Un retraité de 78 ans, domicilié à Hyères, dans le Var, pourrait bien être une quatrième victime de l'affaire du Furosémide. Le septuagénaire avait rapporté lui-même à son pharmacien les lots incriminés par un risque d'inversion de médicaments dans les boîtes. Il est décédé des suites d'un oedème pulmonaire. L'autopsie pratiquée "ne permet pas d'attribuer ce décès à la prise du médicament incriminé, mais nous sommes dans l'attente des résultats toxicologiques", a déclaré à l'AFP le procureur de la République de Toulon Xavier Tarabeux, confirmant une information de France Bleu Provence.
Le parquet de Paris a ouvert mercredi une enquête préliminaire sur le mauvais conditionnement de boîtes du Furosémide, pour tromperie aggravée, homicides et blessures involontaires, mise en danger de la vie d'autrui et administration de substance nuisible. Les deux jours d'inspection de l'Agence du médicament (ANSM) du site de ce groupe pharmaceutique israélien - leader mondial des génériques - à Sens (Yonne), d'où sont sorties les boîtes dont certaines contenaient des cachets de somnifère Zopiclone au lieu du diurétique, n'ont pas permis de déceler de défaut de pratique ou d'organisation.
L'alerte avait été donnée vendredi dernier par un pharmacien, surpris de constater des effets de somnolences inhabituels chez l'une de ses patientes prenant du Furosémide 40 mg Teva. Dans les boîtes que cette patiente avait rapportées à son pharmacien, figuraient deux somnifères, ce qui avait conduit l'ANSM à rappeler aussitôt deux lots du médicament, un rappel étendu lundi à l'ensemble des lots. Le Furosémide est indiqué pour traiter l'hypertension artérielle, les oedèmes d'origine cardiaque, rénale ou hépatique et l'arrêt brutal du traitement peut présenter des risques.
Après l'annonce dimanche d'un premier décès, un nonagénaire marseillais chez qui des boîtes faisant partie des deux premiers lots rappelés avaient été retrouvées, l'ANSM avait fait état lundi de deux nouveaux signalements de pharmacovigilance avec "un décès et un cas grave". Le parquet de Privas (Ardèche) a par ailleurs ouvert une enquête après le décès d'un octogénaire qui aurait pris du Furosémide, selon ses proches.
Le parquet de Paris a ouvert mercredi une enquête préliminaire sur le mauvais conditionnement de boîtes du Furosémide, pour tromperie aggravée, homicides et blessures involontaires, mise en danger de la vie d'autrui et administration de substance nuisible. Les deux jours d'inspection de l'Agence du médicament (ANSM) du site de ce groupe pharmaceutique israélien - leader mondial des génériques - à Sens (Yonne), d'où sont sorties les boîtes dont certaines contenaient des cachets de somnifère Zopiclone au lieu du diurétique, n'ont pas permis de déceler de défaut de pratique ou d'organisation.
L'alerte avait été donnée vendredi dernier par un pharmacien, surpris de constater des effets de somnolences inhabituels chez l'une de ses patientes prenant du Furosémide 40 mg Teva. Dans les boîtes que cette patiente avait rapportées à son pharmacien, figuraient deux somnifères, ce qui avait conduit l'ANSM à rappeler aussitôt deux lots du médicament, un rappel étendu lundi à l'ensemble des lots. Le Furosémide est indiqué pour traiter l'hypertension artérielle, les oedèmes d'origine cardiaque, rénale ou hépatique et l'arrêt brutal du traitement peut présenter des risques.
Après l'annonce dimanche d'un premier décès, un nonagénaire marseillais chez qui des boîtes faisant partie des deux premiers lots rappelés avaient été retrouvées, l'ANSM avait fait état lundi de deux nouveaux signalements de pharmacovigilance avec "un décès et un cas grave". Le parquet de Privas (Ardèche) a par ailleurs ouvert une enquête après le décès d'un octogénaire qui aurait pris du Furosémide, selon ses proches.
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