mardi 17 janvier 2017

Dunkerque : un cycliste meurt percuté par une voiture

L'accident a eu lieu vers 22h15, avenue de la mer. Il a impliqué un véhicule léger et un vélo. Un homme de 20 ans est décédé sur le coup. L'automobiliste, choqué, a été transportée au centre hospitalier de Dunkerque.Selon La Voix du Nord, le cycliste était accompagné par deux amis qui étaient aussi à vélo. Il a été percuté par l’arrière. Sur place, les sapeurs-pompiers et le SAMU n’ont pas réussi à réanimer la jeune victime.
Une enquête pour homicide involontaire a été ouverte pour déterminer les circonstances exactes de cet accident

http://france3-regions.francetvinfo.fr/nord-pas-de-calais/

Un homme meurt dans un incendie

Un incendie s'est déclaré hier matin vers 5 h 30 dans une maison, au 15, place de la Mairie, détruisant l'ensemble du bâtiment de trois logements.
Alertés par un appel de télé assistance, à leur arrivée au 2e étage, les pompiers se sont retrouvés face aux flammes qui se sont rapidement propagées.
Sous les ordres du capitaine Chialva, vingt-six hommes des centres de secours de Boulogne, Aurignac et Saint-Gaudens sont intervenus pour circonscrire le sinistre et ont protégé les maisons contiguës, l'immeuble de la boulangerie et le gîte attenant qui a subi des dégâts importants.

Un septuagénaire retrouvé mort

Six personnes ont pu être évacuées. Un septuagénaire habitant au deuxième étage était porté disparu durant la matinée. En fin d'après-midi, les gendarmes ont confirmé son décès.
D'importants moyens ont été déployés : quatre véhicules dont trois engins incendie et la grande échelle, deux ambulances et l'ambulance du Samu.
La ville et la communauté de communes ont apporté leur concours mettant à disposition camions et personnel pour aider à l'évacuation des gravats.
Les adjoints Alain Boubée, Danièle Pérès, Jérôme Adoue et Laurence Frécourt étaient présents. Les familles seront relogées au village de vacances par la commune et par des amis.
Deux fonctionnaires de la police scientifique sont arrivées de Toulouse pour explorer les lieux et se livrer aux investigations. L'enquête a été confiée aux gendarmes de la communauté de brigades de Boulogne-sur-Gesse.

Guyane : il meurt après une morsure de serpent

U n homme de 39 ans est mort à l'hôpital de Cayenne "dans la nuit de samedi à dimanche" après avoir été mordu par un serpent venimeux, a-t-on appris lundi auprès du directeur général de l'ARS en Guyane.
L'homme avait été mordu "au pied durant la matinée de samedi", selon M. Jacques Cartiaux. "Il présentait un tableau clinique satisfaisant (à son arrivée). Il a décrit un serpent à tête triangulaire de couleur marron ce qui fait penser à un grage (l'un des serpents les plus dangereux de Guyane, ndlr)", a relaté le directeur de l'ARS.

Pas d'antidote

"Il a été pris en charge (...), conduit aux urgences puis en réanimation (mais) est décédé dans la nuit de samedi à dimanche à l'hôpital". "Une polémique locale voit le jour en reprochant à l'hôpital de ne pas avoir administré de sérum au patient. C'est exact, et même si je comprends que ce soit très douloureux à entendre pour la famille, pour la simple et bonne raison qu'il n'existe pas de sérum contre les morsures de la dizaine de serpents venimeux de Guyane", a poursuivi M. Cartiaux.
Selon lui, les morsures de serpents sont "rarement mortelles" en Guyane et les statistiques font état de 7 cas mortels au cours des 30 dernières années
http://www.midilibre.fr/2017/01/16/guyane-il-meurt-apres-une-morsure-de-serpent,1453827.php

lundi 16 janvier 2017

Cauchemar en cuisine : après le suicide du restaurateur de Vandœuvre, ses proches le pleurent

« Mon mari était acculé par les charges. Ce n’est donc pas à cause de Cauchemar en cuisine », insiste l’épouse du patron du restaurant « Au coin du feu », à Vandœuvre. Il s’est donné la mort le 3 janvier.
Un matin comme tant d’autres. « Il s’est levé, il s’est préparé et il est parti en m’embrassant et en me disant simplement au revoir », raconte Françoise, la femme de Jean-Michel Rétif, le patron du restaurant « Au coin du feu », situé dans le vieux-village de la ville de Vandœuvre (54), et médiatisé après avoir été à l’affiche de l’émission « Cauchemar en cuisine », sur M6, en septembre dernier. Jean-Michel Rétif a ensuite déposé sa fille Sarah au travail et puis, « sans que personne n’ai pu l’imaginer une seule seconde », insiste Françoise, il s’est donné la mort. Dans son restaurant. C’était le mardi 3 janvier.
Depuis, une profonde détresse et de la colère rongent Françoise et leurs trois enfants. Emmanuelle, la plus grande, parle de son père non pas « de sang » mais de « sans », « sans qui je ne serais pas ce que je suis aujourd’hui » dit-elle, de ce père qui l’a adoptée et qui l’a toujours considérée comme sa propre fille, avec des mots d’une infinie tendresse. « Nous avons perdu la moitié de notre tout. Il était bienveillant. Il faisait toujours passer les autres avant lui. Il disait tout le temps : si ta mère est heureuse, je suis heureux. S’il a mis fin à ses jours, je vous l’assure, c’est pour nous protéger », confie-t-elle, avec la fierté d’être l’enfant d’un tel homme.
Pourquoi a-t-il commis l’irréparable ? « Parce qu’il était écrasé par les charges », déclare Françoise. Du moins, ce qu’il a, entre autres, écrit dans la lettre qu’il a laissée à ses proches.

« Ce restaurant, c’était toute sa vie »

Si sa femme a accepté de parler de la disparition de son mari, ce n’est pas pour se plaindre. « Rien ne me ramènera mon mari », se désole-t-elle. En vérité, c’est pour répondre à tout ce que l’on a pu lire sur les réseaux sociaux ». Jean-Michel Rétif était un homme fier. Il lui a fallu une montagne de courage pour accepter que le chef Philippe Etchebest vienne au chevet de son restaurant. L’idée était de Françoise et elle était surtout l’opération de la dernière chance. Comme il l’a répété devant les caméras de « Cauchemar en cuisine » : sans cette émission, il aurait fermé. Alors Certes, il y a eu un effet Etchebest. Au moment du tournage en février-mars et en septembre lors la diffusion. Jean-Michel Rétif nous avait confié à l’époque avoir fait « 30 % de chiffre d’affaires en plus ». Bref, il était confiant. Cachait-il la vérité ? « Non, mais les charges, qui étaient là avant, devaient toujours être réglées », rappellent ses proches. « Et en France quand vous avez du retard parce que vous ne pouvez pas payer, on vous rajoute 10 % de pénalités », tempête Emmanuelle, comptable de profession. Françoise en veut donc à ce système, à tous ces politiques « aux antipodes des difficultés quotidiennes qui minent les petits artisans ».
« Après un mois de novembre difficile », assure Sarah, la plus jeune fille, la situation du restaurant s’est détériorée. « Jean-Michel ne se versait plus de salaire depuis des mois. Je lui ai dit : il faut se mettre en liquidation », explique Françoise. « Mais ce restaurant, c’était toute sa vie, son bébé », enchaîne Emmanuelle. « Plutôt que d’avoir honte », pensent-elles, «Jean-Michel a donc décidé d’en finir. Et de dire adieu à cette vie, à ces petits moments de bonheur qu’il accompagnait toujours d’un large sourire, sur la pointe des pieds…
http://www.estrepublicain.fr/edition-de-nancy-agglomeration/2017/01/15/cauchemar-en-cuisine-apres-le-suicide-du-restaurateur-de-vandoeuvre-ses-proches-le-pleurent

dimanche 15 janvier 2017

Un couple de personnes âgées décédées dans un cours d'eau

Il s'agit d'un accident lié aux conditions climatiques", a déclaréle procureur de la République de Roanne, Eric Jallet.
L'alerte a été donnée aux pompiers vers 9h 30 par un témoin, qui a remarqué la présence d'une voiture dans un bras de rivière se jetant dans le barrage du Rouchain, à l'Ouest de Roanne.
Le véhicule aurait quitté la RD47 qui surplombe le cours d'eau. Originaires de la région, les deux occupants de la voiture, un homme de 80 ans et son épouse de 75 ans, ont été alors dégagés de l'épave et remontés sur la berge, inconscients et en hypothermie, par un groupe de pompiers spécialisés dans l'intervention en milieu périlleux (Grimp) et des plongeurs.

De nombreux accidents matériels liés à la neige

Les victimes ont été ensuite transportées en état d'urgence absolue à l'hôpital de Roanne, où leur décès a été constaté. Les causes exactes de leur mort n'ont pas été précisées. Le groupement de gendarmerie de la Loire a par ailleurs
indiqué dimanche à la mi-journée déplorer de "nombreux accidents matériels" de circulation liés à la neige et au verglas. 

http://france3-regions.francetvinfo.fr/rhone-alpes/vallee-du-rhone/loire

Gironde : un quadragénaire tue sa compagne à Talence

Le couple était séparé. L’homme a été placé en garde à vue
Elle n’a pas survécu à ses blessures. Une femme est décédée ce samedi après-midi à Talence, tuée par son ancien compagnon.

Rupture mal vécue

Selon les premiers éléments dont disposent les policiers, le couple qui vivait jusque là en Grande-Bretagne s’était séparé à la fin de l’été dernier. La jeune femme était venue vivre dans l’agglomération bordelaise en septembre. Mais la rupture était mal vécue par l’homme.
C’est la famille qui, inquiète, a fait prévenir les secours. A l’arrivée des policiers, la jeune femme était déjà morte. Son ancien compagnon était sur place et a reconnu être responsable du décès. Il a été arrêté et placé en garde à vue au commissariat central
http://www.sudouest.fr/2017/01/14/gironde-un-quadragenaire-tue-sa-compagne-a-talence-3105796-2780.php

Toulois : incendie mortel à Lagney

Un dramatique incendie a coûté la vie, dans cette nuit de samedi à dimanche, à un habitant du village de Lagney, à quelques kilomètres de Toul.
Vers 2 h 30, les sapeurs-pompiers du centre de secours de Toul ont été appelés par des automobilistes circulant rue du Rosoir, et venant d’apercevoir des flammes sortant d’une habitation. À leur arrivée devant cette maison de l’artère principale du village, les hommes du feu toulois, vite renforcés par leurs collègues de Nancy-Gentilly, trouvaient l’habitation complètement embrasée, sur ses deux étages.
À l’aide de deux lances à incendie et de la grande échelle, la vingtaine de soldats du feu, sous les ordres du chef de groupe Antoine Goitel et du chef de colonne Daniel Warin, parvenait à circonscrire l’incendie et à épargner la maison mitoyenne. Dont les occupants, alertés par les automobilistes, avaient pu sortir au préalable.
L’occupant de la maison détruite par les flammes, un homme âgé d’environ 80 ans et vivant seul, n’a en revanche pas survécu au sinistre, et a été retrouvé mort au rez-de-chaussée. Selon des voisins, l’homme disposait d’un poêle à bois et avait déjà été victime, il y a un mois, d’un départ de feu qui lui avait occasionné des brûlures à une jambe.
Les constatations de la cellule d’investigation de Nancy, et l’enquête menée par la gendarmerie de Toul, devront toutefois définir les circonstances précises de cet incendie.
Par ailleurs, l’électricité ayant été coupée dans toute la rue suite aux dégâts causés sur le réseau, les riverains qui le souhaitaient ont pu trouver refuge, pour le reste de la nuit et pour la matinée, dans la salle communale mise à disposition par la municipalité.
http://www.estrepublicain.fr/edition-de-toul/2017/01/15/toulois-incendie-mortel-a-lagney

samedi 14 janvier 2017

Avalanche mortelle dans les Pyrénées-Atlantiques

Selon Sud Ouest, une avalanche a eu lieu dans les Pyrénées-Atlantiques, au vallon de Gabardères, dans le secteur de Pont-de-Camps, en vallée d’Ossau.
Le dernier bilan connu fait état d'un mort et d'un blessé grave.
L'avalanche est survenue vers 13h00 hors domaine skiable, dans le vallon de Gabardères, et a initialement emporté trois personnes. L'une, indemne, a donné l'alerte, et les secouristes ont dégagé le corps d'une randonneuse quinquagénaire, et d'un randonneur, dans un état grave, qui était en cours d'hospitalisation en milieu d'après-midi, a précisé la préfecture. Les sauveteurs ne rechercheraient plus d'autre personne.
Huit pompiers spécialisés, sept gendarmes du Peloton de haute montagne et deux chiens sont sur place. 
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php

Gironde : une fillette de 2 ans décède après avoir été renversée par une voiture

La fillette aurait échappé à la vigilance de sa mère et aurait traversé la RD 224
Une fillette de 2 ans et demi est décédée ce samedi matin dans le bourg de Hure, en sud Gironde. Elle a été renversée par une voiture.
Selon les premiers éléments dont disposent les gendarmes, la fillette aurait échappé à la vigilance de sa mère et aurait traversé la RD 224. Entendant sa mère l’appeler, elle aurait alors retraversé la chaussée au moment où une voiture arrivait. 
La conductrice du véhicule, vraisemblablement éblouie par le soleil bas, n’a pas vu l’enfant et n’a pu éviter le choc.
Une cellule psychologique a été mise en place dans le village pour accompagner parents et témoins de l’accident qui sont sous le choc.  

http://www.sudouest.fr/2017/01/14/hure-33-une-enfant-de-deux-ans-decede-apres-avoir-ete-renversee-par-une-voiture-3105701-2908.php

vendredi 13 janvier 2017

Un couple soupçonné du meurtre d'un enfant

Une femme et son compagnon, soupçonnés d'avoir exercé des sévices et tué un enfant de huit ans, retrouvé mort noyé mercredi à Saint-Herblain (Loire-Atlantique), près de Nantes, ont été déférés ce soir en vue de leur mise en examen, selon une source judiciaire.
Le parquet de Nantes a requis leur mise en examen pour "homicide volontaire sur mineur de moins de 15 ans" et "actes de torture et de barbarie", ainsi que leur placement en détention provisoire, d'après la même source. Toujours selon cette source, la femme présentée à un juge d'instruction serait la tante du garçon de huit ans, qu'elle hébergeait avec son compagnon depuis septembre.
Tous deux avaient été interpellés et placés en garde à vue mercredi, après la découverte du corps de l'enfant, retrouvé mort dans une baignoire. L'autopsie a conclu à un décès par noyade du garçon, mais "semble-t-il dans un contexte de violences", son corps présentant plusieurs hématomes, a expliqué la source judiciaire.
Depuis plusieurs mois, l'enfant aurait, "de manière régulière, fait l'objet de sévices très appuyés, de coups et à certaines occasions était entravé par des liens".
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php

Toulouse : une mamie frappe à mort une autre pensionnaire de sa maison de retraite

L es faits se sont produits dans la nuit du mercredi 11 au jeudi 12 janvier dans un établissement situé au sud de Toulouse, vraisemblablement à la suite d'une crise de démence. 
Une pensionnaire de la maison de retraite l'Acacia de Nailloux, au sud de Toulouse, est morte dans la nuit du mercredi 11 au jeudi 12 janvier. Agée de 92 ans, elle a été tuée par un autre pensionnaire selon nos confrères de La Dépêche, qui lui aurait porté de nombreux coups.

Une crise de démence ?

L'auteur des coups a été arrêté et confié aux médecins. En effet, selon les tout premiers éléments, l'agression pourrait faire suite à une crise de démence, son état ne permettant pas pour l'instant d'être placé en garde à vue.
Toujours selon La Dépêche, c'est le personnel de la maison de retraite qui a découvert la victime vers 3 h du matin sans parvenir à la ramener à la vie. Le parquet a saisi la compagnie de gendarmerie de Villefranche-de-Lauragais, notamment la brigade de recherches, pour mener les investigations.

jeudi 12 janvier 2017

Santes : un adolescent se jette sous un train

Un adolescent de 15 ans est mort ce jeudi matin en gare de Santes, après avoir été happé par un train. La thèse du suicide est privilégiée.
Un adolescent de 15 ans est mort ce jeudi matin vers 7h50 en gare de Santes, après avoir été happé par un train. Selon les premiers éléments de l'enquête de gendarmerie, le jeune homme, qui devait se rendre dans son établissement scolaire, s'est allongé sur les voies à l'arrivée d'un TER Lille-Don-Sainghin. Le train n'a pas pu éviter la victime. La thèse du suicide est privilégiée.

La trentaine de passagers présents à bord du train ont été évacués et acheminés vers leurs destinations par bus.

Une dizaine de TER ont été détournés, occasionnant des retards. Plusieurs trains ont par ailleurs été supprimés et remplacés par des liaisons par bus. 11 cars ont été mobilisés, indique la SNCF.

http://france3-regions.francetvinfo.fr/nord-pas-de-calais/

Grippe : situation « dramatique » aux urgences

De préoccupante, la situation est passée en quelques jours à « inquiétante », résume le Dr François Braun. Mardi soir, le service des urgences du CHR de Metz-Thionville qu’il dirige « est quasiment passé en situation de Plan blanc » (1). Un niveau « jamais » atteint par le passé. La situation « dramatique » a nécessité le rappel de 6 médecins des services pneumologie, neurologie, gériatrie… et de personnels soignants. Et « le pire est devant nous », poursuit l’urgentiste. La grippe saisonnière n’a pas encore atteint son pic.
Dans le Grand Est comme partout en France, tous les services d’urgence se trouvent dans des situations extrêmement délicates. Troyes est en Plan blanc depuis deux jours. Verdun signalé comme « très touché ». Au CHRU de Nancy, hier comme les jours précédents, une vingtaine de patients accueillis aux urgences étaient encore au petit matin en attente d’un lit d’hospitalisation. Et « la situation ne fait qu’empirer », expliquait le Dr Lionel Nace, chef du service.
Car, non seulement l’activité des services d’urgence a explosé mais avec elle les taux d’hospitalisation : « On est passé de 25 % en temps normal à 40 % », détaille le Dr Nace. Les personnes âgées sont particulièrement concernées, notamment selon Santé Publique France, les 80 ans et plus, qui représentaient la semaine dernière 63 % des hospitalisations au niveau national.
La ministre de la Santé Marisol Touraine a demandé aux directeurs d’hôpitaux de « tout mettre en œuvre » pour « garantir la prise en charge de l’ensemble des patients » dont l’état exige qu’ils soient hospitalisés. Au CHRU de Nancy, divers dispositifs ont été mis en place depuis un mois : ouverture de 15 lits supplémentaires en post-urgences (en plus des 24 lits de l’unité), d’une douzaine d’autres dans les services, essentiellement, de médecine. L’extension prévue de 8 à 16 lits de l’Unité de courts séjours tombe également à point nommé : « Pour l’instant, on essaie de ne pas déprogrammer d’opérations », expliquait hier le Dr Lionel Nace, à Nancy. A Metz, décision avait d’ores et déjà été prise de déprogrammer un service de médecine pour pallier la pénurie de lits qui ne va pas aller en s’arrangeant : « Les personnes âgées hospitalisées ne le sont pas pour deux ou trois jours », faisait observer le Dr Braun. Hier, à Metz toujours, des discussions étaient en cours pour des déprogrammations en chirurgie. Si l’Ile-de-France, PACA et Auvergne Rhône-Alpes sont les trois régions les plus touchées par l’épidémie de grippe saisonnière, aucun service d’urgence n’est épargné par une saturation qui s’avère « plus importante », note le Dr Braun, qu’en 2014, où l’épidémie de grippe avait été particulièrement virulente. L’urgentiste, par ailleurs président national du SAMU-Urgences de France, adresse un message au grand public : « Ne venez pas directement aux urgences. Passez d’abord par votre médecin traitant. A défaut par la régulation du SAMU, en composant le 15 ».
Le Plan blanc est un plan spécifique d’urgence sanitaire et de crise pour faire face à une situation sanitaire exceptionnelle.

mercredi 11 janvier 2017

Un couple retrouvé mort à Elbeuf (Seine-Maritime)

Monoxyde de carboneUn couple de sexagénaires a été retrouvé mort dans la chambre de leur domicile situé rue Saint-Amand à Elbeuf.
Selon les Sapeurs-Pompiers (joints par la rédaction de France 3 Normandie), c'est la mère d'un des deux défunts (une femme  âgée de 86 ans), qui a découvert le couple inanimé.

Les victimes sont âgées de 60 et 62 ans. Les pompiers ont été prévenus à 12h40.

A leur arrivée dans le logement ils ont détecté du monoxyde de carbone, cause de la mort du couple.  La maman de la femme décédée a été emmenée à l'hôpital pour examen. Par précaution, la maison voisine, mitoyenne (où du monoxyde carbone a été également détecté), a été évacuée. Une voisine, une femmeâgée de 64 ans  a été elle conduite aux urgences de l'hôpital des Feugrais, dans l'agglomération elbeuvienne.

C'est une chaudière qui serait à l'origine de l'émanation de gaz toxique.

Les Sapeurs-Pompiers ont déployé d'importants moyens : deux ambulances (VSAB), un fourgon et une équipe spécialisée dans les risques chimiques

http://france3-regions.francetvinfo.fr/haute-normandie/seine-maritime/metropole-rouen-normandie/rouen

Michel Cester décède lors de l'hommage en mémoire de son oncle Élie Cester

Très vive émotion hier à 14 h 25 à L'Isle-Jourdain, lors de l'hommage rendu à Élie Cester, l'international lislois : son neveu, Michel Cester, s'est effondré sur le parvis de l'église, foudroyé par une attaque cardiaque, quelques minutes avant la cérémonie qui devait voir les cendres du joueur revenir dans le caveau lislois de sa famille. Les participants ont emmené dans l'église en avance sur l'horaire prévu, pour laisser les secouristes intervenir.
Mais pour la très nombreuse assistance venue participer à cette cérémonie, parmi laquelle des joueurs de renom comme Walter Spanghero, Jean-Claude Skrela ou Yann Le Droff, le choc a été immense. Le maire, Francis Idrac, présent lui aussi, se déclarait «complètement bouleversé par ce drame. Les pompiers sont arrivés aussi vite qu'il était possible, mais il n'y avait plus rien à faire !» Dirigeant historique de l'USL, où Michel Cester avait joué entre les années 1990 et 1995 comme 3e ligne, Laurent Zaina confiait hier soir son émotion : «J'arrivais aux obsèques lorsque j'ai aperçu devant l'église des véhicules de secours. On m'a dit que c'était Michel Cester qui venait de faire un malaise. On lui prodiguait des massages cardiaques quand je suis entré dans l'église. C'est en sortant qu'on m'a appris son décès. Beaucoup de ceux qui sont allés au cimetière ensuite pour rendre hommage à Élie Cester n'étaient pas au courant. La triste nouvelle commence vraiment à s'ébruiter ce soir à L'Isle. C'est vraiment un choc. Michel, c'était un excellent joueur, très habile ballon en mains. Il est toujours resté fidèle à son club formateur. Il venait souvent boire le café à la maison. En ces moments très difficiles, j'ai une pensée pour son père René et pour son fils Arthur. Franchement, je suis touché, c'était un si gentil garçon»
Michel Ceste avait participé la veille aux cérémonies organisées dans la Drôme, où son oncle habitait à son décès. Il avait conduit lui-même le mini-bus qui ramenait la famille à L'Isle-Jourdain. «Il était sous le coup de l'émotion, témoigne un proche, et il avait peu dormi. La fatigue est-elle la cause de ce décès ? Je ne lui connaissais pas de problème
http://www.ladepeche.fr/communes/l-isle-jourdain,32160,sports.html