lundi 22 septembre 2014

Le Havre : il meurt après s'être blessé avec sa scie électrique

On appelle ça un lapidaire. Il s'agit d'une grosse disqueuse électrique qui sert à couper de la pierre ou du béton. C'est avec ce type d'outil qu'un habitant du quartier du Mont Gaillard (dans la ville haute du Havre) effectuait des travaux pour remplacer des fenêtres.

Hier, en fin d'après midi, pour une raison qui reste à déterminer, l'appareil a entaillé la chair du bricoleur au niveau de la cuisse et a coupé l'artère fémorale.  Arrivés très rapidement sur place, les secours n'ont rien pu faire pour sauver cet homme âgé d'une quarantaine d'années.

Extrêmement choqués, les proches de la victime ont été entendus par la police.
Ce lundi matin, le commissariat du Havre précisait à la rédaction de France 3 Le Havre-Baie de Seine, que bien la cause accidentelle  ne fasse aucun doute, une enquête est en cours…


http://france3-regions.francetvinfo.fr/haute-normandie/2014/09/22/le-havre-il-meurt-apres-s-etre-blesse-avec-sa-scie-electrique-555934.html

AZF : mémoire, douleur et divisions devant les grilles

Plusieurs centaines de personnes ont commémoré hier le treizième anniversaire de la catastrophe AZF. La cérémonie officielle se tenait pour la première fois devant l'entrée reconstituée de l'ancienne usine. Mais les divisions sont toujours là.
Pour la première fois depuis la catastrophe AZF du 21 septembre 2001, anciens salariés, victimes, familles de victimes, Toulousains et officiels se sont réunis devant les grilles récupérées de l'ancienne usine. Entre les deux postes de garde reconstitués à l'identique après un an de travaux, le décor semble «plus familier ». Il n'en est pas moins douloureux. Les minutes de silence se succèdent avec des participants différents, devant la stèle des disparus de l'association Mémoire et solidarité d'abord, puis devant le mémorial aux disparus une centaine de mètres plus loin. Le retentissement de la sirène, à 10 h 17, serre toujours les gorges. Il précède la lecture, par Gérard Ratier, président de l'association des familles endeuillées, des noms des 31 victimes.

Remise des clés

Un peu à l'écart, Abdelkader Daoud, sous-traitant à l'usine AZF, fait partie des 2 500 blessés de ce 21 septembre. «C'est une journée difficile. J'étais à 50 mètres du cratère, j'ai perdu des collègues. Mais cette usine, c'est aussi 25 ans de ma vie et je n'y ai pas passé que des mauvais moments », témoigne le Toulousain, les yeux au bord des larmes, avant d'aller découvrir, dans le poste de garde Sud, reconverti en salle municipale, les photos de l'ancienne usine et du site. Les clés du poste de garde Nord, tout de verre et de métal, ont été symboliquement remises à l'association Mémoire et Solidarité qui regroupe la plupart des anciens salariés. «Nous voilà enfin dans un décor plus familier», souffle son président Jacques Mignard pour qui la catastrophe «reste toujours inexpliquée». «C'est aujourd'hui le jour où Toulouse se souvient, où nos pensées vont vers les blessés, les disparus, les endeuillés mais c'est aussi celui où nous refusons l'antagonisme des mémoires. Ce lieu dit ce qu'il s'est passé ici pendant huit décennies. Le 21 septembre ne doit pas effacer la mémoire industrielle de notre ville. Une mémoire n'efface pas l'autre » a souligné le maire de Toulouse, Jean-Luc Moudenc.

http://www.ladepeche.fr/article/2014/09/22/1956231-azf-memoire-douleur-et-divisions-devant-les-grilles.html

Drame de Lamalou : "On ne pouvait pas prévoir ce qui allait arriver"

L e maire, Philippe Tailland, s'explique après la dramatique nuit qui a endeuillé Lamalou-les-Bains.
Comment avez-vous géré les quatre derniers jours qui viennent de s'écouler après la catastrophe ?
Je dois reconnaître qu'il y a eu un petit flottement durant une demi-journée. Nous avons manqué d'organisation et tout le monde voulait tout faire. Mais très vite les choses se sont mises en place. Nous avons organisé des réunions, deux par jour à 9 h et 17 h, pour coordonner toutes les actions. Et finalement, tout s'est bien passé ces quatre derniers jours.
Une véritable chaîne de solidarité s'est mise en place. Quel est votre sentiment face à cet élan spontané ?
J'en suis extrêmement surpris, et de la meilleure des façons. On parle beaucoup d'individualisme... je peux vous dire qu'il n'en a pas été question, ici, à Lamalou. Les gens sont venus d'eux-mêmes apporter leur aide. Par exemple, un restaurant, qui ne se trouve pas sur la commune, m'a proposé de fournir des repas aux bénévoles.
À l'heure actuelle, comment peut-on venir en aide aux sinistrés ?
Du côté des vêtements, inutile d'en envoyer plus. La salle du théâtre en est pleine. Pour la prise en charge des sinistrés, c'est pareil. Dès la première nuit, nous avions 313 offres d'hébergement. En revanche, la ville a subi de gros dégâts. Là, la solidarité intercommunale a bien fonctionné et fonctionnera encore. J'ai vu des maires, des amis, venir bottés pour nous prêter main-forte. Mais le plus important, maintenant, au-delà de la remise en état de Lamalou, c'est de recenser les personnes en grande difficulté sociale qui ont tout perdu et qui ne nous demandent rien. Nous devons les aider.
"Comment aurais-je pu deviner qu'une telle vague allait dévaster le camping ?"
Une enquête est ouverte pour tenter d'établir les responsabilités. Regrettez-vous de ne pas avoir ordonné l'évacuation du camping ?
Je regrette qu'il y ait eu des morts. En tant que maire, il est difficile d'aller au-devant des gens après une telle catastrophe. Je suis satisfait d'avoir pu m'expliquer avec des personnes qui auraient pu nous en vouloir. Mais comment aurais-je pu deviner qu'une telle vague allait arriver et dévaster le camping et ses environs. Enfin, je suis heureux qu'une enquête soit ouverte. Elle permettra, notamment, de savoir si toutes les mesures prises dans le passé sont les bonnes (Ndrl : le plan de prévention du risque inondation).
Aviez-vous, mercredi soir, toutes les informations nécessaires pour prendre les décisions qui s'imposaient ?
Oui. Entre 19 h et 20 h, mercredi, j'ai effectué une reconnaissance dans la commune. L'Orb ne menaçait pas, le Bitoulet non plus. Juste avant la vague qui a balayé le camping, il n'y avait rien d'inquiétant, même si l'alerte orange avait été déclenchée. On ne pouvait pas prévoir ce qui allait arriver.
Vous avez été élu en mars dernier. Pensez-vous que le risque inondation a été correctement pris en compte sur Lamalou ?
Oui. Nous avons des plans de préventions des risques bien établis. Cependant, je regrette qu'il n'y ait pas eu d'échanges entre l'ancien maire et moi sur des dossiers importants, comme celui des inondations et de leur prévention. La fonction d'élu ne s'arrête pas aux opérations de dépouillement. Il y a eu des passations de pouvoir entre chefs de services mais rien entre maires.
"Je ne veux jeter la pierre à personne"
Selon vous, si l'embâcle qui s'est formé sur le Bitoulet avait été traité, la catastrophe se serait-elle produite ?
On va pouvoir le dire précisément dans les jours qui viennent. Ce qui est sûr, c'est que cet embâcle n'était pas constitué de bois mort mais bien d'arbres qui ont été déracinés. Leurs racines se sont entremêlées, certaines se sont fixées à la végétation environnante et tout cela a fait barrage. Jusqu'à la rupture.
À qui incombe l'entretien du Bitoulet ?
Sur notre territoire, à la commune et à certains riverains qui ne peuvent pas faire n'importe quoi. À Lamalou, les berges de Bitoulet étaient entretenues. Mais en amont, le nettoyage incombe à d'autres structures. Je ne veux jeter la pierre à personne. L'enquête qui est en cours doit faire toute la lumière.

http://www.midilibre.fr//2014/09/21/on-ne-pouvait-pas-prevoir-ce-qui-allait-arriver,1054475.php

dimanche 21 septembre 2014

PLICHANCOURT (51). Un octogénaire meurt au guidon de son quad

Un dramatique accident de la route s’est produit, hier, sur la D 995, à la limite des communes de Plichancourt et Vitry-en-Perthois, à quelques kilomètres à l’est de Vitry-le-François.
Les faits se sont déroulés aux alentours de 12 h 30. Un homme de 80 ans, circulant en quad, quitte la départementale pour rejoindre un petit chemin en terre. Pour des raisons encore inconnues, l’octogénaire perd le contrôle de son véhicule. Vraisemblablement seul au moment des faits, il subit plusieurs tonneaux. La victime est alors éjectée de son quad, avant que l’engin ne lui retombe dessus.
À l’arrivée du Samu et des sapeurs-pompiers de Vitry, l’homme est inconscient. Impuissants, les secours ne peuvent que constater son décès. La victime était originaire de la commune de Vitry-en-Perthois.

http://www.lunion.presse.fr/region/plichancourt-51-un-octogenaire-meurt-au-guidon-de-son-quad-ia231b0n411076

Décès d'un plongeur à Cavalaire

Un homme de 66 ans a été victime d'un arrêt cardio-ventilatoire.  Il était à 20m de profondeur et effectuait une plongée sur l'épave du navire "Togo" situé au large de Cavalaire, quand il a été remonté
Le CROSS-MED  a dépêché sur zone l'hélicoptère Dauphin de service public de la Marine nationale pour hélitreuiller le plongeur qui est décédé à l'hopital St Anne, quelques heures après son arrivée

http://france3-regions.francetvinfo.fr/provence-alpes/2014/09/21/deces-d-un-plongeur-cavalaire-555334.html

Émotion et colère à Aubignosc

Blanc. Comme cette marche. Les mouchoirs. Ces roses déposées sur le chemin qu'empruntait chaque jour Franck Di Iorio. La chemise ou le foulard arboré par cette foule d'amis et d'anonymes venus témoigner leur solidarité et leur respect, et signifier leur peine, leur indignation et leur colère face à l'inacceptable.
Noir. Comme la tenue de Corinne, la veuve, entourée d'Enzo et Ludovic. Noir, comme les lunettes de soleil derrière lesquelles se cachent des yeux rougis. Noir, assurément, comme le destin tragique de la victime, "mort pour rien".

"Montrer notre refus de la barbarie"

Ils sont venus par milliers des villages alentours. Amis, élus, anonymes. Dans le silence, sous un soleil de plomb, ils ont attendu au carrefour du Gravat l'arrivée de la famille.
Le cortège s'est ensuite déroulé, lentement, dévoilant l'immensité de la foule, le long des champs transformés en parking, pour faire halte à l'entrée du domaine familial où le maire René Avinens s'exprimera : "Nous sommes là pour marquer notre soutien à la famille et montrer notre refus de la barbarie. Tout était bon chez Franck, ce qui rend ce crime encore plus insupportable. Nous espérons tous que ces êtres abjects seront appréhendés et que la justice saura se montrer implacable. Aussi implacables que l'ont été les assassins de Franck. Je suis convaincu qu'à force de pratiquer la politique de l'excuse permanente, certains petits délinquants finissent par s'octroyer le permis de tuer".

http://www.laprovence.com/article/actualites/3049204/emotion-et-colere-a-aubignosc.html

Loir-et-Cher : un chauffard fauche un piéton, le tuant sur le coup

Un homme de 86 ans a été mortellement fauché vendredi après-midi par un conducteur à Noyers-sur-Cher, dans le Loir-et-Cher. Un vaste appel à témoins a été lancé par la gendarmerie afin de retrouver le chauffard qui s'est rendu coupable de délit de fuite. L'individu a finalement été interpellé quelques heures plus tard.

Mobilisation pour retrouver le suspect

L'accident a suscité beaucoup d'émotion à Noyers-sur-Cher, notamment car la victime est un ancien maire de la commune. Les habitants se sont mobilisés pour retrouver la trace du véhicule du chauffard, signalé comme de couleur blanche avec des traces de chocs et le rétroviseur droit manquant. Le suspect, âgé de 24 ans, a été identifié un peu plus tard dans l'après-midi et interpellé à son domicile. Placé en garde à vue, il a reconnu les faits.

http://www.ladepeche.fr/article/2014/09/20/1955777-loir-cher-chauffard-suspecte-avoir-fauche-pieton-tuant-coup.html

samedi 20 septembre 2014

LA NEUVILLE-AU-PONT (51). Un automobiliste meurt noyé

Un drame s’est produit vendredi soir près de La Neuville-au-Pont, un village proche de Sainte-Ménehould. Alertés vers 20  heures, les pompiers ont retrouvé une voiture immergée dans l’Aisne, le long de la RD 982. Le conducteur, né en 1977, était incarcéré à l’intérieur. Il était déjà mort noyé quand les sauveteurs ont pu accéder à lui. En revanche, le passager a pu être sauvé Accident ? Chute volontaire dans le cours d’eau ? Une enquête de gendarmerie est en cours pour déterminer les circonstances précises de cet accident.

http://www.lunion.presse.fr/region/la-neuville-au-pont-51-un-automobiliste-meurt-noye-ia231b0n410640

vendredi 19 septembre 2014

Orage : une septuagénaire retrouvée morte

Un violent orage a perturbé aujourd'hui à la mi-journée le trafic dans le Var, où l'eau est montée dans plusieurs secteurs, notamment à Bandol où une septuagénaire a été retrouvée morte sans qu'un lien avec les intempéries ne puisse encore être établi.

La cause du décès de cette femme de 76 ans ne pouvait être précisée dans l'immédiat, ont indiqué les pompiers et la préfecture du Var. Une autopsie devait être pratiquée demain. La femme a été emportée par les eaux, mais a également eu un problème cardiaque, ont précisé les mêmes sources, sans pouvoir déterminer pour l'instant lequel a précédé l'autre. Elle était apparemment en train de revenir de la plage, sur une voie interdite aux piétons et aux cyclistes, quand elle a été emportée. Les pompiers n'ont pas réussi à la ranimer. "Violent orage sur la région toulonnaise avec grêle et rafales de vent à 126km/h au Cap Cépet, 113km/h à Toulon", a twitté Météo France.

"Après une accalmie, un épisode orageux de même nature que celui de la mi-journée peut survenir selon Météo France, entre minuit et samedi en milieu d'après-midi", a mis en garde vendredi en fin de journée la préfecture du Var, évoquant la possibilité de "fortes averses, rafales de vent et grêle". Joint par l'AFP, la SNCF a indiqué que plusieurs incidents avaient perturbé en début d'après-midi le trafic entre Marseille et Nice, affectant notamment les trains grandes lignes. Une coulée de boue sur les voies a provoqué une première interruption du trafic entre Saint-Cyr-Les-Lecques et Bandol vers 12h30. Selon la SNCF, les gravats ont été complètement nettoyés et le trafic a pu reprendre en début d'après-midi. Un muret s'est effondré le long de la voie, en raison des intempéries près de Carnoul, obstruant là encore les deux voies entre Toulon et Nice. Après une interruption, le trafic a pu également redémarrer, sur une seule voie.

Enfin, l'incendie d'une armoire électrique en gare de Toulon, rapidement circonscrit, a forcé les pompiers à faire évacuer la gare pendant quelques temps. Ces incidents ont provoqué des retards parfois importants, jusqu'à presque deux heures, notamment sur les trains grandes lignes. "On va garder des retards d'au moins une heure" pendant l'après-midi, a estimé une porte-parole de la compagnie. En fin d'après-midi, le trafic était ralenti entre Toulon et Les Arcs, mais la SNCF avait mis en place des bus de substitution. "En raison des conditions météo, le tunnel de Toulon est momentanément fermé", a précisé également la préfecture du Var sur son compte twitter.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/09/19/97001-20140919FILWWW00351-orage-une-septuagenaire-retrouvee-morte.php

Tragique série sur les routes de Dordogne

Les tragédies s'enchaînent cette semaine sur les routes de Dordogne. Ce jeudi matin, André Lavignac, un habitant de Saint-Germain-du-Salembre âgé de 74 ans, a perdu la vie au nord de Saint-Vincent-de-Connezac, à quelques kilomètres du bourg. Avec trois morts en trois jours, le département paie en cette fin d'été un lourd tribut.
Vers 9 h 15, le septuagénaire a perdu le contrôle de sa Peugeot 307 à la sortie d'une courbe de la départementale 709, cette route reliant Mussidan à Ribérac. Son véhicule est parti en travers. Il s'est déporté sur la voie de gauche alors qu'arrivait en sens inverse un utilitaire. Le choc s'est révélé d'une telle violence qu'à l'arrivée des secours, le malheureux était déjà mort. Il est probable que le septuagénaire a été tué sur le coup.
Le conducteur du Citroën Jumping, un homme de 42 ans, s'est trouvé bloqué dans son fourgon. Il a été désincarcéré par les sapeurs-pompiers puis pris en charge par le Smur. Légèrement blessé, mais surtout traumatisé, il a été conduit vers 10 h 45 au centre hospitalier de Périgueux. Les gendarmes se sont chargés de réguler la circulation. Le retour à la normale a eu lieu vers midi.
30 morts depuis le 1er janvier
André Lavignac a-t-il été victime des orages de la nuit ? L'enquête devra clairement déterminer les circonstances de l'accident. Mais si la chaussée sur cet axe se montre de bonne qualité, elle semblait hier porteuse de ce qu'on appelle le « verglas d'été ».
Les chiffres de l'accidentologie en Dordogne sont particulièrement préoccupants. Au 31 août, ils étaient déjà mauvais. On recensait alors 26 morts sur les routes du département, contre 19 à pareille époque. Ayant constaté une recrudescence des comportements dangereux, les services de l'État avaient décidé de mettre le paquet le mois dernier, gendarmes et policiers opérant durant le seul mois d'août 144 contrôles.
Septembre a considérablement alourdi un bilan déjà trop pesant : il est désormais question de 30 personnes tuées sur les routes périgourdines. Alain Laval est mort de ses blessures après un accident de tracteur survenu le 6 septembre, à Sainte-Mondane.
Et cette semaine, la machine s'est dangereusement emballée, les routes prenant trois vies en moins de quarante-huit heures. Mardi matin, Pierre Teillais, 90 ans, a été fauché à un passage piétonnier au Bugue, non loin de chez lui. Mercredi, c'est Ludovic Mondary, 23 ans, qui se tuait à Saint-Saud-Lacoussière, la commune où il venait d'acheter une maison. L'hécatombe s'est poursuivie ce jeudi avec le décès d'André Lavignac, ce septuagénaire qui s'était installé il y a une dizaine d'années à Saint-Germain-du-Salembre et que l'on apercevait à l'occasion aux repas organisés par l'association La Clé du temps.
Face à cette multiplication de drames, la gendarmerie a lancé ce jeudi matin un appel à la vigilance à destination des automobilistes.
Une analyse récente des statistiques périgourdines a démontré que, dans la très grande majorité des cas (plus de quatre cas sur cinq), les principales victimes sont des automobilistes et motards tués à moins de 15 kilomètres de leurs foyers. Les derniers faits enfoncent le clou : les routes les plus dangereuses sont également celles que l'on connaît le mieux.

http://www.sudouest.fr/2014/09/19/tragique-serie-1676150-1980.php

Une femme tuée dans la Haute-Garonne : son compagnon interpellé dans l'Aude

La gendarmerie de l'Aude a déployé une cinquantaine de militaires, jeudi, après 22 h 45, dans le secteur de Bram et Montréal, pour retrouver le compagnon de la jeune femme tuée quelques instants auparavant à coups de couteau, à Vallègue dans la Haute-Garonne. 
Cet homme avait pris la fuite avec son véhicule sur l'A61. En circulant dans le sens Toulouse vers Narbonne, sa voiture était entrée en collision avec un poids-lourd, au niveau de la sortie de Bram. Lorsque les gendarmes ont été avertis, le conducteur avait pris la fuite à pied dans les champs, alors que du sang a été retrouvé dans la voiture. 

Des équipes cynophiles ont été déployés sur le secteur ainsi que le peloton de surveillance et d'intervention de la gendarmerie pour retrouver l'individu, tandis qu'un hélicoptère survolait la zone. 
Il a rapidement été retrouvé, blessé visiblement des suites de l'accident, aux abords d'une habitation à Villasavary.  
Il s'agit d'un ancien légionnaire du régiment de Castelnaudary, d'origine malgache, âgé de 35 ans. 
Cet ancien militaire a été rapatrié dans un hôpital toulousain pour être soigné sous surveillance policière, après avoir été placé en garde à vue. 

http://www.lindependant.fr/2014/09/19/une-femme-tuee-dans-la-haute-garonne-son-compagnon-interpelle-dans-l-aude,1931539.php

Un Gersois de 22 ans se tue sur la route

Un jeune Gersois de 22 ans a trouvé la mort à Vic-Fezensac dans la nuit de mercredi à jeudi. Il circulait sur la route de Marambat, en direction du centre vicois, lorsqu'il a perdu le contrôle de son véhicule vers 1 heure du matin hier pour une raison encore inconnue. Il a effectué un ou plusieurs tonneaux puisque sa voiture a été retrouvée sur le toit dans une haie, à l'angle du chemin de la société Delpeyra.
La victime était déjà décédée quand les pompiers, le Samu et les gendarmes sont arrivés. Une enquête a été ouverte par la COB de Vic-Fezensac pour déterminer les circonstances exactes de l'accident. D'après son entourage, sa petite amie résidait à Vic-Fezensac.

Un 14e décès sur les routes

Le jeune homme qui a perdu la vie à Vic-Fezensac était né à Auch et résidait à Beraut, entre Condom et Valence-sur-Baïse, chez ses grands-parents. Le maire du village, Philippe Dufour est d'ailleurs un voisin. «Je le voyais peu car c'était un garçon très indépendant. Ses grands-parents ont déjà dû essuyer de nombreux décès dans la famille et ils étaient très marqués, voir abasourdis. On le répète mais c'est trop tôt : 22 ans, ce n'est pas un âge pour mourir…», regrettait l'édile de Beraut. C'est le 14e décès sur les routes du département depuis le début de l'année.

http://www.ladepeche.fr/article/2014/09/19/1954854-un-gersois-de-22-ans-se-tue-sur-la-route.html

jeudi 18 septembre 2014

ARCY-SAINTE-RESTITUE (02). Un jeune motard de 16 ans se tue sur la route

ACTUALISATION A 9 h 15 : On en sait plus sur l'accident qui s'est produit ce matin près d'Arcy-Sainte-Restitue. Une collision a impliqué une moto et un poids lourd. Le jeune pilote du deux roues, âgé de 16 ans, est décédé.

http://www.lunion.presse.fr/region/arcy-sainte-restitue-02-un-jeune-motard-de-16-ans-se-tue-ia231b0n409568

Une marche blanche samedi en hommage à Ilyès

Bagatelle «Stop à la violence», par la voix de sa présidente, Zohra Slimane, appelle à une marche blanche, ce samedi, à la mémoire d'Ilyès El-Ouadouari, 21 ans, mort poignardé de dix-sept coups de couteau, dans la nuit du samedi 6 au dimanche 7 septembre, rue du Périgord, en plein cœur de Toulouse .
Elle rappelle : «Il nous a quittés dans des conditions inacceptables. C'était un garçon travailleur, il allait signer un contrat à durée indéterminée au mois d'octobre chez Airbus.»
La marche blanche aura lieu ce samedi et partira à 14 heures du 22 rue de la Gironde, dans le quartier de Bagatelle, à l'adresse où réside sa famille. Le cortège s'élancera ensuite rue Vestrepain, chemin de Bagatelle, Petit bois, impasse Bachaga Boualem, rue Paul-Lambert, chemin des Iris, jardins de la Faourette, avant de se disperser, dans un nouvel hommage à la jeune victime, rue de la Gironde.
Le collectif espère rassembler un maximum de personnes à la fois en la mémoire d'Ilyès mais aussi pour dire «non à la violence». Les organisateurs ne veulent pas que leur quartier et ses habitants soient stigmatisés. «Nos quartiers regorgent de richesses humaines. Il y fait bon vivre. Ce nouveau deuil ne peut passer ni sous silence, ni sous indifférence. Nous osons encore faire confiance à la justice !».
Ilyès était «une personne tranquille, un jeune qui aimait rire», souligne Zohra Slimane.
Le jeune homme était mort à l'hôpital, le dimanche 7 septembre dans l'après-midi. Il y avait été transporté en fin de nuit par les secours, après avoir été retrouvé, gisant, dans le jardin de la bibliothèque de la rue du Périgord. Selon un témoin, plusieurs personnes s'étaient acharnées sur lui.
Il aurait été la victime d'une rixe qui avait éclaté un peu plus tôt, du côté de la place Arnaud-Bernard. Dans cette affaire, les enquêteurs de la sûreté départementale ont interpellé un suspect qui a été mis en examen pour meurtre et écroué. Les investigations se poursuivent

http://www.ladepeche.fr/article/2014/09/18/1954154-une-marche-blanche-samedi-en-hommage-a-ilyes.html

mercredi 17 septembre 2014

Val d'Oise: Les policiers doivent déposer leurs armes après le suicide de deux collègues

Les quelque 2.000 policiers du département du Val d'Oise doivent tous déposer leurs armes de service après leur travail sur ordre de leur hiérarchie après le suicide de deux de leurs collègues vendredi dernier. Un syndicat de police, Synergie (seconde organisation d'officiers) a jugé cette mesure «inadmissible et inappropriée» tandis que le Direction générale de la police nationale (DGPN) a dit mercredi qu'elle avait été décidée «dans un souci de protection et de prévention».
Selon la DGPN, après le suicide coup sur coup, vendredi, de deux policiers du Val d'Oise à l'aide de leurs armes de service, la directrice départementale de la sécurité publique (DDSP) a demandé «le soir même» à ses troupes de déposer leurs armes en quittant leur service. «C'est à titre conservatoire et provisoire» en «attente» d'une réunion avec la «cellule de veille» dédiée aux suicides et mise en place dans la police, à grande échelle, il y a quelques années.

Cette mesure est une «infantilisation» des policiers, dénonce Synergie

Pour Synergie, cette mesure est une «infantilisation» des policiers et le syndicat met en avant la «mise en danger de leur intégrité» en invoquant à cet égard le règlement général d'emploi de la police sur les armes. Celui-ci stipule que le policier hors service est autorisé à porter son arme de service sur son ressort territorial d'exercice de son métier ou sur son trajet domicile/lieu de travail. Il ne peut alors l'utiliser que dans le cadre de sa fonction.
Sont généralement totalement désarmés les policiers dits «vulnérables» comme ceux fragiles psychologiquement. Synergie exige la levée de la «consigne» mise en oeuvre dans le Val d'Oise, «dans l'intérêt des policiers». Les suicides sont un problème récurrent dans la police et leur taux est un peu plus élevé que celui de la moyenne de la fonction publique et de la moyenne nationale, selon les études réalisées à ce sujet, soit une cinquantaine par an.
Il y en a eu une dizaine cet été, selon plusieurs sources policières, «sans lien direct» établi avec la fonction de policier, ce qu'ont également souligné ces mêmes études. Mercredi, un policier d'une quarantaine d'années s'est donné la mort avec son arme de service dans les locaux du commissariat de police de Salon-de-Provence, a-t-on appris auprès de la police.

http://www.20minutes.fr/societe/1445107-20140917-val-oise-policiers-doivent-deposer-armes-apres-suicide-deux-collegues