra la vie.
Dans les minutes qui ont suivi l'alerte au Codis, cinq centres de secours vont envoyer sur place du personnel avec des engins dont trois fourgons de lutte contre les incendies. Luzech, Catus, mais aussi Cahors avec la grande échelle, Castelfranc et Prayssac sont mobilisés. Malgré les efforts de la trentaine de pompiers, les flammes progressent, détruisent la toiture, menacent la maison mitoyenne et une fumée épaisse s'empare de l'ensemble du bâtiment. Lorsque les secours se rendent maîtres de l'incendie, et peuvent effectuer les premières reconnaissances dans ce qu'il reste du restaurant, ils vont découvrir, au milieu des décombres, le corps d'Henri Jousseaume. Le quinquagénaire a vraisemblablement été asphyxié par les fumées toxiques. Très choquée, sa compagne originaire de Puy-l'Évêque, incommodée par les fumées, a été transportée au centre hospitalier de Cahors. Deux habitants d'une maison voisine ont été mis en sécurité.
Avisé de la violence de l'incendie et de ses conséquences, Afif Lazrak, sous-préfet de Gourdon, se trouvait sur les lieux de la tragédie aux côtés des secours et des gendarmes venus procéder aux premières constatations. L'origine accidentelle du sinistre serait privilégiée mais elle reste encore à déterminer.
À l'aplomb du bâtiment, des traces d'hydrocarbure irisent la surface du Lot. Du fioul s'échappe de la cuve endommagée par le feu. Hier, les pompiers ont dû poser un barrage flottant pour recueillir ce qui pouvait l'être. Juste au-dessus, sur la berge, comme un balcon sur la rivière, il y a la terrasse ombragée que le couple venait d'aménager pour leurs clients. La saison débutait à peine, le malheur est venu tout bouleverser.

http://www.ladepeche.fr/article/2015/05/04/2098121-l-ami-de-la-proprietaire-a-peri-dans-l-incendie.html

Un corps correspondant au signalement du petit Marcus retrouvé dans le Val-d'Oise

L 'enfant était porté disparu depuis dix jours. Il a été repêché dans l'Oise suite au signalement des riverains. 
Un corps correspondant au signalement du petit Marcus, garçonnet de deux ans et demi porté disparu depuis dix jours, a été retrouvé flottant dans un cours d'eau dimanche à Auvers-sur-Oise (Val-d'Oise) non loin de l'endroit où l'enfant avait disparu. Selon une source policière, les vêtements du garçonnet retrouvé dimanche "correspondent" à ceux que portait Marcus au moment de sa disparition.
Le corps coincé entre une barque et la berge
 "Ce sont des riverains d'Auvers-sur-Oise qui l'ont retrouvé cet après-midi, il était coincé entre une barque et la berge", a déclaré le procureur de Pontoise Yves Jannier. "Le corps semble être celui du petit Marcus mais il reste à l'identifier et à procéder à une autopsie pour connaître les causes de la mort", a-t-il dit. "Il y a de fortes chances qu'il se soit noyé", a-t-il ajouté. 
Le corps du petit garçon a été retrouvé "flottant" dans cette rivière, quelques kilomètres en aval, au niveau d'Auvers-sur-Oise, a indiqué une source proche de l'enquête. "Le corps ne devait pas être à cet endroit-là depuis très longtemps car les rives et la rivière avaient été explorées de fond en comble" dans cette zone et sur plusieurs kilomètres, a déclaré le procureur. Des plongeurs et des sonars avaient été utilisés.   

Toutes les hypothèses étaient étudiées par les enquêteurs

D'importantes recherches avaient été mises en oeuvre et le parquet de Pontoise avait confié jeudi à un juge d'instruction les investigations pour retrouver ce garçonnet réunionnais qui était en vacances avec sa mère dans le Val-d'Oise quand il a disparu. L'information judiciaire qui avait été ouverte pour "disparition inquiétante" va être requalifiée en "recherche des causes de la mort", a-t-il indiqué.
Marcus avait disparu le vendredi 24 avril  dans l'après-midi alors qu'il jouait dans le jardin du pavillon de sa tante situé à en bordure de l'Oise, dans le petit village de Butry-sur-Oise, à une trentaine de kilomètres au nord de Paris. C'est sa mère, constatant qu'il n'était plus là et que le portail de la maison était ouvert, qui avait alerté les secours. Le parquet avait indiqué dans la semaine qu'il n'y avait "pas d'éléments" accréditant la thèse d'un enlèvement mais que toutes les hypothèses étaient étudiées.
http://www.midilibre.fr/2015/05/03/un-corps-correspondant-au-signalement-du-petit-marcus-retrouve-dans-le-val-d-oise,1156691.php

dimanche 3 mai 2015

Molsheim : une femme percutée par un train

Une femme âgée de 35 ans a été percutée par un train ce dimanche matin vers 9h10 à Molsheim a indiqué le service départemental d'incendie et de secours du Bas-Rhin. La victime est décédée
La circulation des trains a été interrompue le temps des opérations de secours. 
 http://france3-regions.francetvinfo.fr/alsace/2015/05/03/molsheim-une-femme-percutee-par-un-train-717421.html

Happé par le TER en gare de Pont-à-Mousson

Pont-à-Mousson. Dans le jargon de la SNCF, il était question d’accident à la personne pour expliquer l’arrêt 30 mètres avant la gare de Pont-à-Mousson du TER effectuant la liaison Metz-Nancy, ainsi que la présence de policiers et sapeurs-pompiers de la ville, ce dimanche à 7 h 30.
Selon l’officier de police judiciaire qui a effectué les premières constatations et entendu le conducteur, un homme d’une cinquantaine d’années s’est jeté sous le train, son identité n’est pas connue, ni papiers d’identité ni lettres n’ont été retrouvés. Une enquête décès est en cours au commissariat de Pont-à-Mousson.
Sur place, les 12 sapeurs-pompiers, encadrés par le capitaine Lionel Robert, chef de groupe, ont procédé à l’évacuation des 15 passagers du TER vers la gare puis vers la place Thiers où des navettes mises à disposition par la SNCF les ont conduits vers leur destination. Ils ont également pris en charge le conducteur, fortement choqué.
Ensuite, pendant une demi-heure, les pompiers ont procédé à la désincarcération de la victime, une opération menée en collaboration avec les services de la SNCF.
http://www.estrepublicain.fr/edition-de-pont-a-mousson/2015/05/03/happe-par-le-ter-en-gare-de-pont-a-mousson

Séisme au Népal : le bilan dépasse les 7 000 morts

Précisément 7 040 personnes ont péri et 14 000 autres ont été blessées dans le tremblement de terre de magnitude 7,8 qui a frappé le pays himalayen. Mais "ces chiffres devraient s’aggraver", a indiqué un responsable de l’agence gouvernementale.
Plus d’une centaine de personnes ont également trouvé la mort dans la catastrophe en Chine et en Inde. Plus d’une semaine après, les autorités népalaises n’avaient quasiment plus d’espoir de retrouver des rescapés dans les décombres et les secours se concentraient sur les populations coupées du monde dans les régions les plus durement touchées par la secousse
http://www.leprogres.fr/faits-divers/2015/05/03/seisme-au-nepal-le-bilan-depasse-les-7-000-morts

Montpellier : il jette son ex par la fenêtre à La Paillade

E lle n'a heureusement chuté "que" du premier étage et les blessures n'ont pas été trop graves. Mais cette femme âgée de 35 ans a eu très peur après avoir été la cible de son ex-concubin à Montpellier. 
Dans la nuit du 29 au 30 avril, vers 2 h 35, alors qu'elle regagnait son domicile, cour des Provinces, à La Paillade, elle est tombée nez à nez avec son ancien copain, ivre (il a été dépisté à 1,5 g d'alcool dans le sang), qui était rentré chez elle. Une dispute a éclaté et l'individu lui a porté des coups, avant de la jeter par la fenêtre. Un témoin a eu le réflexe d'appeler le commissariat et l'agresseur, 43 ans, a été arrêté et placé en garde à vue.
http://www.midilibre.fr/2015/05/02/montpellier-il-jette-son-ex-par-la-fenetre-a-la-paillade,1156386.php

samedi 2 mai 2015

2 enfants retrouvés morts dans une rivière en Vendée

Deux enfants de quatre et six ans ont été retrouvés morts cet après-midi à Mortagne-sur-Sèvre, en Vendée, dans une rivière où leur mère a aussi été retrouvée par les secours puis transportée à l'hôpital, choquée et en état d'hypothermie, a-t-on appris auprès du parquet de La Roche-sur-Yon.

La femme a été retrouvée en milieu d'après-midi dans la rivière. "Choquée et semi-consciente", elle tenait dans ses bras un enfant "qui n'a pas pu être réanimé", a précisé à l'AFP Hervé Lollic, procureur de la République de La Roche-sur-Yon.

Cette femme de 34 ans a cependant évoqué devant les gendarmes l'existence de "plusieurs enfants" et, peu avant 17h30, un second corps a été retrouvé. La mère des deux enfants, une fillette de quatre ans et un garçon de six ans, a été hospitalisée en état d'hypothermie et "très choquée".

"Si son état le permet elle sera placée en garde à vue" afin d'éclaircir les circonstances du drame et savoir si elle est à l'origine de la mort des deux enfants, a précisé le procureur.  Le père était pour sa part entendu par les gendarmes en fin d'après-midi samedi.

Samedi en début d'après-midi un premier signalement a été fait aux gendarmes de la commune pour un véhicule, feux de détresse allumés, qui gênait la circulation à proximité du viaduc de Barbin, qui enjambe la Sèvre nantaise, à proximité de Mortagne-sur-Sèvre.

La plaque correspondant à un domicile du sud du Maine-et-Loire, le département limitrophe, des gendarmes s'y sont rendus mais personne ne s'y trouvait. Un peu plus tard les gendarmes de Mortagne-sur-Sèvre ont reçu un appel leur signalant cette fois la disparition d'une femme, et ils ont fait le lien avec le véhicule, garé à côté du viaduc, scène régulière de suicides.

Des recherches ont été entreprises rapidement le long de la Sèvre nantaise, actuellement en vigilance jaune en raison des pluies abondantes qui génèrent des remous assez forts.
En milieu d'après-midi ils ont découvert sur la berge deux blousons d'enfants, avant d'apercevoir dans l'eau la femme qui tenait l'un d'eux dans les bras, réfugiée dans un endroit de la rivière difficile d'accès. Le lieu où s'est déroulé le drame est situé à la limite des départements de la Vendée et du Maine-et-Loire, à une dizaine de kilomètres de Cholet (Maine-et-Loire).

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/05/02/97001-20150502FILWWW00119-2-enfants-retrouves-morts-leur-mere-hospitalisee.php

Treffléan (56) : un octogénaire retrouvé mort dans une remise en feu

Vendredi vers 18h, le corps d'un octogénaire a été retrouvé dans l'incendie d'une remise attenante à sa maison à Treffléan dans le Morbihan
Ce vendredi, les pompiers du Morbihan ont été appelés vers 18h pour un incendie de hangar à Treffléan. En fait, c'était une remise d'une habitation du centre-bourg, rue Saint-Appoline, qui était en feu. A l'intérieur, les soldats du feu ont découvert le corps brûlé d'un octogénaire.

Une enquête a été ouverte par la gendarmerie pour déterminer les circonstances exactes de la mort.

http://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/2015/05/02/trefflean-56-un-octogenaire-retrouve-mort-dans-une-remise-en-feu-716601.html

Carcassonne : Un ouvrier tué par une presse

  Si les circonstances exactes de cet accident mortel du travail survenu en début de semaine dans les locaux de la société Jean de Bru, zone de L'Estagnol, font actuellement l'objet d'une enquête de police, le plus grand mutisme est observé par les principaux intéressés.
D'après nos renseignements, c'est en début d'après-midi, mardi dernier, que le drame aurait eu lieu au sein de la société carcassonnaise spécialisée dans la fabrication de machines agricoles. Là, pour une raison qui reste encore à être déterminée par l'enquête de police, un ouvrier d'une cinquantaine d'années aurait été happé par une presse alors qu'il était en train de reculer
 Très rapidement alertés, les pompiers et les urgentistes du Samu ont tout tenté pour réanimer la victime, très grièvement blessée. En vain... Cet homme de 52 ans est décédé quelques heures plus tard des suites de ses blessures.
http://www.lindependant.fr/2015/05/02/un-ouvrier-tue-par-une-presse,2025051.php

Exécutions en Indonésie : la "torture psychologique" de Serge Atlaoui

L 'exécution en Indonésie de 8 condamnés à la peine de mort dont 7 étrangers mercredi a provoqué la colère et d'inquiétude. Le Français Serge Atlaoui et une Philippine sont dans l'incertitude. Il s'est dit "anéanti" par cette vague d'exécutions alors qu'il "espérait que les condamnés soient sauvés."
Deux Australiens, un Brésilien, quatre Africains et un Indonésien ont été fusillés peu après minuit (17H00 GMT mardi) dans le complexe pénitentiaire de l'île isolée de Nusakambangan, "l'Alcatraz indonésien", mais une jeune mère de famille philippine a été provisoirement épargnée au dernier moment...
Torture psychologique pour le Français
Condamné à mort lui aussi pour trafic de drogue, le Français Serge Atlaoui, 51 ans, avait été retiré de la liste des exécutions la semaine dernière en raison d'un recours administratif en justice lui permettant d'obtenir un répit qui pourrait être de courte durée.
C'est l'inquiétude côté français. Serge Atlaoui s'est dit "anéanti" par cette vague d'exécutions alors qu'il "espérait que les condamnés soient sauvés comme lui l'a été", a déclaré son épouse Sabine. Le Français reste "angoissé" et subit une "torture psychologique" provoquée par le procureur général d'Indonésie, Muhammad Prasetyo, qui multiplie les interventions dans les médias pour dire qu'Atlaoui sera exécuté rapidement, et seul, si son recours administratif est rejeté.
Cependant aucune date d'audience n'a encore été fixée, a souligné l'épouse du condamné. Parallèlement, "tout l'effort diplomatique continue" pour éviter l'exécution de Serge Atlaoui, selon le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius. L'Union européenne a, pour sa part, exprimé sa "consternation" et appelé à un moratoire sur les prochaines exécutions dans le pays. Le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, a fait écho à ce sentiment, affirmant que la peine de mort "n'a pas sa place dans le 21e siècle".

Colère et infignation 

Furieuse contre l'exécution de ses deux ressortissants, l'Australie a annoncé le rappel de son ambassadeur, tandis que le président indonésien, Joko Widodo, a insisté sur "l'application de la loi" contre le trafic de drogue passible de la peine capitale en Indonésie, comme dans d'autres pays d'Asie du Sud-Est. Le Brésil a fait part de sa "profonde consternation" après l'exécution de son ressortissant pour lequel les autorités avaient demandé la clémence en indiquant qu'il était schizophrène. Les autorités nigérianes ont également fait part de leur "profonde déception" après l'exécution de quatre des leurs ressortissants et ont transmis leurs condoléances aux familles des victimes.

D'autres exécutions envisagées

Les huit hommes exécutés ont apparemment tous refusé d'avoir les yeux bandés comme ils en avaient la possibilité, et ont chanté des hymnes peu avant d'être fusillés par un peloton d'exécution dans une clairière au milieu de la jungle, selon un pasteur qui était présent. A l'approche de minuit, des partisans en larmes ont aussi chanté des hymnes et tenu des bougies en l'air au cours d'une veillée à Cilacap, ville portuaire face à l'île de Nusakambangan. Après les exécutions, des membres des familles de condamnés ont éclaté en sanglots, soutenus par des proches et amis.
L'Indonésie a défendu les exécutions de condamnés à mort pour trafic de drogue, considéré par les autorités comme un "crime", position soutenue par près de 85% de la population, selon un récent sondage. "Nous menons une guerre contre les horribles crimes liés à la drogue qui menacent la survie de notre nation", a déclaré le procureur général, Muhammad Prasetyo.
http://www.midilibre.fr/2015/04/29/executions-en-indonesie-l-europe-consternee-appelle-a-un-moratoire,1155761.php

vendredi 1 mai 2015

F1 – Ayrton Senna parti il y a 21 ans

Le monde de la F1 a été marqué à jamais par la disparition d'Ayrton Senna au Grand Prix de Saint-Marin 1994. C'était il y a 21 ans.
Le 1er mai 1994, il y a 21 ans, Ayrton Senna est décédé dans un accident au Grand Prix de Saint-Marin dans des circonstances qui continuent de faire débat. Après avoir vécu six glorieuses saisons chez McLaren avec des passes d'armes d'anthologie face à Alain Prost qui marqueront à jamais l'histoire de la F1, le Brésilien avait trouvé refuge chez Williams pour la saison 1994.

Si la nouvelle recrue de Grove avait décroché une nouvelle pole à Imola, le week-end avait déjà été marqué par
l'accident mortel de Roland Ratzenberger lors des qualifications. Si cette épreuve restera à jamais une véritable tragédie pour la discipline, il marquera également les débuts d'un renforcement croissant des mesures de sécurité. Mais l'accident de Jules Bianchi survenu le 5 octobre 2014 au GP du Japon prouve que les efforts doivent se poursuivre.

Ayrton Senna a signé trois titres mondiaux, 41 victoires, 80 podiums, 65 poles en seulement 161 Grands Prix. Mais bien au-delà des statistiques, c'est la personnalité et l'aura du Brésilien qui suscitent autant l'admiration que le respect dans l'univers du sport auto.

Suicide d'une ado harcelée à Stains : les réseaux sociaux s'affrontent

La mémoire d'Aïcha, cette adolescente de 14 ans qui a mis fin à ses jours mardi soir en se jetant par la fenêtre de l'appartement de sa grand-mère à Stains (Seine-Saint-Denis), est l'objet d'un véritable affrontement sur les réseaux sociaux depuis jeudi.
Ce suicide serait dû à son apparition dans une vidéo intime avec son petit ami, qui faisait le tour de son quartier et de réseaux très prisés des ados comme Instagram, Facebook, Twitter ou encore Snapchat.

Ce vendredi, l'émoi suscité par la
mort de la jeune Aïcha, qui aurait eu 15 ans en juillet, est encore fort. Sur  Twitter, les internautes honorent la mémoire de la jeune fille et envoient des messages de condoléances. «Quelqu'un meurt et tu prends en vidéo la famille en train de pleurer ! Mais t'es quel genre d'humain à faire ton buzz sur le malheur des gens» peut-on lire sur le compte
Certains prennent la parole pour dénoncer les réactions, comme ce jeune homme sur Facebook : «Elle s'est suicidée parce qu'elle était amoureuse et vous vous rigolez. (...) Elle est morte et vous rigolez ! (...) Pense à sa mère, pense à ce qu'elle est en train de vivre, Pourquoi vous êtes des crevards comme ça ? Un petit con, il l'a détruit, et vous vous rigolez ?»
Certains pointent du doigt le «petit ami»d'Aïcha et présumé responsable de la publication de la vidéo et des photos intimes, lançant une sorte de chasse à l'homme sur les réseaux sociaux. L'un des propagateurs de la vidéo aurait également été menacé de mort.
Des insultes post-mortem
En face, des harceleurs post-mortem lui reprochent toujours d'être une jeune fille et d'avoir eu des relations intimes. Ce phénomène, qui a pris de l'ampleur avec les réseaux sociaux ces dernières années, est appelé le «slut-shaming» («humiliation des salopes») chez les Anglo-saxons.

De nombreux internautes continuent de salir la mémoire de la jeune fille, voire même de l'insulter. «C'était mérité» ou «On s'en bat les couilles d'Aicha», peut-on lire sur Facebook ou Twitter. D'autres ironisent sur la célèbre chanson de Khaled... («#aicha regarde moi oh oh Aicha aicha t'en va pas»).
Cette histoire rappelle celle d'Amanda Todd, une jeune Canadienne qui mis fin à ses jours en 2012, après plusieurs années de harcèlement. Pendant des mois, Amanda s'est plaint d'être harcelée, à l'école et sur internet, après la publication d'une photo intime d'elle par un homme qui l'avait séduite sur Internet. Sa mort avait  provoqué une vague d'indignation dans la société canadienne et déclenché un débat national sur le harcèlement.  

http://www.leparisien.fr/laparisienne/societe/suicide-d-une-ado-harcelee-a-stains-les-reseaux-sociaux-s-affrontent-01-05-2015-4737943.php

Encore un drame de la séparation à Morne-à-l'Eau

Une femme a une nouvelle fois été la victime de son compagnon, dimanche soir, à Morne-à-L'Eau.
Une femme a été sérieusement blessée par son compagnon, dimanche soir, à Morne-à-l'Eau. Il n'aurait pas supporté la séparation et l'aurait blessé au niveau de la clavicule avec un objet perforant, peut-être des clefs de voiture. La victime a été transférée au CHU où elle a dû être opérée. Son compagnon est toujours recherché.

Népal : le bilan du séisme s'agrave encore à 6204 morts et près de 14.000 blessés

Les chances de trouver des survivants s'amenuisent cinq jours après le séisme de magnitude 7,8 qui a secoué le pays. Le nombre de morts s'élève à 6204 et près de 14.000 blessés selon un dernier bilan.
Le puissant séisme survenu la semaine dernière au Népal a fait au moins 6.204 morts et 13.932 blessés, selon le dernier bilan officiel communiqué vendredi par les autorités du pays himalayen.
Selon l'ONU, huit des 28 millions de Népalais, dont 1,7 million d'enfants, ont été affectés par ce séisme de magnitude 7,8, le plus meurtrier dans le pays depuis plus de 80 ans. La communauté internationale s'est rapidement mobilisée et des centaines de secouristes étrangers sont à pied d'œuvre pour rechercher des rescapés dans les décombres, soigner les blessés, installer camps de fortune ou équipements sanitaires.
Un horizon très sombre pour le Népal
Deux survivants, un adolescent de 15 ans et une jeune femme, ont été sortis jeudi des gravats sous lesquels ils avaient été ensevelis samedi 25 avril dans la capitale Katmandou, dévastée par la secousse.
Ces découvertes offrent une rare éclaircie dans un horizon très sombre pour le Népal, les coordinateurs de l'aide ayant prévenu que certains villages très touchés ne pouvaient être rejoints qu'après cinq jours de marche. Les Nations unies ont lancé un appel de fonds de 415 millions de dollars.