Le drame s'est déroulé lundi dans le lycée de
Chevigny-Saint-Sauveur, près de Dijon. Vers 13H00, un
élève de Seconde a poignardé dans un couloir cette élève de Première, la
blessant de deux coups de couteau à l'abdomen, avant de s'enfuir. L'adolescente
était toujours au bloc opératoire lundi soir au CHU de Dijon, "avec un pronostic
vital toujours engagé", a précisé la gendarmerie.
Sur place en fin de journée, le recteur de l'académie de Dijon, Cyril Nourissat, a fait état devant la presse de "difficultés d'ordre personnel entre les deux lycéens", alors que la piste d'un différend amoureux était évoquée. L'agresseur est "un élève qui venait d'arriver en Seconde" et qui "ne s'était pas particulièrement fait remarquer" jusque-là, dans ce lycée de près de 700 élèves.
Sur place en fin de journée, le recteur de l'académie de Dijon, Cyril Nourissat, a fait état devant la presse de "difficultés d'ordre personnel entre les deux lycéens", alors que la piste d'un différend amoureux était évoquée. L'agresseur est "un élève qui venait d'arriver en Seconde" et qui "ne s'était pas particulièrement fait remarquer" jusque-là, dans ce lycée de près de 700 élèves.
Après l'agression, le jeune homme "est reparti en courant,
l'arme à la main", a précisé le colonel Christian Janus, commandant du
groupement de gendarmerie de Côte-d'Or. Il a ensuite été repéré "vers 15H00, à
quatre kilomètres du lycée", menaçant de se suicider à l'approche des gendarmes.
"Il a parlé de se trancher la gorge et de sauter", a raconté le colonel Janus,
évoquant des négociations de près d'une heure. "Un des gendarmes a profité d'un
moment d'inattention pour le maîtriser", a-t-il ajouté. Le gendarme a été blessé
à la jambe par le couteau du jeune homme. Ce dernier a été placé en garde à vue
à la gendarmerie de Dijon.
Vincent Peillon, ministre de l'Education nationale, a fait
"part de sa profonde émotion après l'agression inqualifiable" de lundi, assurant
"la famille et la communauté éducative de sa solidarité et de son soutien les
plus absolus".
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