mercredi 22 mars 2017

Nouveau drame familial en France: une femme et trois enfants retrouvés morts dans la Drôme après le suicide du père

Les corps d’une femme et de trois enfants ont été découverts à leur domicile mercredi matin à Beaumont-les-Valence (Drôme) après le suicide du père, qui s’est accusé du meurtre, a-t-on appris auprès de la gendarmerie.
Vers 8H30, l’homme, né en 1971, s’est suicidé en se jetant sous un train à Tain-L’Hermitage, après avoir laissé un écrit dans son véhicule dans lequel il dit avoir tué sa femme et ses trois enfants, selon la même source.
              
L’âge des victimes n’a pas pu être précisé dans l’immédiat.

Les gendarmes se trouvaient sur place en début de matinée afin de procéder aux premières constatations.

Fin décembre, le paisible département de la Drôme avait connu une autre fait divers sanglant lorsqu’un jeune homme de 23 ans, avait assassiné trois personnes âgées à Chabeuil et Montvendre, avant de mortellement blesser un sexagénaire à Orange (Vaucluse).
http://www.sudinfo.be/12/actualite/faits-divers

Chute mortelle dans le Gard : le randonneur voulait "prendre des photos du paysage

L e sexagénaire a fait une chute de plus de 60 mètres, dimanche 19 mars au matin.
Que s'est-il passé dimanche matin, du côté des Concluses, près de Lussan ? Un homme a été retrouvé mort au bas d'une falaise. Selon les premiers éléments de l'enquête conduite par la compagnie de gendarmerie de Bagnols-sur-Cèze, la victime, âgée de 60 ans, est originaire de Monoblet, près de Saint-Hippolyte-du-Fort. Elle randonnait sur les hauteurs de Lussan, du côté des Concluses.

Le randonneur a fait une chute de 60 mètres

"Ce promeneur était à proximité de la falaise, et, d'après nos informations, il serait passé derrière la barrière afin de prendre des photos du paysage", confie le chef d'escadron Daziano-Leclercq, commandant de la compagnie de gendarmerie de Bagnols-sur-Cèze. "L'homme aurait ensuite glissé sur les rochers et n'aurait pas pu éviter la chute", ajoute-t-il. Le randonneur a dévissé sur plus de 60 mètres.
Parti en début de matinée, il n'avait toujours pas donné signe de vie en début d'après-midi. Mais vers 13 h 30, un homme qui faisait une reconnaissance de la rivière pour des descentes en canyoning, le lit de l'Aiguillon étant très bas, a aperçu des vêtements sur des rochers. C'est à ce moment-là qu'il a découverte le corps.

Intervention du Grimp

Très vite, les secours sont arrivés sur place, mais n'ont pu que constater le décès du malheureux randonneur. Le corps, tombé dans un environnement très escarpé, a obligé les gendarmes de la communauté de brigades (Cob) d'Uzès à faire appel aux équipes du Groupement de reconnaissance et d'intervention en milieux périlleux (Grimp) ainsi qu'un hélicoptère afin de pouvoir évacuer la victime.
"Le caractère accidentel ne semble faire aucun doute", explique le commandant de gendarmerie. "Néanmoins, une enquête est en cours et confiée à la Cob d'Uzès ainsi qu'à la brigade de recherches. À noter qu'une autopsie sera pratiquée ce mardi à Nîmes", a confirmé l'officier de gendarmerie.

http://www.midilibre.fr/2017/03/21/chute-mortelle-dans-le-gard-le-randonneur-voulait-prendre-des-photos-du-paysage,1481936.php

mardi 21 mars 2017

Drame conjugal à Thénezay dans les Deux-Sèvres

Un homme a tué sa femme avec une arme à feu aux environs de 17h00 ce lundi après-midi.
Il a ensuite retourné l'arme contre lui et s'est donné la mort

Les services de l'identification criminelle de la gendarmerie de Niort étaient sur place en fin d'après-midi pour déterminer les circonstances du drame.  
http://france3-regions.francetvinfo.fr/nouvelle-aquitaine/deux-sevres/niort

Un homme interpellé sur un pont SNCF alors qu'il menaçait de se suicider

Aucun train n’a pu circuler, ce lundi, entre 10 heures et 16 heures sur la ligne Montréjeau/Gourdan-Polignan. Pour cause, un homme d’une cinquantaine d’années menaçait de se suicider en bord de voies.
Sur le pont, situé au niveau du golf entre Montréjeau et Gourdan-Polignan, il a enjambé une barrière, et se retrouve face au vide à une hauteur d’environ 8 mètres 50. Les pompiers, les gendarmes et le service de sécurité de la SNCF sont rapidement arrivés sur place. Après de longues heures de négociations, l’homme, en possession d’un couteau, a été interpellé par les services d’ordre à 15h55. Le commingeois avait disparu depuis trois jours, il était recherché par la gendarmerie. C’est en voyant sa voiture garée à Montréjeau le matin qu’une patrouille l’a aperçu en train de passer au-dessus de la barrière de sécurité. Grâce à leur réactivité les gendarmes ont pu éviter le pire.

Après six heures de négociations qui tournaient en rond, c’est le négociateur, spécialiste venu de Toulouse qui a indiqué que l’homme commençait à lâcher sa garde. C’est ainsi qu’il a été attrapé.

Il aurait agi de la sorte suite à des querelles familiales selon une source à la gendarmerie.

http://www.ladepeche.fr/communes/montrejeau,31390.html

lundi 20 mars 2017

Eure-et-Loir : un sexagénaire retrouvé chez lui en état de momificatio

Une macabre découverte a eu lieu dans l'Eure-et-Loir, à Cloyes-les-Trois-Rivières, vendredi 17 mars. Un homme d'une soixantaine d'années a été retrouvé à son domicile dans un état avancé de momification. D'après les informations de l'Écho républicain qui relaie l'information, le corps, trouvé allongé sur un canapé, serait celui du propriétaire de l’habitation, lequel "possédait plusieurs pied-à-terre dans le coin".

Des voisins, surpris parce qu'ils ne le voyaient plus, ont informé les autorités de sa disparition et ont "fait enfoncer la porte" de son domicile, selon les explications du maire de Cloyes-les-Trois-Rivières, Philippe Vigier. La gendarmerie s'est rendue sur place assistée d'une équipe de techniciens en identification criminelle. Une autopsie soit déterminer si l'homme, dont le corps a été transféré à Garches (Hauts-de-Seine) est décédé ou non d’une mort naturelle.

http://www.rtl.fr/

L'étudiant mexicain fauché sur le périphérique succombe à ses blessures

L'étudiant mexicain de 21 ans, fauché dans la nuit du 27 au 28 février sur le périphérique toulousain, entre Montaudran et Lasbordes a succombé à ses blessures, en milieu de semaine dernière à l'hôpital Purpan.
La nuit du drame, il sortait d'une soirée alcoolisée et s'est retrouvé, pour une raison inconnue, à pied sur le périphérique.
À cet endroit de la voie rapide, qui ne dispose pas d'éclairage, l'automobiliste n'a pas vu à temps le piéton qu'il a violemment percuté, le projetant à plusieurs mètres du lieu de la collision.
Deux jours après les faits, la brigade des accidents du commissariat de Toulouse avait lancé un appel témoins 
 

dimanche 19 mars 2017

Un jeune de 19 ans se tue en voiture

Un terrible drame s'est produit dans la nuit de samedi à dimanche. Un jeune de Clairac, âgé de 19 ans, a trouvé la mort dans une sortie de route, alors qu'il circulait sur la Départementale 101 à Fauillet. L'accident s'est produit à hauteur du lieu-dit «Ricard». Son véhicule, un fourgon utilitaire, a percuté de plein fouet un poteau électrique. Sous la violence du choc, le fourgon a été disloqué et le véhicule a dû être dégagé avec un treuil pour permettre d'extraire le conducteur incarcéré à l'intérieur de la tôle, déclaré décédé par un médecin urgentiste. La victime, un jeune ouvrier d'une entreprise du Tonneinquais, avait quitté son travail vers minuit, occupant un poste en «3-8», mais ce n'est qu'à 4 h 30 du matin qu'il a été découvert par des jeunes qui rentraient de virée en voiture et qui ont été intrigués par la présence de ce véhicule accidenté en bordure de route. En s'approchant, ils ont aperçu le jeune à l'intérieur et ont prévenu les secours qui n'ont malheureusement rien pu tenter.
http://www.ladepeche.fr/communes/fauillet,47095.html

samedi 18 mars 2017

Un trapéziste de 18 ans se tue en faisant son numéro

Hier soir avait lieu à Villefranche, la première des représentations du Cirque Maximum-Zavatta. Alors qu'il était lancé dans son numéro un jeune trapéziste de 18 ans a effectué une malencontreuse chute après avoir décroché. Malgré l'arrivée rapide des pompiers du Centre de secours principal de Villefranche, le jeune artiste est décédé après son transfert aux urgences du Centre Hospitalier. Une enquête est ouverte par les services de gendarmerie. Les représentations prévues ce samedi et demain dimanche sont compromises.

vendredi 17 mars 2017

Un collégien de 13 ans retrouvé pendu à Reims

Un drame s’est produit mercredi à Reims. Âgé de 13 ans, un collégien a été retrouvé pendu à son domicile. L’information circule désormais sur les réseaux sociaux, où elle prend de l’ampleur en raison d’un lien supposé avec le « blue whale challenge », le « challenge de la baleine bleue », un jeu morbide venu de Russie et qui circule depuis quelques jours en France. Il incite les adolescents à relever des défis de plus en plus déprimants, jusqu’à la dernière étape : se donner la mort.
Concernant le drame de Reims, il convient cependant de rester prudent car selon nos informations, l’enquête de police n’aurait pas établi de lien entre la mort du garçon et le « blue whale challenge ». Il ne s’agit pas d’un suicide non plus. L’enquête s’orienterait plutôt vers ce qui est appelé le « jeu du foulard », pratique dangereuse qui consiste à provoquer un manque d’oxygène dans le cerveau pour provoquer des hallucinations. D’après les constatations, l’adolescent aurait été seul, sans contact avec des tiers, lorsque l’irréparable s’est produit.

Reste qu’un enfant de 13 ans est mort dans des circonstances dramatiques, ce qui provoque une vive émotion dans l’établissement Saint-Joseph, où il était scolarisé. Une cellule psychologique a été mise en place. Les élèves n’ont pas cours ce vendredi, mais apparemment cela était prévu de longue date en raison d’une journée pédagogique du personnel enseignement programmée ce vendredi.
http://www.lunion.fr/21029/article/2017-03-17/un-collegien-de-13-ans-retrouve-pendu-reims

jeudi 16 mars 2017

Un gendarme se suicide avec son arme

Un gendarme s'est suicidé avec son arme de service dans la nuit de mardi à mercredi à Ajaccio, ont annoncé aujourd'hui les services de la sécurité intérieure en Corse. Le militaire, âgé de 40 ans, a utilisé son arme de service pour mettre fin à ses jours sur la plage du Ricanto, proche de l'aéroport.
» Lire aussi - Des mesures pour lutter contre le suicide dans la police
En garnison en Corse depuis plusieurs années, le quadragénaire était marié et père de deux jeunes enfants. Le 19 janvier, un gendarme de 36 ans s'était également donné la mort avec son arme de service à son domicile de Neufchâtel-en-Bray, en Seine-Maritime.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php

Moselle: un homme et sa fille de 3 ans morts

Un homme et sa fille de trois ans ont été trouvés morts, tués par balle, à leur domicile à Woippy, en Moselle, cette nuit. L'enquête devra déterminer si l'homme s'est suicidé après avoir tué son enfant ou si un tiers est intervenu, a indiqué la Direction départementale de la sécurité publique de Moselle (DDSP).
Selon François Grosdidier, le maire de Woippy, l'homme "avait une arme de tir sportif" et se serait suicidé après avoir tué sa fille. "Les éléments de contexte et les indices sur place corroborent complètement la thèse du tragique, mais hélas classique, drame de la séparation", a dit M. Grosdidier.
"L'homme a envoyé tard dans la soirée à son ex-compagne et à d'autres membres de sa famille un SMS annonçant le décès de sa fille", a rapporté le maire. Il a précisé que la police nationale et les pompiers n'avaient pu que constater le drame
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php

mercredi 15 mars 2017

Emotion et choc au lycée Marmier après le suicide d'une élève

Les visages sont fermés, le ton laconique, au lycée Xavier Marmier.
Ce mardi après-midi, le recteur de l’académie de Besançon, Jean-François Chanet, s’est rendu au lycée pontissalien pour manifester son soutien à l’équipe éducative et aux élèves et « répondre à toutes les questions ».
L’établissement scolaire est sous le choc après avoir appris le suicide d’une élève de Seconde en gestion administrative, vendredi dernier 10 mars. La jeune femme, qui allait avoir 18 ans, avait été impliquée dans une agression sur fond de rivalité amoureuse, commise mardi dernier 7 mars dans l’enceinte de l’établissement. Avec sept autres mineurs, elle avait été interpellée en tant qu’une des auteurs, puis gardée à vue. Cinq élèves, dont la jeune fille décédée, avaient reçu une convocation devant un juge pour enfant, en vue d’une mise en examen.
« La famille a reconnu que la jeune fille avait une part de responsabilité, a souligné le recteur Chanet. Mais une jeune femme, à l’aube de ses 18 ans, s’est donné la mort. Il faut penser à la famille, dans le respect et la dignité. Je suis là, aussi, pour savoir la vérité, a-t-il ajouté. Je ne suis ni juge ni policier, je suis là en tant que représentant de l’Éducation nationale. »
L’enquête de recherche des causes de la mort devra déterminer les éventuels liens entre les faits d’agression et le geste désespéré de la lycéenne. Une autopsie sera réalisée.

« Toujours vue joyeuse »

Du côté des élèves, la reprise des cours s’est faite dans une ambiance particulièrement lourde. Le drame est sur toutes les lèvres. « Il y a beaucoup de versions de l’histoire qui circulent, rejetant la faute sur l’une ou sur l’autre », glisse une élève de terminale, assise avec deux de ses camarades dans le parc attenant au lycée, « donc on ne les écoute plus, ce n’est pas la peine ». « On a été surprises par ce qui s’est passé, reconnaît une autre, on ne s’attend pas à ce que ça arrive ici, dans notre lycée. Et c’est étonnant que ce soit elle. On ne la connaissait pas très bien, on avait quand même eu l’occasion de passer une après-midi ensemble. Je l’ai toujours vue joyeuse, en train de rigoler. Je ne l’aurais jamais cru capable de faire ça… » « On sent bien la tension qui règne ici, tout le monde y pense mais il faut avancer. C’est surtout pour ses amies que ça doit être super compliqué en ce moment. »
Une cellule d’écoute psychologique a été mise en place dans l’établissement.
La famille a reconnu que la jeune fille avait une part de responsabilité.
Jean-François Chanet recteur d’académie
 

mardi 14 mars 2017

Thiérache, Saint-Michel: un homme décède électrocuté

Un homme a été victime d’un accident domestique fatal : son fils l’a découvert décédé au niveau du bois bordant son habitation, ce samedi matin. L’homme était occupé à tailler des branchages avec une perche. Il s’est malheureusement approché trop près d’une ligne à haute tension a été électrocuté. Les pompiers se sont rendus sur place vers 5h45 mais n’ont pu que constater le décès du Saint-Michellois. Le Smur d’Hirson et les gendarmes étaient également sur les lieux.
http://www.lunion.fr/20470/article/2017-03-14/thierache-saint-michel-un-homme-decede-electrocute

SIGEM 2017 : visite du Sénat par les élèves officiers

Accident sur la RD474 : un mort et trois blessés grave

Une personne est décédée après un terrible accident de la route, qui s’est produit ce lundi soir, vers 20 h, sur la RD474 à hauteur de Vaux-le-Moncelot, entre Fretigney-et-Veloreille et Frasne-le-Château. Les circonstances exactes de la collision restaient encore très floues sur place. On sait seulement qu’il s’agit d’un choc frontal entre deux voitures, dont une Peugeot 307. L’autre véhicule a pris feu après le choc.
La victime, le conducteur du second véhicule, a péri dans l’incendie. Elle n’était pour l’heure pas identifiée.
Trois autres personnes ont été grièvement blessées : deux passagers de la seconde voiture, qui ont été extraits du véhicule à temps par des témoins de l’accident, ainsi que l’occupant de la 307.
Ce dernier a été médicalisé sur place par le Service mobile d’urgence et de réanimation (SMUR) de Vesoul, et transporté dans un véhicule de secours et d’assistance aux victimes (VSAV) au centre hospitalier de Besançon. Les deux autres blessés ont été médicalisés sur place par les médecins du SMUR et héliportés : l’un par Dragon 25, qui a pu se poser dans un champ à proximité des lieux de l’accident, et l’autre par Héli 25, qui s’est posé au stade de Bucey-lès-Gy.
D’importants moyens ont été déployés sur place. Au total, dix-sept pompiers étaient mobilisés, de Fretigney et Vesoul. Dix gendarmes de Marnay et Dampierre-sur-Salon sont également intervenus, notamment pour gérer la circulation, qui a été coupée pendant plus d’une heure, dans les deux sens, avant la mise en place d’un alternat, vers 21 h 40.
http://www.estrepublicain.fr/edition-de-vesoul-haute-saone/2017/03/13/accident-sur-la-rd474-un-mort-et-trois-blesses-grave