Ils portent plainte pour "homicide involontaire" et
"non-assistance à personne en danger". Les parents de Mattéo,
cet adolescent de 13 ans qui s'est suicidé vendredi en Savoie. Les parents
du jeune adolescent, qui était en classe de 4e au collège Saint Exupéry à
Bourg-Saint-Maurice, avaient déjà porté plainte en 2011 contre deux jeunes de
l'établissement qui avaient agressé leur fils dans la cour de récréation, alors
qu'il était en 6e. Le parquet d'Albertville, joint par l'AFP, a indiqué que
l'ouverture d'une information judiciaire était envisageable, mais que si tel
était le cas elle ne devait pas l'être avant plusieurs jours, le temps de
procéder aux auditions et d'avancer dans l'enquête.
Amateur de rap, Matteo, 13 ans, retrouvé vendredi après-midi pendu dans sa chambre, avait posté une vidéo sur internet dans lequel il exprimait son mal-être. "Il y a aussi la discrimination, oui je le crie fort, j'en ai beaucoup souffert, mais il n'y a pas que moi. La vie est une lutte, il faut résister", peut-on entendre. Le collégien, dont "on avait repéré les difficultés relationnelles avec ses camarades dès son arrivée au collège, avait fait l'objet d'un accompagnement par l'intermédiaire du conseiller principal d'éducation avec qui il avait noué une relation de confiance", a expliqué le directeur de cabinet du rectorat, François Charlon.
La 5e et le début de 4e s'étaient "bien passés", selon le rectorat, jusqu'à ce qu'il y a une quinzaine de jours le jeune garçon reçoive un coup de poing. "Cet événement serait passé inaperçu dans d'autres circonstances", a relevé le rectorat. "Le père avait pris rendez-vous avec le directeur du collège et une sanction avait été infligée à l'auteur du coup", a poursuivi M. Charlon.
Amateur de rap, Matteo, 13 ans, retrouvé vendredi après-midi pendu dans sa chambre, avait posté une vidéo sur internet dans lequel il exprimait son mal-être. "Il y a aussi la discrimination, oui je le crie fort, j'en ai beaucoup souffert, mais il n'y a pas que moi. La vie est une lutte, il faut résister", peut-on entendre. Le collégien, dont "on avait repéré les difficultés relationnelles avec ses camarades dès son arrivée au collège, avait fait l'objet d'un accompagnement par l'intermédiaire du conseiller principal d'éducation avec qui il avait noué une relation de confiance", a expliqué le directeur de cabinet du rectorat, François Charlon.
La 5e et le début de 4e s'étaient "bien passés", selon le rectorat, jusqu'à ce qu'il y a une quinzaine de jours le jeune garçon reçoive un coup de poing. "Cet événement serait passé inaperçu dans d'autres circonstances", a relevé le rectorat. "Le père avait pris rendez-vous avec le directeur du collège et une sanction avait été infligée à l'auteur du coup", a poursuivi M. Charlon.
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