dimanche 28 août 2016

Accident mortel dans la Meuse

Nonsard. Un dramatique accident s’est produit ce samedi vers 17 h à la sortie de Nonsard, sur la D179, en direction de Vigneulles-lès-Hattonchâtel, près du lac de Madine.
Selon les premiers éléments de l’enquête, un véhicule de type 4x4 aurait effectué le dépassement d’une voiture légère avant de la percuter dans sa manœuvre. La violence du choc a projeté le 4x4 dans le dans le bas-côté. À l’intérieur du 4x4, une famille des environs de Vigneulles, avec au volant le père, à ses côtés son épouse, deux enfants et la grand-mère (mère de l’épouse du conducteur). Cette dernière, en vacances chez sa fille dans la Meuse, demeurant près de La Rochelle, a été prise en charge par les pompiers du centre de secours de Vigneulles, placés sous la direction du commandant James Mathey du SDIS 55, avant les renforts des unités de Commercy, Fresnes-en-Woëvre et Lacroix-sur-Meuse.
Âgée de 63 ans, la victime devait succomber peu après de ses blessures malgré les efforts de l’équipe médicale pour la ranimer. Les autres passagers, blessés, ont été transportés à l’hôpital de Verdun. Dans l’autre voiture, les secours ont pris en charge deux personnes indemnes. L’une d’elle en état de choc a toutefois été transportée au centre hospitalier de Pont-à-Mousson.
Les gendarmes de Saint-Mihiel, sous les ordres du commandant Dubois, ont bloqué la circulation entre Nonsard et le carrefour Vigneulles-Heudicourt. Une enquête est en cours afin de connaître les circonstances exactes de ce tragique accident. L’audition complète des témoins permettra assurément d’étayer les hypothèses actuelles.
La circulation a été rétablie vers 18 h 30.
http://www.estrepublicain.fr/edition-de-bar-le-duc/2016/08/27/accident-mortel-dans-la-meuse

samedi 27 août 2016

Le CHU de Toulouse endeuillé par plusieurs suicides

La souffrance au travail sera certainement un des sujets de cette rentrée, notamment dans le milieu hospitalier. À Toulouse, où un infirmier s'est suicidé sur son lieu de travail (hôpital Rangueil) le 13 juin dernier, le CHSCT (comité d'hygiène de sécurité et des conditions de travail) demande une expertise réalisée par un tiers extérieur au CHU de Toulouse ainsi qu'un moratoire sur les restructurations. Le CHSCT s'appuie notamment sur le chiffre de 4 suicides d'agents hospitaliers survenus en juin 2016 selon le syndicat CGT.
Alors qu'elle a reconnu le suicide du 13 juin comme accident du travail (notre édition du 28 juin), la direction du CHU reconnaît avoir appris le décès de deux autres professionnels de santé par suicide, en dehors de leur lieu de travail. Il s'agit d'un infirmier de 41 ans, du service des urgences de l'hôpital Purpan, retrouvé sans vie dans son véhicule au nord de Toulouse le 20 juin 2016 et d'une aide-soignante de 51 ans, travaillant en consultation à l'hôpital des Enfants, retrouvée, sans vie, à son domicile, le 1er juillet 2016. Une troisième personne, âgée de 43 ans, étudiante à l'Institut de formation en soins infirmiers mais non employée par le CHU (elle était en reconversion professionnelle) a également mis fin à ses jours à son domicile le 21 juin 2016. «Nous n'avons pas eu connaissance d'autres cas. Nous respectons toujours la volonté des familles de faire connaître ou non les circonstances des décès de ses agents survenant dans la sphère privée », précise la direction du CHU. Elle ajoute : «La communauté hospitalière du CHU de Toulouse, qui réunit plus de 14 000 professionnels, est bouleversée par ces quatre décès. Le nombre et la proximité dans le temps de ces suicides ne peuvent laisser indifférents et interpellent la Direction du CHU de Toulouse et l'ensemble de sa communauté hospitalière. Le CHU de Toulouse souhaite honorer la mémoire des personnes décédées, respecter le deuil et les volontés des familles, accompagner la douleur des collègues et mettre en œuvre un véritable plan d'actions de prévention du suicide. »
L'enquête administrative sur le suicide de l'infirmier de Rangueil a été remise à la direction du CHU fin juillet. Si la famille est d'accord, les conclusions seront rendues publiques.
http://www.ladepeche.fr/communes/toulouse,31555.html

Différend entre automobilistes à Pau : tué à l'arme blanche devant ses enfants

U n homme d'une trentaine d'années a été tué jeudi soir à Pau (Pyrénées-Atlantiques), poignardé au thorax à un feu rouge sous les yeux de ses enfants, à la suite d'un différend avec un autre automobiliste, a-t-on appris vendredi de source judiciaire.
Selon les premiers éléments, et sur la base de témoignages, deux véhicules se suivaient sur une avenue paloise et se sont arrêtés à un feu rouge vers 22 h 15, a-t-on indiqué auprès du parquet de Pau, confirmant une information du site de La République des Pyrénées.
Le conducteur de la première voiture, dans laquelle se trouvaient des membres de sa famille dont ses jeunes enfants, est alors descendu pour aller parler au conducteur qui le suivait, selon la même source. Celui-ci a brandi un couteau et l'a frappé d'un coup en plein coeur, avant de prendre la fuite en voiture.
Les secours, alertés par des témoins, ont transporté la victime à l'hôpital de Pau, où elle est décédée dans la nuit. L'auteur du coup de couteau, qui circulait apparemment seul, restait activement recherché vendredi.
http://www.midilibre.fr/2016/08/26/differend-entre-automobilistes-a-pau-tue-d-un-coup-de-couteau-devant-ses-enfants,1384596.php

vendredi 26 août 2016

Accident mortel dans le Haut-Jura

Un accident a eu lieu hier vers 19h sur la départementale D59 entre Bourcia et Monfleur, dans le Haut-Jura. Un homme, seul à bord a, pour une raison inconnue, perdu le contrôle de sa voiture.
A l'arrivée des secours, l'homme, éjecté de la voiture, était en arrêt cardiaque. Il n'a pas pu être réanimé. 


http://france3-regions.francetvinfo.fr/franche-comte/jura/haut-jura

Un Tarnais de 61 ans percute un ormeau et se tue sur la route

Un Tarnais de 61 ans qui circulait sur l'axe Gaillac Montauban, jeudi soir, a perdu le contrôle de son véhicule à 20h30 sur la RD 999, au lieu dit la Mercaderie, à Montgaillard, et a percuté de plein fouet un ormeau qui se trouvait de l'autre côté de la route. Les pompiers de Salvagnac n'ont rien pu faire pour le sauver. Cet habitant de Beauvais-sur-Tescou est décédé sur le coup. Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances de l'accident. Pour l'heure, aucune information n'a filtré sur les raisons pour lesquelles la victime a perdu le contrôle de son véhicule. D'après l'état de la voiture, complètement disloquée, il semble qu'il circulait assez vite. La victime, originaire de Bretagne, arrivait du nord de Montgaillard et rentrait chez elle quand l'accident a eu lieu.
http://www.ladepeche.fr/communes/montgaillard,81178.html

jeudi 25 août 2016

Chute mortelle pour un parapentiste

Un parapentiste est mort à Chamonix ce jeudi 25 août. Âgé d’environ 40 ans, il s’agit d’un homme d’origine espagnole qui avait une adresse à Chamonix. Il a chuté aux alentours de midi dans le secteur du Brévent, un site très fréquenté pour les décollages. L’hélicoptère de la sécurité civile, le PGHM et un médecin des hôpitaux du Mont-Blanc ont été mobilisés.
http://www.ledauphine.com/haute-savoie/2016/08/25/chute-mortelle-pour-un-parapentiste

Une adolescente meurt dans l'incendie de sa maison

Un incendie a eu lieu peu après 4 heures ce matin, comme l’indique ici France Bleu. Un pavillon a pris feu Rue Commandant Bulle à Grenoble. Une fois qu’ils ont pu maîtriser les flammes, les pompiers ont découvert à l'intérieur le corps d'une adolescente de 16 ans.
Sa mère et son frère ont, quant à eux, réussi à s’échapper. Une enquête sur les causes du sinistre a été ouverte. La violence de l’incendie est telle que l'odeur s'est répandue dans une grande partie de la ville, provoquant de nombreux appels inquiets au 18.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php

Pontarlier : un facteur se suicide en accusant La Poste

La dépression le rongeait depuis de longs mois. « Entre son premier arrêt de travail et juillet, il avait perdu 30 kilos. Il n’avait plus de force », confie Sylvain, l’un de ses deux fils.
Charles Griffond s’est pendu à son domicile, à Pontarlier, le 17 juillet dernier. Le geste du facteur âgé de 53 ans était désespéré, mais planifié. Deux lettres manuscrites ont été laissées en évidence. L’une, intime, à l’attention de ses proches, édictant ses ultimes volontés. L’autre à destination de notre journal, dans laquelle il accuse La Poste de l’avoir « totalement détruit ».
Sa famille est en colère. « Il nous en parlait souvent. Ces dernières années à La Poste, tout a changé. Il avait récupéré plus de 200 boîtes aux lettres sur sa tournée, alors que c’était déjà la plus dure de Pontarlier. Mon père ne se plaignait jamais, c’était quelqu’un de bosseur, d’assidu. Le problème, c’est qu’il était à bout. Ils l’ont poussé à bout », explique son fils Sylvain, 28 ans. « Charles aimait le contact avec les gens, l’aspect social. Mais tout ça, c’est terminé », renchérit Laurence, la sœur du disparu, « La Poste l’a poussé dans le précipice : la pression, le rendement, l’argent, il n’y a que ça qui compte maintenant… » Ce n'est un secret pour personne : privatisée, ébranlée par une baisse drastique du courrier papier, l'entreprise a amorcé un virage stratégique à 180 degrés.

« La Poste l’a poussé dans le précipice »

Il y a quelques années, Charles, facteur « à l’ancienne », avait eu l’honneur des médias locaux et nationaux, lorsque, malgré le froid, il faisait encore sa tournée déguisé en Père Noël. « Quand je pense qu’à l’époque La Poste faisait de la réclame grâce à ça… », enrage Nicole, sa maman, qui peine à retenir ses larmes en brandissant le carton minimaliste de condoléances envoyé par l’entreprise. « Pas un coup de fil, pas une fleur, rien », constate-t-elle. Les parents de Charles Griffond, qui vivent à Villers-le-Lac, ont par ailleurs reçu plusieurs courriers émouvants d’anciens clients de leur fils.
« Il n’est pas le seul postier à souffrir. On en parle parce qu’il ne faut pas que ça se reproduise », insiste Laurence, « on ne veut pas qu’une autre famille vive ce qu’on vit, c’est trop dur. C’est violent, c’est atroce. À la fin, on a essayé de l’aider, on l’a soutenu à bout de bras, mais c’était déjà trop tard. »
Bavard, fêtard, passionné de chasse, impliqué dans des associations, amoureux de la nature, Charles était une personnalité entière, par ailleurs sensible, plus fragile qu’il n’y paraissait. Les peines de cœur, notamment, ne l’ont pas épargné. Mais pour ses proches, c’est une certitude : La Poste a joué un rôle non négligeable dans sa chute finale.
Contactée, l’entreprise explique avoir appris la nouvelle « avec beaucoup d’émotion, d’étonnement et d’incompréhension ». Une minute de silence avait été observée le 19 juillet dernier sur l’ensemble des sites dépendants du centre de distribution de Pontarlier.
La Poste précise également que Charles Griffond « avait intégré un dispositif de préretraite depuis huit à neuf mois, qu’il faisait encore partie de l’entreprise, mais n’exerçait plus son activité et n’était pas appelé à revenir sur le terrain. » Le groupe ajoute que « ce n’est ni le moment, ni le lieu pour polémiquer sur quoi que ce soit ».

« Lettre d’un facteur désespéré »

Voici la lettre en question : « Depuis trente-quatre ans, j’ai exercé mon métier avec l’amour de mon travail et de mes clients. Mais, depuis quelques années, La Poste a petit à petit détruit ses employés, les vrais postiers, ceux qui avaient le contact avec les gens. En ce qui me concerne, ils m’ont totalement détruit. Depuis décembre 2015, je suis en arrêt de travail et je souffre intérieurement le martyre. Personne, ni de mes collègues ou de ma hiérarchie, n’a pris de mes nouvelles. Alors bougeons avec La Poste et mourrons grâce à La Poste.
Charles Griffond, facteur à Pontarlier. »


http://www.estrepublicain.fr/edition-haut-doubs/2016/08/25/pontarlier-un-facteur-se-suicide-en-accusant-la-poste

mercredi 24 août 2016

Séisme en Italie: le bilan s'alourdit à 73 morts

Alors que des dizaines de personnes sont toujours portées disparues, le bilan a doublé ce mercredi après-midi, à 73 morts. Un précédent bilan faisait état de 38 victimes décédées

Un fort séisme de magnitude 6,2 a secoué le centre de la péninsule italienne mercredi vers 3h30 et a été ressenti à Rome.
L’épicentre se trouvait à 10 km au sud-est de Norcia, une ville de la région d’Ombrie, à environ 150 km au nord-est de Rome, a précisé l’USGS, qui a assorti son communiqué d’une alerte rouge, suggérant d’éventuels dommages importants.

De nombreuses personnes toujours ensevelies

Le bilan s'est alourdi à au moins 73 morts, selon un responsable de la protection civile. Il reste une centaine de disparus, dont on est sans nouvelles 12 heures après le séisme.
Le bilan est difficile à établir: en effet, les secours éprouvent des difficultés à accéder aux villes et villages sinistrés, situés dans une zone montagneuse. De nombreuses personnes seraient coincées sous les décombres

 

La ville d'Amatrice «n'est plus là»

Sur la chaîne italienne Rai, le maire d'Amatrice, Sergio Pirozzi, a indiqué que des immeubles, des maisons, s'étaient effondrés, et que des habitants se trouvaient sous les décombres. «La ville n'est plus là. Il y a des maisons qui ne sont plus là, qui se sont effondrées. J'espère qu'on va recevoir de l'aide», a-t-il déclaré. L'agence italienne Ansa (en italien) indique que deux corps ont été retirés des décombres. 
Une adolescente a elle réussi à être sortie des décombres, blessée, mais en vie.
Cependant, la situation est critique. L'hôpital de la ville est inutilisable, lui aussi en partie détruit par le séisme. La secousse a ainsi fait des dégâts sur les routes et voies d'accès à Amatrice, selon le maire de la commune. Le pont des Trois-Yeux, qui enjambe la rivière Castellano menace notamment de s'effondrer.
http://www.ledauphine.com/france-monde/2016/08/24/fort-seisme-de-magnitude-6-2-en-italie-au-moins-2-morts

Tués dans l'écroulement de leur maison

Il y a aussi deux victimes, qui seraient des personnes âgées, ont été tuées dans l’écroulement de leur habitation à Pescara del Tronto, commune qui dépend d’Arquata dans la région des Marches. Dans cette ville, un bébé vivant a été extrait des gravats, vers 8 heures, selon les médias italiens

Une autre secousse dans la région de Pérouse

Une autre secousse, de magnitude 3,9 a également été ressentie dans la province de Pérouse , dans le centre du pays.

Séisme en Italie: 38 morts selon un nouveau bilan

Le puissant séisme qui a frappé tôt mercredi le centre de l'Italie a fait 38 morts et de nombreux disparus, a indiqué une responsable de la protection civile lors d'une conférence de presse.
Le bilan de ce séisme de magnitude 6,2 qui a partiellement détruit au moins trois villages dans une région montagneuse au nord-est de Rome s'établit à 38 morts, a précisé Immacolata Postiglione, chef du département urgences de la protection civile italienne. Mais, a-t-elle ajouté, "il y a encore tant de gens sous les décombres, tant de disparus, et malheureusement ce chiffre pourrait évoluer

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php

vidéo : Italie : au moins 21 morts dans un puissant séisme de magnitude 6.2

L'Italie frappée par un séisme : au moins 18 morts(mise à jour)

Le centre de l'Italie a tremblé cette nuit, frappé par un séisme de magnitude 6,2. Un bilan provisoire fait état d'au moins 18 morts. Les dégâts sont très importants.

Un fort séisme de magnitude 6,2 a secoué le centre de l'Italie ce mercredi vers 3h30 et a été ressenti à Rome. L'épicentre se situe à 10 km au sud-est de Norcia, une ville de la région d'Ombrie, à environ 150 km au nord-est de Rome. L'Institut américain de géologie (USGS) a assorti son communiqué d'une alerte rouge, suggérant d'éventuels dommages importants.
Un bilan provisoire fait état d'au moins 18 morts. Ce bilan, encore provisoire et non officiel, concerne trois villages, les plus touchés par ce tremblement de terre, situés dans une région montagneuse à quelque 150 km au nord-est de Rome. C'est à Pescara del Tronto, dans la région des Marches, que le bilan était le plus lourd avec dix morts, selon la protection civile régionale. 
Plusieurs répliques ont suivi le séisme
Selon les premiers éléments rassemblés par la protection civile, les deux communes les plus touchées sont Accumoli et Amatrice, située à 40 km au sud de Norcia. La première est un petit village de moins de 1000 habitants et la seconde est un peu plus peuplée avec au moins 2500 habitants.
Sergio Pirozzi, le maire d'Amatrice, a indiqué que son village très prisé des touristes avait été partiellement détruit et que des habitants étaient coincés sous les décombres. Les voies d'accès sont bloqués, a-t-il précisé, lançant un appel aux secouristes pour dégager les routes.
Selon un habitant du village d'Arquata, cité par Rainews24, plusieurs bâtiments de cette petite ville située à moins de 25 km de Norcia ont été détruits. "Les habitants sont bloqués sur la place centrale, beaucoup de bâtiments se sont écroulés", a-t-il dit.
Plusieurs répliques ont suivi ce séisme, dont une de magnitude de 3,9 dans la province de Pérouse, et une autre de magnitude 5,3 ressentie vers 04h30 dans la capitale italienne, faisant trembler les palais de la ville éternelle. Un précédent séisme de magnitude 6,3, également ressenti en pleine nuit dans la capitale italienne, avait fait plus de 300 morts dans la région de l'Aquila le 6 avril 2009.
 

Séisme en Italie: au moins six morts(mise à jour)

Un fort séisme de magnitude 6,2 a secoué le centre de la péninsule italienne, ce matin, vers 3H30 (1H30 GMT) et a été ressenti à Rome, ont indiqué l'Institut américain de géologie (USGS). Il aurait fait au moins six morts, selon les premières informations données par les autorités à la télévision publique italienne.
"Quatre personnes sont sous les décombres, mais elles ne montrent aucun signe de vie. Deux parents et deux enfants", a déclaré le maire, Stefano Petrucci, à la RAI.
Deux personnes seraient également mortes dans le village voisin de Pescara del Tronto, selon la police citée par la RAI.
L'épicentre se trouvait à 10 km au sud-est de Norcia, une ville de la région d'Ombrie, à environ 150 km au nord-est de Rome, a précisé l'USGS, qui a assorti son communiqué d'une alerte rouge, suggérant d'éventuels dommages importants.

La présidence du Conseil italien a indiqué sur Twitter être en contact avec la protection civile.

Un précédent séisme de magnitude 6,3, également ressenti en pleine nuit dans la capitale italienne,
avait fait plus de 300 morts dans la région de l'Aquila (centre) le 6 avril 2009.

Une habitante de la zone de Rieti, entre Rome et Pérouse, a indiqué sur la chaîne Rainews24 être sortie de chez elle, comme la plupart des habitants après avoir ressenti une «très forte secousse».

Selon la même chaîne, une autre secousse, de magnitude 3,9 a également été ressentie dans la province de Pérouse (centre).


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php

L'Italie frappée par un séisme : au moins 5 morts

Le centre de l'Italie a tremblé cette nuit, frappé par un séisme de magnitude 6,2. Un bilan provisoire fait état d'au moins cinq morts. Les dégâts sont très importants.
Un fort séisme de magnitude 6,2 a secoué le centre de l'Italie ce mercredi vers 3h30 et a été ressenti à Rome. L'épicentre se situe à 10 km au sud-est de Norcia, une ville de la région d'Ombrie, à environ 150 km au nord-est de Rome, a précisé l'Institut américain de géologie (USGS), qui a assorti son communiqué d'une alerte rouge, suggérant d'éventuels dommages importants.
Deux personnes ont été tuées dans l'effondrement de leur habitation à Pescara del Tronto, commune qui dépend d'Arquata dans la région des Marches, voisine de la région frappée par ce tremblement de terre. Il s'agirait d'un couple de personnes âgées, selon les carabiniers de la commune.
Deux autres personnes ont été retrouvées sans vie dans les décombres à Amatrice, dans la région du Latium, non loin de l'épicentre du séisme, selon les médias italiens.
Interrogé par l'agence italienne Agi, le maire d'Accumoli, commune située tout près de l'épicentre du séisme, a de son côté fait état d'au moins un mort, décrivant une ville à moitié détruite. Mais selon lui, une famille, prisonière des décombres, pourrait ne pas s'en être sortie. "Quatre personnes sont sous les décombres, mais elles ne montrent aucun signe de vie. Deux parents et deux enfants", a-t-il déclaré sur la RAI.
Plusieurs répliques ont suivi le séisme
Sergio Pirozzi, le maire de la petite commune d'Amatrice, située à 40 km au sud de Norcia, a indiqué que son petit village avait été partiellement détruit et que des habitants étaient bloqués sous les décombres. Les voies d'accès à ce village de quelque 2600 habitants, mais qui est aussi un lieu touristique prisé, sont bloqués, a-t-il précisé, lançant un appel aux secouristes pour dégager les routes.
Selon un habitant du village d'Arquata, cité par Rainews24, plusieurs bâtiments de cette petite ville située à moins de 25 km de Norcia ont été détruits. "Les habitants sont bloqués sur la place centrale, beaucoup de bâtiments se sont écroulés", a-t-il déclaré sur cette chaîne italienne.
Plusieurs répliques ont suivi ce séisme, dont une de magnitude de 3,9 dans la province de Pérouse, et une autre de magnitude 5,3 ressentie vers 04h30 dans la capitale italienne, faisant trembler les palais de la ville éternelle. Un précédent séisme de magnitude 6,3, également ressenti en pleine nuit dans la capitale italienne, avait fait plus de 300 morts dans la région de l'Aquila le 6 avril 2009.
 

mardi 23 août 2016

Un détenu se suicide en prison à Gradignan

Un détenu, membre d'un commando qui avait séquestré pendant deux mois, en Espagne en 2015, un homme d'affaire toulousain pour lui extorquer de l'argent, a mis fin à ses jours dans la prison de Gradignan (Gironde), a-t-on appris aujourd'hui auprès de l'administration pénitentiaire.
Écroué depuis septembre 2015 et incarcéré à Gradignan en 2016, Jean-Pierre Jourda, 55 ans, s'est pendu dimanche dans sa cellule. Le commando dont il faisait partie, composé de délinquants français chevronnés âgés de 45 à 57 ans, avait d'abord attaqué en mai 2015 une armurerie à Carmaux (Tarn), tirant et blessant des policiers dans leur fuite.
Trois jours plus tard, ils avaient enlevé et emmené en Espagne un riche entrepreneur toulousain. Dans un appartement de Platja d'Aro (Catalogne), puis à Marbella (Andalousie), la victime avait été séquestrée durant deux mois et extorquée de 1,3 million d'euros en le forçant à acquérir des biens, essentiellement de l'or.
Libéré en juillet, le chef d'entreprise restait surveillé à distance par ses ravisseurs à qui il devait verser 100.000 euros par semaine.

Mais le commando, trois hommes en Espagne et un en France, avait finalement été arrêté début septembre par les polices espagnole et française qui travaillaient conjointement sur l'affaire. Dans un appartement de Marbella, des armes blanches, des armes à feu, 56 lingots d'or et 90.000 euros en liquide avaient été retrouvés ainsi que du matériel informatique destiné à commettre de nouveaux braquages ou enlèvements
http://www.laprovence.com/actu/en-direct/4085727/un-detenu-se-suicide-en-prison-a-gradignan.html