Au fil de la journée, les détails de la tragédie ont émergé
progressivement, ajoutant encore au choc, au désespoir et aussi à la nausée
générale, face à ce qu'un porte-parole de la police, Paul Vance, a qualifié de
"carnage". Selon le chef de la police 18 enfants sont décédés sur place, deux
autres à l'hôpital. Une blessée a survécu.
Les 18 petits corps et ceux des adultes étaient toujours dans l'école Sandy Hook, qui accueille des enfants de 5 à 10 ans, vendredi soir, pour les besoins de l'enquête, le processus d'identification n'étant pas terminé. Tout le périmètre de ce secteur très boisé était bouclé par la police, avec de nombreux véhicules de pompiers. Toute la journée, les parents se sont succédé dans la caserne de pompiers proche de l'école, où les enfants avaient été évacués. C'est là que certains ont appris la terrible nouvelle: "On n'est jamais préparé à ce genre de choses", a commenté le gouverneur Dan Malloy.
Les 18 petits corps et ceux des adultes étaient toujours dans l'école Sandy Hook, qui accueille des enfants de 5 à 10 ans, vendredi soir, pour les besoins de l'enquête, le processus d'identification n'étant pas terminé. Tout le périmètre de ce secteur très boisé était bouclé par la police, avec de nombreux véhicules de pompiers. Toute la journée, les parents se sont succédé dans la caserne de pompiers proche de l'école, où les enfants avaient été évacués. C'est là que certains ont appris la terrible nouvelle: "On n'est jamais préparé à ce genre de choses", a commenté le gouverneur Dan Malloy.
>Le point surles
derniers éléments de la tuerie de Newtown
A Washington, au lendemain de son allocution marquée par une extrême émotion, Barack Obama est de nouveau revenu sur le drame qui endeuille l'Amérique. Le président américain a exhorté samedi les Américains à témoigner leur solidarité aux parents et familles des victimes de la tuerie de Newtown, dans le Connecticut. Dans son adresse hebdomadaire à la nation, diffusée à la radio et sur internet, le président démocrate a également réitéré l'appel à des "actions significatives" qu'il avait lancé la veille lors d'une intervention pleine d'émotion. Il a redit la nécessité de mettre de côté la politique pour "prendre des actions significatives afin d'éviter de telles tragédies".
A Washington, au lendemain de son allocution marquée par une extrême émotion, Barack Obama est de nouveau revenu sur le drame qui endeuille l'Amérique. Le président américain a exhorté samedi les Américains à témoigner leur solidarité aux parents et familles des victimes de la tuerie de Newtown, dans le Connecticut. Dans son adresse hebdomadaire à la nation, diffusée à la radio et sur internet, le président démocrate a également réitéré l'appel à des "actions significatives" qu'il avait lancé la veille lors d'une intervention pleine d'émotion. Il a redit la nécessité de mettre de côté la politique pour "prendre des actions significatives afin d'éviter de telles tragédies".
> En savoir plus : "Obama
ému aux larmes lors de son allocution"
"Nous avons enduré trop de tragédies"
Mais il s'est une fois encore gardé d'aller au-delà, n'appelant
pas spécifiquement à un durcissement de la législation sur la circulation et la
possession des armes à feu. "Nous pleurons avec les familles de ceux que nous
avons perdus. Et nous gardons dans nos prières les parents de ceux qui ont
survécu", a-t-il dit samedi. "En tant que nation, nous avons enduré bien trop de
tragédies de ce genre ces dernières années", a-t-il ajouté. "Ce week-end,
Michelle et moi allons faire ce que font tous les parents, serrer nos enfants
aussi près de nous que possible et leur rappeler combien nous les aimons. Il y a
des familles dans le Connecticut qui ne peuvent pas le faire aujourd'hui. Et
elles ont besoin de nous tous. Nous pouvons tous tendre la main vers ceux qui en
ont besoin, pour leur rappeler que nous sommes là pour eux, que nous prions pour
eux."
> En savoir plus : "Le
débat sur les armes à feu encore ouvert"
A Newtown, autour de l'école, épicentre l'émotion nationale, beaucoup d'habitants étaient en larmes, certains marchent bras dessus bras dessous, refusant de parler. "Ce n'est vraiment pas le moment", lâche un jeune homme vivant près de l'école. "C'est une horreur absolue. Il n'y a pas de mots pour la décrire", déclare un homme qui vit près de l'école, soulignant que la petite ville de 27.000 habitants était "spéciale", habituellement très tranquille.
A Newtown, autour de l'école, épicentre l'émotion nationale, beaucoup d'habitants étaient en larmes, certains marchent bras dessus bras dessous, refusant de parler. "Ce n'est vraiment pas le moment", lâche un jeune homme vivant près de l'école. "C'est une horreur absolue. Il n'y a pas de mots pour la décrire", déclare un homme qui vit près de l'école, soulignant que la petite ville de 27.000 habitants était "spéciale", habituellement très tranquille.
A l'église catholique de la ville, située à moins de deux
kilomètres de l'école, plusieurs centaines de personnes ont participé vendredi
soir à un service religieux. L'assistance était si nombreuses que des dizaines
de personnes n'ont pu entrer dans l'édifice. Dans un silence total, les gens se
tenaient les uns contre les autres. Un père de triplés scolarisés à l'école
Sandy Hook, est venu avec ses enfants, deux garçons et une fille: "C'est dur. Je
n'aurai jamais imaginé qu'une chose pareille puisse se passer ici".
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