jeudi 27 juillet 2017

Il se suicide avec ses deux enfants en Seine-et-Marne : le père déjà condamné pour infanticide

Un dramatique accident de la route s'est produit, mardi 25 juillet à hauteur de Lumigny-Nesles-Ormeaux. Le père, déjà condamné pour infanticide, et ses deux enfants sont décédés

Le drame se poursuit. Nous évoquions, hier, avec nos confrères du journal La République de Seine-et-Marne, le suicide d’un père et de ses deux enfants dans un accident de la route à Lumigny-Nesles-Ormeaux, entre Meaux et Melun. La procureure de Meaux, Dominique Laurens, a ouvert une enquête pour homicide volontaire sur mineurs de moins de 15 ans qui serait accompagné d’un suicide de l’auteur des faits a été ouverte. Une autopsie des trois corps a été demandée en urgence par le parquet de Meaux. 
Aujourd’hui, une source proche de l’enquête révèle que cet homme, ancien professeur de gestion, a déjà été condamné pour infanticide, il y a 20 ans. En novembre 1988, il a été reconnu coupable par la cour d’Assises de l’Essonne, pour avoir voulu tuer six personnes dans le pavillon qu’il a enflammé. Les faits s’étaient déroulés en mars 1996, dans la commune d’Angerville (Essonne). Un des enfants, âgé de 11 ans, a péri dans les flammes.
Il a écopé d’une peine de quinze ans de prison pour assassinat et tentative d’assassinat. 

Une collision fatale

Que s’est-il passé mardi 25 juillet ? Ce père de famille de 63 ans vivait dans la Résidence des Soldats de la Marne, dans le quartier de la Grosse-Pierre, à Meaux avec ses deux enfants, une fillette de 4 ans et un garçon de 5 ans et sa compagne de 42 ans. Cela faisait un an qu’ils avaient emménagé. Mardi 25 juillet, vers 21 h 15, la vie de la petite famille a basculé quand le père s’est suicidé avec les enfants.
Alors qu’il quitte le domicile familial aux alentours de 20 h 20, il embarque avec lui ses enfants dans la voiture, après avoir laissé un mot à sa compagne sur la table dans lequel il exprimait vouloir mettre fin à ses jours. Au volant d’un Citroën Evasion, sur la RD 231, à hauteur de la commune de Lumigny-Nesles-Ormeaux (Seine-et-Marne), le père se serait déporté sur la voie d’en face avant de percuter un camion de plein fouet. Le choc frontal était inévitable pour le poids lourd.
Les trois occupants du véhicule sont malheureusement décédés sur le coup. L’enquête est menée par les gendarmes de la brigade de recherches de Coulommiers. Jeudi matin, la thèse du suicide se précise mais n’est pas encore actée. Les circonstances de l’accident ne sont pas connues précisément, selon une source proche du dossier.

Une dispute conjugale

Très vite, une dispute conjugale oriente les enquêteurs.
Pour tenter de comprendre la génère de l’histoire, il faut remonter au lundi 24 juillet. Ce matin-là,  une violente dispute éclate entre les époux. Le conjoint tente de frapper sa femme avec un tabouret, coup qu’elle évite de justesse. A la suite de cette altercation, elle aurait annoncé à son mari qu’elle souhaitait le quitter et engager une procédure de divorce.
Mardi 25 juillet, dans la matinée, la mère de famille décide d’aller porter plainte au commissariat de Meaux pour violences conjugales. Cela se passe quelques heures avant qu’elle découvre le mot laissé par son mari et qu’elle se rende une nouvelle fois au commissariat pour signaler une « disparition inquiétante.  Alors que les enquêteurs commencent les investigations, ils sont informés par la gendarmerie d’un accident mortel de la circulation. Le lien est rapidement fait par les policiers.
La mère, en état de choc, a quant à elle été hospitalisée à la suite du drame ainsi que le conducteur du poids lourd. De plus, la procureure précise qu’une « assistance a été demandée par le parquet à l’association d’aide aux victimes » pour soutenir la femme de 42 ans


actu.fr|De La Marnehttps://actu.fr/ile-de-france/meaux_77284/le-pere-sest-suicide-ses-deux-enfants-dans-accident-la-route-est-recidiviste_11364269.html

mercredi 26 juillet 2017

Un père de famille se suicide avec ses deux enfants

Un père de famille de 63 ans et ses deux enfants, une petite fille de 4 ans et un petit garçon de 5 ans, ont péri dans l’incendie de leur voiture, hier soir, à Lumigny-Nesles-Ormeaux, en Seine-et-Marne. Le véhicule, dans laquelle les victimes ont péri, a percuté de plein fouet un poids lourd qui roulait dans l’autre sens de circulation, rapporte Le Parisien.
Selon les premiers éléments de l’enquête, le père de famille se serait jeté volontairement contre le camion pour mettre fin à ses jours.
Son épouse était allé au commissariat de Meaux quelques heures plus tôt pour faire part de ses inquiétudes après avoir trouvé une lettre de son mari dans laquelle il avait indiqué son intention de mettre fin à ses jours. 
La police a ouvert une enquête

  1. Flash Actuhttp://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php

mardi 25 juillet 2017

Nord: Un enfant de quatre ans mortellement brûlé lors d’un barbecue

Vendredi, un après-midi barbecue a tourné au drame à Maroilles, entre Maubeuge et Cambrai, dans le Nord. Grièvement brûlé, un petit garçon a succombé à ses blessures, mardi, rapporte La Voix du Nord.
L’accident domestique s’est déroulé dans une propriété située chemin de Bocquetiaux, à Maroilles. Dans des circonstances qui restent à déterminer, un enfant de quatre ans a été brûlé lors de l’allumage d’un barbecue. Il y aurait eu une petite déflagration.

Brûlé sur 60 % du corps

Brûlé sur 60 % de son corps, le petit avait été héliporté dans un état grave au centre des grands brûlés du CHR de Lille.
Il avait ensuite été transféré dans un hôpital parisien où il a finalement succombé à ses graves blessures en début de semaine.


Gers: une fillette retrouvée morte dans une rivière

Disparue hier à 13h30 à Mirande, dans le Gers, une petite fille avait échappé à la vigilance de ses parents pendant quelques instants. Cette famille, originaire de l'Eure, était arrivée au camping de la commune, la veille, pour quelques jours de vacances, précise La Dépêche.
Le père de la fillette avait immédiatement donné l’alerte après avoir remarqué la disparition de sa fille. Les opérations de recherche collective avaient commencé immédiatement après le signalement. Les pompiers et les gendarmes sont ensuite arrivés sur les lieux.
Les recherches allaient être interrompues hier en début de soirée quand des plongeurs ont découvert le corps de la petite fille dans une rivière proche du camping.

  1. Flash Actuhttp://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php

lundi 24 juillet 2017

Qui était Anne Dufourmantelle, morte en voulant sauver deux enfants de la noyade?

La philosophe et psychanalyste Anne Dufourmantelle est décédée au large de Pampelonne, vendredi 21 juillet. Elle s'est noyée en sauvant deux enfants, qui semblaient en difficulté.



Anne Dufourmantelle était une philosophe et psychanalyste parisienne, âgée de 53 ans. 
>> RELIRE. La femme noyée à Pampelonne était la philosophe Anne Dufourmantelle, morte pour avoir voulu sauver deux enfants
Elle était diplômée de l'université Paris-Sorbonne et de l'université de Brown. La philosophe enseignait à l'Ecole nationale supérieure d'architecture de Paris-La Villette, à l'Institut des hautes études en psychanalyse à l'Ecole normale supérieure et à la New York Université. 
Anne Dufourmantelle travaillait comme éditrice pour Calmann-Levy et avait rejoint le groupe Hachette et les éditions Stock. 
Elle avait reçu le prix Raymond de Boyer de Sainte-Suzanne, de l'Académie française, en 1998, pour son ouvrage "La vocation prophétique de la philosophie". 
"Une grande intellectuelle", "secrète et poétique"
De nombreux écrivains, philosophes et journalistes lui ont rendu hommage notamment sur Twitter, comme Tatiana De Rosnay: "morte tragiquement en voulant sauver des enfants" ou Mouloud Akkouche: "Une grande intellectuelle fouillant l'intime et son époque disparaît. Ses interrogations, doutes, conviction, etc., restent avec ses livres."
Léa Chauvel-Lévy, directrice de publication chez LVMH écrit: "quelle tristesse, je l'ai lue passionnément". De son côté, le philosophe Raphaël Enthoven parle de "tristesse et stupeur d'apprendre la mort de la philosophe et psychanalyste qui parlait si bien des rêves". Anne Dufourmantelle avait écrit de nombreux ouvrages comme "L'intelligence du rêve" et "L'éloge du risque".
Chroniqueuse au journal Libération, la rédaction parle de "douceur" en évoquant celle qui était devenue une amie. Elle cite la princesse Charlotte Casiraghi qui l'avait côtoyée aux Rencontres de Monaco: "Secrète et poétique, elle créait un espace où les morts avaient la puissance et la texture incantatoire du rêve, pour saisir les variations les plus informes de la vie sensible".
Le journal Libération rappelle qu'Anne Dufourmantelle questionnait le rapport entre la fatalité et la liberté et leur avait confié en 2015: "Quand il y a réellement un danger auquel il faut faire face, il y a une incitation à l'action très forte, au dévouement, au surpassement de soi."
Son courage lui a coûté la vie.


                                     
  • Faits-Divers           http://www.nicematin.com/sujet/faits-divers
  • dimanche 23 juillet 2017

    Chute mortelle d'une adolescente près de Nice

    Une jeune fille de 17 ans s'est tuée dimanche matin dans une chute, lors d'une randonnée à Saint-Jeannet (Alpe-Maritimes). Originaire de Nice, l'adolescente a fait une chute mortelle de 60 mètres, a précisé le parquet, confirmant une information de Nice-Matin.
    L'accident s'est produit alors que la jeune fille, partie la veille randonner avec un groupe d'amis, prenait le chemin du retour par un sentier situé dans les gorges de la Cagne, un fleuve côtier situé entre les communes de Vence et de Saint-Jeannet. Quand elle a chuté, la victime se trouvait sur un sentier à un endroit où celui-ci ne dépasse pas 50 à 60 cm de large et longe une falaise, selon le parquet.
    Une enquête a été confiée au groupe CRS de haute montagne, intervenu sur les lieux, pour établir les circonstances de cet accident survenu en dehors de tout cadre associatif ou sportif, et donc sans la présence d'un moniteur, selon les premiers éléments recueillis.

    1. Flash Actuhttp://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php

    Compiègne : le jeune homme noyé avait 18 ans

    Le corps d’un jeune homme de 18 ans a été repêché par les sapeurs-pompiers, vendredi, au niveau du Pont neuf. L’alerte a été donnée vers 19h10. Arrivés rapidement sur place, les pompiers ont mobilisé de gros moyens pour le retrouver. Son corps sans vie a finalement été retrouvé environ deux heures plus tard. Le parquet de Compiègne a indiqué ce samedi soir que le suicide avait été confirmé

    Compiègne : le jeune homme noyé avait 18 anshttp://www.courrier-picard.fr/45170/article/2017-07-23/compiegne-le-jeune-homme-noye-avait-18-ans

    samedi 22 juillet 2017

    Moselle : un enfant décède heurté par le véhicule du facteur

    Un drame provoqué par une voiture électrique. Un enfant de 4 ans est décédé ce samedi 22 juillet après avoir été heurté par la voiture d'un facteur à Merten, en Moselle. L'accident s'est déroulé dans l'impasse où vivait l'enfant, selon les informations de France Bleu Lorraine Nord. Après avoir déposé le courrier dans les boîtes aux lettres du secteur, le facteur a fait demi-tour. C'est à ce moment qu'il aurait heurté l'enfant avec l'arrière de sa voiture. Celle-ci étant plus silencieuse qu'un véhicule roulant au carburant, la jeune victime est susceptible de ne pas l'avoir entendu reculer.

    Les secours se sont succédé pour essayer de réanimer l'enfant, mais ni les pompiers ni le SMUR n'y sont parvenus. Le petit garçon est décédé sur place, sous les yeux de son grand frère de 7 ans. Sous le choc, ce dernier a été évacué à l'hôpital.


    Mosellehttp://www.rtl.fr/sujet/moselle

    vendredi 21 juillet 2017

    Un homme entre la vie et la mort après avoir heurté un pont

    Ce jeudi, peu avant 14 heures, un véhicule avec à son bord une femme de 78 ans et un homme de 80 ans a heurté le parapet d’un pont, sur la commune de Chélan dans le sud du département
    C’est la femme qui conduisait la camionnette blanche du couple. Les autorités ignorent encore si la conductrice a été victime d’un malaise ou si elle s’est assoupie au volant. Ce qui est certain, c’est que le choc a été violent.
    Les pompiers sont intervenus et ont dû désincarcérer les victimes. Ils ont décidé de l’héliportage de l’homme, grièvement blessé, vers l’hôpital de Toulouse. Son pronostic vital serait engagé notamment à cause de son âge avancé

    ChélanEn savoir plus sur http://www.ladepeche.fr/article/2017/07/20/2615555-homme-entre-vie-mort-apres-avoir-heurte-pont.html#32xMMF4JJak9YqOq.99

    jeudi 20 juillet 2017

    Une chanteuse française meurt sur scène victime, a priori d'une électrocution

    La chanteuse française Barbara Weldens, 35 ans, est décédée mercredi soir sur scène, victime a priori d'une électrocution pendant son concert dans une église à Gourdon (Lot), a-t-on appris jeudi auprès du parquet de Cahors. L'accident s'est produit dans l'église des Cordeliers à Gourdon vers minuit, en pleine période orageuse dans la région.
    La chanteuse qui participait au festival Léo Ferré s'est effondrée. Arrivés sur place, les secours ne sont pas parvenus à la sauver, a-t-on indiqué auprès des pompiers.
    Une enquête a été ouverte pour "recherche des causes de la mort" et "on verra dans les prochaines semaines si une requalification est nécessaire", a précisé le parquet.
    Cette enquête doit permettre d'établir les raisons du dysfonctionnement électrique. Elle a été confiée à la brigade de recherches de gendarmerie de Gourdon avec le concours d'un technicien en identification criminelle du groupement de la gendarmerie du Lot. "Aucune piste ne peut être écartée", a souligné le parquet.
    En 2016, Barbara Weldens avait remporté le 1er prix du concours Jeunes Talents du Festival Jacques Brel ainsi que le prix révélation Scène de la l'Académie Charles Cros. Elle avait sorti le 3 février dernier son premier album studio, intitulé "Le grand H de l'homme".

    Faits divers en direchttp://www.laprovence.com/faits-divers-en-directt

    mercredi 19 juillet 2017

    Paris: Un homme agonise à quelques mètres de l’hôpital Lariboisière et de la salle de shoot

    Un homme d’une quarantaine d’années a été découvert mort, jeudi 13 juillet, dans le Xe arrondissement de la capitale, à quelques mètres de l’hôpital Lariboisière et de la salle de shoot, rapporte nos confrères du Parisien.
    L’identité de la victime, retrouvée au pied du 9 rue Ambroise-Paré, n’a pas été révélée. De nombreux témoins ont tenté de venir en aide à l’homme en détresse, multipliant les appels aux services de secours, en vain. Certains témoins affirment que la victime serait toxicomane. Selon des responsables de l’association Gaïa qui gère la salle de shoot, installée depuis 8 mois dans l’enceinte de l’hôpital Lariboisière, l’homme était « inconnu de leur structure. »
    >> A lire aussi : «La salle de shoot parisienne à Lariboisière n’a rien changé», assurent des riverains

    « Les scènes de deal et de d’injection en pleine rue sont quotidiennes. Et maintenant on laisse mourir un homme sur le trottoir »

    « Le mercredi 12 juillet, en début d’après-midi, nombre d’entre nous ont vu cet homme, visiblement très mal en point, et ont cherché à l’aider », a confié un habitant de la rue au Parisien, avant de poursuivre : « Ses bras portaient des traces de piqûres qui laissaient penser qu’il s’agissait bien d’un consommateur de drogue par injection. En fin d’après-midi, son état a empiré : il était allongé. Une personne, émue, a crié : Il va mourir ! Les témoins ont composé le 17, en vain, puis le numéro de Gaïa… Mais il est resté là toute la nuit, et le lendemain matin seulement, c’est un homme mort qu’ont trouvé la police et le Samu. Son corps n’a été enlevé du trottoir qu’à midi. C’est ignoble. Indigne. »
    Interrogée par nos confrères, l’association Gaïa affirme que l’homme « semblait alcoolisé » et qu’il ne souhaitait pas se rendre aux urgences, avançant qu'« à ce moment-là, [il] ne nécessitait pas une évacuation immédiate », selon un responsable. Depuis l’ouverture de la salle de shoot, certains habitants confient être « traumatisés » : « Nous nous sentons de plus en plus abandonnés, de mois en mois. Les scènes de deal et de d’injection en pleine rue sont quotidiennes… Et maintenant on laisse mourir un homme sur le trottoir ».

    salle de shoothttp://www.20minutes.fr/dossier/salle_de_shoot


    mardi 18 juillet 2017

    Béarn: un garçon de 13 ans se noie

    Un garçon de 13 ans s'est noyé aujourd'hui à Autevielle en Béarn des Gaves, selon les informations de Sud Ouest.
    L'adolescent serait tombé dans un trou d'eau pendant une baignade avec sa famille et ses amis. A 16h, les pompiers étaient toujours concentrés sur sa réanimation. 
    1. Flash ActuFlash Act  http://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php                 

    lundi 17 juillet 2017

    Val-de-Marne: un bébé chute de 10 mètres

    Un bébé de 27 mois a chuté du troisième étage d’un immeuble, hier après-midi à Alfortville, dans le Val-de-Marne. Alors que le poupin séjournait dans un hôtel résidence de la rue de la Seine, il a échappé à la vigilance de ses parents vers 17 heures 30. Selon Le Parisien, le petit garçon aurait fait une chute de 10 mètres de hauteur après s’être faufilé entre les barreaux d’un escalier extérieur.
    Il a été transporté à l’hôpital Necker, à Paris, spécialisé dans la prise en charge des enfants. Le pronostic vital du bébé était engagé hier lorsqu’il a été pris en charge par le Samu

    1. Flash Actuhttp://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php

    dimanche 16 juillet 2017

    Lyon: Une jeune femme meurt percutée par le métro sous les yeux de son compagnon

    Une femme de 30 ans est morte dimanche à Lyon, percutée par un métro sous les yeux de son compagnon, après une chute sur les voies dont les causes restent à déterminer, a-t-on appris de sources concordantes.
    >> A lire aussi : Lyon: Le trentenaire agressé en pleine rue à Lyon n’a pas survécu
    Les faits se sont produits au niveau de la station Croix-Paquet, dans le 1er arrondissement de la ville. Son compagnon a tenté, sans succès, de la sortir des voies, ont ajouté les forces de l’ordre, précisant que l’enquête devra déterminer s’il s’agit d’un malaise ou d’un suicide.

    Le chauffeur du métro est très choqué

    La jeune femme était décédée à l’arrivée des secours, ont précisé les pompiers. Le chauffeur du métro est lui très choqué, selon le Progrès, à l’origine de l’information.

    Peipin : accident mortel de la route pour un jeune de 24 ans

    Une voiture qui circulait sur la commune de Peipin a percuté un arbre. Selon les premiers éléments, le choc a été violent même si les circonstances de l’accident ne sont pas encore déterminées. L’accident s’est produit dans la nuit de samedi à dimanche sur la RN 85 vers 4 heures du matin. Un jeune, âgé de 24 ans, est décédé et un second jeune, âgé de 21 ans, est grièvement blessé. La deuxième victime a été prise en charge par les secours avant d’être évacuée sur l’hôpital Nord de Marseille par l’hélicoptère de la gendarmerie.

    Une vingtaine de sapeurs-pompiers ainsi que le Smur de Sisteron sont intervenus sur les lieux de l’accident. Une enquête judiciaire, ouverte par le parquet de Digne-les-Bains a été confiée à la gendarmerie de Château-Arnoux-Saint-Auban.

    Depuis le début de l’année, 12 personnes sont décédées sur les routes des Alpes-de-Haute-Provence. 26 l’an dernier et 22 en 2015.


    Peipin : accident mortel de la route pour un jeune de 24 ans http://www.laprovence.com/actu/en-direct/4541422/peipin-accident-mortel-de-la-route-pour-un-jeune-de-24-ans.html