mardi 27 janvier 2015

Crash du F-16 en Espagne : sur la base de Nancy-Ochey, le choc et le deuil

La quasi-totalité des neuf militaires français tués lundi à Los Llanos appartenaient à la base aérienne 133 de Nancy-Ochey. Les drapeaux y sont en berne depuis ce matin.

Au moins sept des neuf militaires français tués lundi en Espagne étaient affectés sur la base aérienne 133 de Nancy-Ochey, en Meurthe-et-Moselle.
Depuis l'annonce du drame, c'est évidemment l'émotion et la consternation qui règnent sur place, où une cellule de crise a été mise en place dès lundi soir. "Cela touche toute la base aérienne, toute l'armée de l'air et toutes les armées", a lancé mardi matin le colonel Olivier Lapray, le commandant de la base, au bord des larmes.
"Ce sont de grands professionnels. On n'est pas à l'abri de la malchance et de la fatalité. Cela ne remet pas en cause le professionnalisme des équipages et des mécaniciens", a-t-il ajouté, en rappelant que l'opération à laquelle participaient ses hommes était "un entraînement à la guerre". "Ma solidarité et ma compassion vont vers les familles", a insisté le colonel Dupray, qui a prévenu les proches des victimes dans la nuit.
Hommage des élus
Pour rendre hommage aux victimes, les drapeaux ont été mis en berne en début de matinée. Puis les noms des victimes ont été égrenés aux militaires présents, à qui consigne a été donnée de ne pas communiquer auprès de la presse. Celle-ci n'a pas été autorisée à pénétrer à l'intérieur de la base.

Philippe Parmentier, le maire d'Ochey, un petit village d'environ 500 habitants situé à une trentaine de kilomètres de Nancy, s'est pour sa part "associé à la douleur des familles", en soulignant "les liens très forts qui unissent la commune à la base aérienne depuis près de 100 ans". D'autres élus ou anciens élus du département, comme Valérie Debord, ajointe au maire de Nancy ou Nadine Morano, ex-députée de Toul, ont également rendu hommage aux victimes.
 

EN DIRECT. Crash d'un F-16 : 8 militaires français tués, Le Drian attendu sur place

Un avion de chasse grec qui participait lundi à un exercice de l'OTAN en Espagne s'est écrasé sur le tarmac peu après le décollage. Le bilan est très lourd : 10 morts, dont 8 pilotes d'élite français, et 21 blessés, la plupart très gravement brûlés. Le ministre Français de la Défense est attendu sur place. Jamais l'Armée de l'air française n'avait été autant frappée dans un accident.

Le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, est attendu sur place dans la journée. Le crash au décollage, lundi après-midi, d'un avion de combat grec de type F-16 sur la base espagnole de Los Llanos qui accueille un centre de formation de pilotes d'élite de l'Otan, a fait dix morts. Parmi eux : 10 militaires Français, dont trois capitaines et un lieutenant, et deux Grecs, qui étaient dans le F-16.
Un bilan extrêmement lourd. Outre ces 10 militaires décédés, 21 autres personnes ont été blessées, 11 Italiens et 10 Français. L'Elysée a précisé dans la soirée de lundi que "cet accident a causé de graves blessures par brûlures à six personnels mécaniciens". Le ministère de la Défense français a fait part d'un blessé "en situation d'extrême urgence, et deux placés en coma artificiel". Il précise que parmi les morts Français figurent trois capitaines et un lieutenant.
Que sait-on des circonstances du crash ? L'accident s'est produit vers 15h00 lors d'un entraînement. Au moment du décollage, l'avion "a perdu de sa puissance et  s'est écrasé sur l'aire de stationnement", heurtant cinq appareils qui s'y  trouvaient, selon le ministère.  Les pompiers ont mis une heure à éteindre l'incendie causé par le crash. L'avion de combat grec devait effectuer des manoeuvres dans le cadre d'un  entrainement organisé par l'Otan, le Tactical leadership Programme (TLP). Des images vidéo amateur que l'AFP a pu visionner montrent un avion en feu, d'où s'échappent d'importantes volutes de fumée noire puis au moins trois colonnes de fumée. Les équipes de secours ont dû venir à bout de l'incendie avant de pouvoir déterminer le nombre de victimes. Une enquête a été ouverte pour déterminer les causes de l'accident.

Que faisaient les militaires français sur cette base ? S
elon le site internet de la base de Los Llanos, celle-ci accueille depuis 2010 un centre de formation de l'Otan. Le centre y forme des pilotes à diverses spécialités y compris la guerre électronique, la reconnaissance ou le combat aérien. Selon le site du ministère français de la Défense, le TLP est l'une des formations "les plus réputées et les plus exigeantes au monde" pour les pilotes de chasse. Les pilotes y sont déployés pour ces cours avec leurs appareils, qu'il s'agisse de Mirage ou encore de F-16.  
Suivez l'évolution de la situation en direct sur MYTF1News.  sur ce lien.... http://lci.tf1.fr/monde/europe/en-direct-crash-d-un-f-16-jean-yves-le-drian-attendu-sur-place-8553965.html
7h30 : "La base d'Ochey endeuillée". Plusieurs militaires français étaient issus de la base d'Ochey, près de Toul en Lorraine indique l'Est Républicain. Une information confirmée par une source militaire.
7h00 : Le pire accident pour l'Otan.Selon le quotidien espagnol El Païs, le crash est intervenu lors d'une journée d'entraînement classique, sans difficultés particulières. Il s'agit du pire accident jamais subi par l'Otan en dehors d'une zone de conflit.
06h37 : Selon les premies éléments de l'enquête, le crash serait intervenu au décollage du F-16, alors que ce dernier avait ses réserves de kérozène pleines. En retombant sur le tarmac, il a explosé à proximité immédiate de cinq autres avions, notamment deux Rafale et deux alpha-Jet.

lundi 26 janvier 2015

Lyon: Un ouvrier décède sur le chantier du Grand Stade

La douleur et l'incompréhension. Mardi dernier en début d'après-midi, un homme de 58 ans, travaillant en intérim sur le chantier du Grand Stade, est décédé. L'autopsie a conclu à une crise cardiaque, selon son entourage.
L'ouvrier, qui avait réalisé quelques missions sur le chantier en novembre et décembre comme métallier et poseur d'acier, avait entamé un nouveau contrat la veille de son décès.

La famille contactée tardivement

Ce lundi, sa famille, très peinée, qui s'étonnait de ne pas avoir été contactée de la part du Grand Stade, a finalement été appelée.
«Nous souhaiterions qu'une plaque soit apposée sur les murs du stade une fois que le chantier sera terminé, afin de rendre hommage aux ouvriers qui sont décédés pendant les travaux», explique la fille de la victime. La famille attend désormais une réponse

http://www.20minutes.fr/lyon/1525915-20150126-lyon-ouvrier-decede-chantier-grand-stade

Steenvoorde : un mort et un blessé grave dans un accident de la route

Dimanche 25 janvier, vers 5h00, un conducteur s'est tué au volant de son Porsche Cayenne sur l'aire de repos de Saint-Eloi, sur l'A25. Son passager a été sérieusement blessé mais son pronostic vital n'est pas engagé. 
Rentrant, selon les premiers constats, trop vite, sur l'aire de repos située au niveau de la commune de Steenvoorde, le conducteur, un jeune d'une vingtaine d'années originaire du Beauvaisis, a percuté par l'arrière un poids lourd garé alors que le chauffeur routier dormait.

Ce dernier est indemne mais le passager de la Porsche Cayenne, a dû être désincarcéré et hospitalisé. Il n'a pu être entendu. Le conducteur du véhicule en revanche est décédé des suites de ses blessures.

Des prélèvements sanguins ont été réalisés pour vérifier si le conducteur du 4x4 Porsche roulait sous l'emprise de l'alcool ou de stupéfiants. Le parquet de Dunkerque attend les résultats sous 48 heures. Par ailleurs, un expert a été nommé pour déterminer la vitesse du véhicule au moment de l'accident et pour vérifier qu'il n'y a pas eu de défaillance au niveau du freinage ou du régulateur de vitesse du véhicule

http://france3-regions.francetvinfo.fr/nord-pas-de-calais/2015/01/26/steenvoorde-un-mort-et-un-blesse-grave-dans-un-accident-de-la-route-640417.html

Massif du Queyras : incompréhension après la mort de six skieurs aguerris

Six skieurs du Club alpin français ont été retrouvés morts ce week-end après avoir été emportés dans le massif du Queyras par l'une des avalanches les plus meurtrières de ces dernières années dans les Alpes françaises.
Vingt-quatre heures après avoir retrouvé les corps, secouristes et habitants de la vallée continuent de s'interroger. Comment expliquer les risques pris par la cordée de six skieurs, pourtant expérimentés, dont les corps ont été retrouvés ensevelis sous une avalanche dans le massif du Queyras.
Les quatre hommes et deux femmes, tous français et âgés de 58 à 73 ans, étaient partis samedi matin pour une randonnée à ski, au départ de la petite station isolée de Ceillac (Hautes-Alpes). Ils ont été victimes d'une importante coulée de neige, de 900 mètres de long sur 300 mètres de large, qui s'est déclenchée à leur passage à la mi-journée. Après plusieurs heures de recherches qui ont duré jusqu'au dimanche matin, les corps ont été retrouvés dans le vallon de Bachas, à 2 500 mètres d'altitude.
«Ils ont clairement pris un gros risque en s'engageant dans cette randonnée, malgré l'instabilité du manteau neigeux», estime Sarah Chelpi, capitaine au Peloton de gendarmerie de haute-montagne (PGHM) de Briançon, à qui a été confiée l'enquête chargée de faire la lumière sur les circonstances du drame. La militaire avance l'hypothèse d'un «effet de groupe» ayant pu conduire les randonneurs, pourtant «habitués à évaluer les aléas climatiques», à s'engager tout de même sur cet itinéraire. «Aucun des secouristes du PGHM», pour la plupart des guides de haute montagne, «ne se serait engagé dans cette randonnée», assure-t-elle.
«Ils ont effectivement fait preuve de beaucoup d'imprudence. Ceux qui connaissent bien la montagne ne pourront dire le contraire», abonde Catherine, une habitante du village depuis 35 ans. «Il ne faut jamais l'oublier. Peut-être sont-ils partis trop relâchés du fait de leur expérience et leur connaissance du terrain. Pour l'alpiniste expérimenté, il y a toujours une volonté inconsciente de tester ses limites», ajoute-elle.

Le risque toujours présent

Selon Raphaël Balland, procureur de la République de Gap, il est encore trop tôt pour parler d'imprudence. «L'enquête préliminaire le déterminera». «Ce n'est pas a priori une sortie organisée par un guide ou par le Club alpin français (CAF) mais une sortie entre amis», a précisé le procureur.
«C'est un dramatique concours de circonstances. Les sols n'étaient pas préparés à accueillir autant de neige», analyse de son côté Pierre, 61 ans.
Cet ami proche de l'une des victimes, habitant d'une commune voisine, s'est rendu avec son épouse sur les lieux du drame. Tous deux réfutent l'hypothèse de l'imprudence. «Carole était quelqu'un de réfléchie. Elle préparait toujours ses sorties», assure Pierre.
La préfecture a mis en place une cellule d'urgence médico-psychologique pour les familles, qui ont rejoint la chapelle ardente installée en marge du village, où les corps ont été rapatriés un à un, avant d'être déplacés vers un établissement funéraire à Embrun.

http://www.ladepeche.fr/article/2015/01/26/2036504-incomprehension-apres-mort-six-skieurs-aguerris-massif-queyras.html

dimanche 25 janvier 2015

Hautes-Alpes: les corps des six skieurs retrouvés

Les corps des des six skieurs du Club alpin français portés disparus depuis hier midi dans le massif du Queyras ont été retrouvés, annonce le préfet des Hautes-Alpes sur BFMTV. Les six randonneurs ont été victimes d'une avalanche à 2400 mètre d'altitude. Trois corps avaient été retrouvés dans la nuit.
Le groupe expérimenté était composé de quatre hommes et de deux femmes de nationalité française, âgés de 50 à 70 ans. Partis hier matin pour une randonnée à ski, ils ont été victimes d'une importante coulée de neige qui se serait déclenchée à leur passage, a indiqué la préfecture.

Les corps doivent être rapatriés dès que l'hélicoptère pourra se rendre sur place. Une chapelle ardente a été érigée dans le village de Ceillac d'où étaient partis les randonneurs.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/01/25/97001-20150125FILWWW00035-hautes-alpes-les-corps-des-six-skieurs-retrouves.php

Avalanche dans les Hautes-Alpes : trois morts, trois disparus

Les corps de trois des six skieurs du Club alpin français portés disparus depuis samedi midi dans le massif du Queyras ont été retrouvés cette nuit. Les secours sont pessimistes pour leurs trois compagnons.
Le drame s'est produit samedi en fin de matinée dans le massif du Queyras, au cœur des Hautes-Alpes. Un groupe de six personnes -quatre hommes et deux femmes, de nationalité française, âgés de 50 à 70 ans- effectuant du ski de randonnée a été victime d'une importante coulée de neige qui se serait déclenchée à son passage.
Débutées samedi après-midi, les opérations de secours ont permis de retrouver cette nuit les corps de trois des six randonneurs. Les recherches ont ensuite été interrompues vers 1h du matin en raison des conditions climatiques, qui rendaient le travail des secours périlleux. Elles devaient reprendre au lever du jour. "Nous sommes pessimistes pour les autres", a indiqué sur LCI le préfet des Hautes-Alpes, Pierre Besnard.
Poste de commandement à Ceillac
Les trois corps retrouvés seront ramenés à Briançon dans la matinée, où le peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM) a installé un poste de commandement dans la salle des fêtes de Ceillac, commune depuis laquelle les skieurs avaient entamé leur ascension. Une chapelle ardente a également été mise en place, ainsi qu'une cellule psychologique pour les familles des victimes.
Les six skieurs, membres du Club alpin français et originaires du secteur, étaient considérés comme expérimentés.
 

samedi 24 janvier 2015

Canet-en-Roussillon : une voiture tombe dans les eaux du port, 1 mort

Selon l'Indépendant, un véhicule avec deux passagers à son bord est tombé dans les eaux du port de Canet-en-Roussillon. Un homme est décédé et une femme a été transportée à l'hôpital. 
Selon l'Indépendant, une voiture est tombée dans les eaux du port de Canet-en-Roussillon samedi en début d'après midi. Un témoin aurait sauté à l'eau pour sauver un des deux occupants, une septuagénaire, transportée à l'hôpital. Les secours n'ont pu que constater le décès de la seconde personne, également septuagénaire.

Nercillac (16) : une femme décède dans un accident de la route

Colette Chedoutaud, une femme âgée de 69 ans et domiciliée à Nercillac, un village situé entre Cognac et Jarnac, est décédée dans un accident de la circulation. Le drame s'est déroulé ce samedi matin vers 8 heures. C'est une riveraine qui a entendu du bruit à l'extérieur et qui a donné l'alerte.
Alors qu'elle livrait les journaux, la conductrice a perdu le contrôle de son véhicule dans une courbe à gauche, puis est venue percuter une buse en béton qui se trouvait devant une maison. Le choc a été assez violent et l'automobiliste n'a pas survécu à ses blessures.
L'enquête ouverte par la gendarmerie devra déterminer les circonstances exactes de cet accident qui n'est, a priori, pas dû aux conditions climatiques. A l'heure où s'est produit l'accident, la chaussée était sèche.
http://www.sudouest.fr/2015/01/24/nercillac-16-une-femme-decede-dans-un-accident-de-la-route-1808042-937.php

A16 : grave accident dans la nuit de jeudi à vendredi à hauteur de Transmarck

L’accident s’est produit juste après la sortie 48 (Marck-ouest), dans le sens Dunkerque-Calais. Un utilitaire immatriculé en Belgique s’est encastré dans un poids lourd immatriculé en Hongrie, qu’il suivait. On ignore encore les circonstances exactes de l’accident, mais il semble que l’utilitaire, qui conduisait sur la voie de gauche, était en train de se rabattre sur la voie du milieu où se trouvait le camion, et n’a pas vu que ce dernier freinait. Le choc a été extrêmement violent. Le conducteur de l’utilitaire, un Néerlandais de 39 ans, s’est retrouvé la jambe droite coincée sous l’arrière du poids lourd.
 
 

Désincarcération délicate

Les sapeurs-pompiers de Calais, de Marck, ainsi qu’un chef de groupe de la caserne d’Ardres ont dû procéder à une délicate désincarcération. Délicate car la seule voie d’accès possible se trouvait côté conducteur (le côté passager a été totalement écrasé dans la collision) et parce que des tôles enchevêtrées comprimaient les membres de la victime.
La police nationale, le SAMU 62 de Calais ainsi que deux dépanneuses étaient également présents sur les lieux. Un test d’alcoolémie a été réalisé sur les deux chauffeurs, mais il s’est révélé négatif dans les deux cas. Le conducteur de l’utilitaire est resté conscient durant toute la désincarcération. Celle-ci s’est achevée vers 3 h 30, heure à laquelle l’homme a pu être conduit à l’hôpital. Son pronostic vital n’est pas engagé, mais il est gravement blessé à la jambe droite.

A16 bloquée

Durant l’intervention des secours, une impressionnante file de camions cherchant à rejoindre le port et le Tunnel s’est formée sur la voie de droite, si bien que l’autoroute a été totalement bloquée à la circulation, l’intervention ayant lieu sur les voies du milieu et de gauche.

http://www.lavoixdunord.fr/region/calais-et-ses-environs/marck

vendredi 23 janvier 2015

Deux skieurs tués dans les Alpes après une chute mortelle

Une femme de 46 ans est morte ensevelie ce vendredi par une avalanche alors qu'elle effectuait l'ascension de la pointe des Cercles, en Savoie. A Chamonix, un Britannique a été tué après avoir chuté dans le massif du Mont-Blanc.
Semaine meurtrière dans les Alpes. Après la mort d'un Slovène dans la vallée Blanche et celle de deux skieurs dans le massif des Ecrins, deux skieurs ont fait une chute mortelle ce vendredi dans les Alpes du Nord.
A Valloire, en Savoie, une femme de 46 ans, originaire de la commune, a été emportée vers 13 heures par une avalanche alors qu'elle achevait l'ascension des 3 097 mètres de la pointe des Cercles. Elle a été emmenée sur plus de 400 mètres et a été ensevelie par l'avalanche. Alertés par son compagnon de randonnée, les secouristes du peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM) de Briançon sont intervenus en hélicoptère pour dégager la victime.http://www.leparisien.fr/faits-divers/deux-skieurs-tues-dans-les-alpes-apres-une-chute-mortelle-23-01-2015-4472999.php

Un homme égorge sa femme et tente de mettre fin à ses jours à Grasse

Un drame familial s'est joué ce jeudi en plein après-midi, place aux Aires, dans le centre ancien de Grasse.
Dans un appartement situé au-dessus des arcades de la place, un homme d'une quarantaine d'années a, selon les premiers éléments recueillis sur place, égorgé sa femme avec un couteau avant de retourner l'arme contre lui.
Il n'a cependant pas réussi à mettre fin à ses jours. Lorsque les policiers sont arrivés sur place, peu avant 17 heures, le meurtrier s'en serait pris à l'un d'eux, le blessant.
http://www.nicematin.com/grasse/un-homme-egorge-sa-femme-et-tente-de-mettre-fin-a-ses-jours-a-grasse.2074155.html

Une sexagénaire perd la vie dans un accident

Hier, peu avant 14 heures, une dame âgée de 66 ans, qui circulait sur la RN 117, en direction de Tournay, a perdu le contrôle de sa voiture, une Renault Clio, dans la grande courbe à l'entrée du village de Bordes. La voiture a alors brutalement quitté la chaussée et a violemment percuté le talus qui borde la voie ferrée. Très grièvement blessée sous le choc, la sexagénaire, qui habite Tournay mais dont l'identité n'a pas été révélée, a immédiatement été médicalisée sur place par les pompiers, qui ont dû la désincarcérer, et une équipe du Samu, mais malheureusement, elle n'a pas survécu à ses blessures.
Un accident qui laisse toutefois plusieurs zones d'ombre. En effet, à cet endroit, il n'y a aucun obstacle, selon les premiers éléments recueillis sur place. La voiture de la sexagénaire n'a percuté aucun autre véhicule et les dégâts sur la Renault Clio sont relativement faibles. Les gendarmes, qui ont ouvert une enquête pour déterminer les causes de cet accident, n'excluent donc aucune hypothèse. Sans doute que les conditions météo assez moyennes ont rendu la chaussée glissante et si elles ne sont pas la cause principale, elles y ont contribué. Reste la piste du malaise, qui est la plus probable. Les gendarmes n'excluent pas de faire appel aux témoins de l'accident pour essayer de comprendre ce qui a pu se passer.
http://www.ladepeche.fr/article/2015/01/23/2034790-une-sexagenaire-perd-la-vie-dans-un-accident.html

jeudi 22 janvier 2015

Hautes-Alpes : les deux skieurs retrouvés morts dans le massif des Ecrins

Le guide de montagne de 51 ans et son client marseillais de 60 ans ont été tués dans une avalanche alors qu'ils évoluaient en hors-piste dans le massif des Ecrins. Leur disparition avait été signalée mercredi soir. Un hélicoptère a permis de repérer leurs corps ce jeudi près du Puy-Saint-Vincent.
Deux skieurs, portés disparus depuis mercredi dans le massif des Ecrins, ont été retrouvés morts jeudi matin, emportés par une avalanche. Les deux hommes, un guide originaire de Briançon de 51 ans et son client marseillais de 60 ans, évoluaient dans un secteur hors-piste près de la station de Puy-Saint-Vincent.

Des chutes de neige importantes

Leur disparition a été signalée mercredi vers 20h par leurs proches inquiets de ne pas les voir rentrer en station. Deux caravanes terrestres du PGHM de Briançon ont alors effectué des reconnaissances aux abords du domaine skiable. Ces recherches ont été interrompues dans la nuit en raison d'un fort risque d'avalanche, lié à des chutes de neige importantes.

Emportés à plus de 2 000 m d'altitude

Les corps des deux skieurs ont finalement été repérés jeudi matin dans le vallon de Narreyroux, au-dessus du village de Puy-Saint-Vincent, par un hélicoptère. De nombreuses traces d'avalanche ont été remarquées dans cette zone, très fréquentée par les adeptes du hors-piste. Les deux skieurs ont vraisemblablement été emportés mercredi à plus de 2.000 mètres d'altitude, selon le Peloton de Gendarmerie de Haute Montagne, franchissant plusieurs
barres rocheuses dans leur chute.

Risque d'avalanche de 3 sur 5

Selon Météo France, le risque d'avalanche est "marqué", de niveau 3 sur une échelle de 5, au-dessus de 2.100 mètres d'altitude sur l'ensemble des massifs des Hautes-Alpes, département placé de ce fait en vigilance "jaune".
Suite aux chutes de neige successives des derniers jours, il faut être bien équipé et se renseigner sur les conditions de neige avant de partir en ski hors-piste"

a mis en garde le capitaine Nicolas Colombani du PGHM de Briançon.

Dix morts depuis le début de la saison

Au moins dix personnes ont péri dans des avalanches en France depuis le début de la saison de sports d'hiver 2014/2015, selon un décompte de l'AFP à partir des données de l'Association Nationale pour l'Étude de la Neige et des Avalanches (Anena). Une trentaine de personnes sont tuées par des avalanches chaque année en France, selon l'Anena.
http://france3-regions.francetvinfo.fr/provence-alpes/2015/01/22/les-deux-skieurs-retrouves-morts-dans-le-massif-des-ecrins-637779.html

Quilly La jeune fille victime d'un accident est décédée

Mardi 20 janvier à 7 h 30, un grave accident de la route s'est produit à Quilly au lieu-dit « Le Vilo ». Une jeune fille de 13 ans, qui marchait au bord de la route en direction de son arrêt de bus a été percutée par une voiture qui circulait dans le sens Sainte-Anne sur Brivet/Quilly. Hier, elle était transportée au CHU de Nantes dans un état grave. La jeune fille n'a pas survécu à ses blessures.
Appel à témoins
Le conducteur du véhicule a fait l'objet de dépistages, pour l'alcool et la drogue, qui se sont avérés négatifs. La vitesse ne semble pas non plus en cause. La gendarmerie lance néanmoins un appel à témoins pour déterminer avec précision les circonstances de ce dramatique accident. Le conducteur de ce véhicule BMW break sombre, qui s'est arrêté, déclare avoir croisé un autre véhicule circulant en sens inverse juste avant l'accident avec ce piéton qui marchait sur le bord droit de la chaussée. Il indique également qu'il était suivi par un autre véhicule qui l'a dépassé au moment où il constatait l'accident. Plusieurs autres automobilistes et/ou piétons ont pu assister à cet accident, c'est pourquoi la gendarmerie lance un appel à témoins afin de recueillir le maximum d'éléments sur les conditions dans lesquelles il s'est produit. Cet appel à témoins vise en premier lieu les usagers de la route circulant sur l'axe (RD33) ce mardi 20 janvier vers 7 h 20, à Quilly. Sont également concernés les riverains ainsi que les piétons qui pouvaient se trouver aux abords de l'axe dans le créneau horaire où l'accident s'est produit.
Contacter la gendarmerie de St-Gildas-des-Bois au 02 40 01 40 14

 http://www.presseocean.fr/saint-nazaire