lundi 30 mars 2015

Gibraltar : quatre membres d'une famille, dont un bébé, retrouvés morts

Terrible découverte à Gibraltar. La police a découvert lundi dans un appartement de ce petit territoire britannique d'outre-mer les corps sans vie de quatre personnes, dont un bébé et sa soeur de quatre ans.

Des policiers ont découvert un Britannique de 31 ans, sa compagne espagnole de 37 ans, et leurs deux enfants, une fillette de quatre ans et sa petite soeur de seulement six semaines appartenant vraisemblablement «à la même famille», vers 11h30 ce matin.


 Les victimes gisaient dans un appartement situé à Gibraltar, à mi-chemin entre le centre de cette colonie britannique située à la pointe sud de l'Espagne et sa vieille ville, sur les hauteurs. «Une enquête est en cours et a été confiée à la brigade criminelle pour tenter d'expliquer ces morts prématurées», a déclaré le chef de la police de Gibraltar Eddie Yome.

Il pourrait s'agir d'un drame familial

L'affaire a secoué le petit territoire de 6,8 km² et 30.000 habitants, au point que son ministre en chef Fabian Picardo a annoncé la suspension des sessions parlementaires jusqu'à mercredi.

Eddie Yome n'a pas déclaré quelle éventuelle arme avait été employée, se limitant a préciser que les policiers «ne recherchent personne» en relation avec ces morts, semblant indiquer qu'il pourrait s'agir d'un drame familial.

Dimanche, des agents de la garde civile avaient découvert à Benidorm (sud-est de l'Espagne), les corps sans vie d'un couple de retraités britanniques âgés de 77 ans, tués par balle. Les gardes avaient été alertés par les voisins qui n'arrivaient plus à les joindre.

Quinze millions de Britanniques séjournent chaque année en Espagne, leur destination touristique préférée. Selon l'ambassade de Grande Bretagne en Espagne, près d'un million de Britanniques vivent une partie de l'année en Espagne.


http://www.leparisien.fr/faits-divers/gibraltar-quatre-membres-d-une-famille-dont-un-bebe-retrouves-morts-30-03-2015-4652173.php

Dernier hommage des "voileux" à la navigatrice Florence Arthaud

La grande famille de la voile s'est rassemblée lundi après-midi au coeur du Quartier latin de Paris pour les obsèques religieuses de la navigatrice Florence Arthaud, décédée le 9 mars dans un accident d'hélicoptère en Argentine. Quelque 500 personnes avaient pris place dans la petite église Saint-Séverin pour honorer la mémoire de la seule femme à avoir remporté la Route du Rhum, en 1990: membres de la famille -au premiers rangs desquels la fille de la navigatrice, Marie-, amis et personnalités du monde de la voile.
Etaient notamment présents le père de Marie, Loïc Lingois, les marins Isabelle Autissier, Catherine Chabaud, Gérard Petipas, Titouan Lamazou, Eugène Riguidel, Yves Parlier, Yvon Fauconnier, Fred Le Peutrec et Marc Guillemot, ainsi que Jacqueline Tabarly (la veuve d'Eric) et Jean-Pierre Champion, le président de la Fédération française de voile (FFV). Une foule d'anonymes avaient également pris place sur le parvis de l'église, où avaient été disposés des livres de condoléances. Une quarantaine de gerbes de fleurs (mairies de Paris, de Saint-Malo, CNOSF, FFV, Yacht Club de France, etc.) avaient été déposées au pied de l'autel.

«C'était un grand marin, respectée dans ce monde d'hommes»

«Aujourd'hui, la disparition soudaine de Florence Arthaud laisse un grand vide autour de nous», a déclaré le père Guillaume Normand, curé de la paroisse, dans son homélie. «Je pense particulièrement à vous, Marie (...). Je pense également à vous, sa famille de sang et sa famille de la mer, a-t-il ajouté. Je pense enfin à la foule des visages qui vous sont inconnus et pour qui Florence Arthaud, la petite fiancée de l'Atlantique, aura tant représenté».
Hubert, le frère de la disparue, a salué la mémoire d'un «héros fragile», quelqu'un qui était «passionnée, qui aimait les autres». «Elle va nous manquer, a-t-il dit. Elle n'est plus là... mais elle est là». «Il était très important de rendre un dernier hommage à Florence, a déclaré Petipas, équipier et proche compagnon d'Eric Tabarly. Elle nous a enchantés. C'était un grand marin, respectée dans ce monde d'hommes. Après sa victoire dans le Rhum, Tabarly avait dit d'elle qu'elle n'était pas une femme mais un grand marin».
Même hommage respectueux de la part de Parlier, coureur hauturier au palmarès bien rempli: «Florence Arthaud était quelqu'un d'assez extraordinaire, qui a ouvert beaucoup de voies, notamment pour les femmes». «Elle est aujourd'hui sur un océan d'étoiles, elle trace un beau sillage et j'espère qu'elle va nous emmener vers la paix, a-t-il joliment ajouté. Des marins de cette trempe, il n'y en a pas beaucoup».
Le 28 avril, les marins rendront un autre hommage à la navigatrice par une cérémonie en mer, devant le monastère cistercien de l'île de Saint-Honorat, au large de Cannes (Alpes-Maritimes). Un texte sera lu par un proche et des roses blanches seront lancées dans les flots. La famille se rassemblera ensuite dans l'intimité du cimetière communal de l'île voisine de Saint-Marguerite, où est déjà enterré un frère de la navigatrice. Ses cendres seront déposées dans la tombe, conformément à ses dernières volontés, en même temps que celles de son père, récemment décédé
http://www.20minutes.fr/sport/1575351-20150330-dernier-hommage-voileux-navigatrice-florence-Arthaud

Un homme de 61 ans décède sur le Parcours du coeur à Castetnau-Camblong

Ce dimanche 29 mars devait être un jour de fête et d'effort pour la lutte et le prévention des maladies cardio-vasculaires.
Organisée tous les ans dans la région de Navarrenx, l'édition 2015 de cette marche engagée à travers les communes est entachée par le décès d'un des participants, âgé de 61 ans. Il a été constaté à 11 heures ce dimanche matin sur la commune de Castetnau-Camblong par un médecin du Smur d'Oloron. 
Après un appel au 18, les pompiers de Navarrenx et Mourenx sont intervenus sur un chemin de la commune. Ils ont tenté de réanimer le marcheur. En vain
http://www.sudouest.fr/2015/03/29/un-homme-de-61-ans-decede-sur-le-parcours-du-coeur-a-castetnau-camblong-1874921-4310.php

La terrible prémonition d’un pilote avant le crash de l’A320

Jan Cocheret a-t-il eu une vision prémonitoire ? Ce pilote néerlandais a en effet rédigé il y a deux mois un article dans lequel il décrit le même scénario que lors du crash de l’Airbus de la Germanwings, mardi dernier.
Dans la revue Piloot en Vligtuig, spécialisée en aéronautique, Jan Cocheret s’interroge ainsi sur les conséquences des normes de sécurité dans les cockpits : « Grâce aux portes blindées extra-sécurisées, plus roen n’empêche un pilote de refuser l'accès au cockpit à son collègue. Il suffit d'attendre jusqu'à ce qu'il aille satisfaire un besoin naturel pour ne plus jamais ouvrir la porte », explique le pilote. « Je me demande régulièrement qui est à mes côtés dans le cockpit. Comment être sûr que je peux lui faire confiance ? Peut-être vient-il de se passer quelque chose de terrible dans sa vie qu'il est incapable de surmonter. J'espère qu'après une pause pipi, je ne me retrouverai jamais devant une porte de cockpit verrouillée. (…) Il existe bel et bien une façon pour rentrer dans le cockpit, mais si la personne à l'intérieur désactive cette option, il n'y a rien d'autre à faire que d'aller s'asseoir avec les passagers et attendre de voir ce qu'il adviendra. »

« Une terrible histoire devenue réalité »

Cette description d’une faille dans la sécurité des avions fait froid dans le dos au regard des récents événements et des révélations sur le comportement d’Andreas Lubitz. Sur sa page Facebook, Jan Cocheret a d’ailleurs commenté écrit : « Il est maintenant clair que cette terrible histoire est une réalité ».
Suite au crash de l’A320 dans les Alpes, l'Agence européenne de la sécurité aérienne a recommandé la présence constante de deux membres d'équipage dans le cockpit. Une solution d’ores-et-déjà mise en place dans de nombreuses compagnies.

http://www.ladepeche.fr/article/2015/03/30/2077262-terrible-premonition-pilote-avant-crash-a320.html

dimanche 29 mars 2015

RHÔNE. Collision mortelle entre un bus et une voiture à Chatillon

Ce dimanche 29 mars, vers 12h15, sur la RD385, sur la commune de Châtillon, une Clio qui circulait  avec deux jeunes hommes, à bord, en direction de Chessy, s'est mise en travers de la route et a été heurtée par un autocar TER SNCF, assurant la liaison Lamure-Lozanne, qui venait en sens inverse. Le passager de la Clio est décédé, le conducteur blessé. Le conducteur et le passager de l'autocar sont indemnes.
http://www.leprogres.fr/beaujolais/2015/03/29/accident-mortel-sur-la-route-de-la-vallee

Un couple découvert mort dans son lit à Reims

Un drame du grand âge a été découvert cette semaine à Reims
Mardi soir, inquiet d’être sans nouvelle de ses parents de 87 et 90 ans, le fils s’est présenté chez eux, rue du Général-Battesti. Horrifié, il les a retrouvés morts dans leur lit.
D’après le médecin légiste, le couple était décédé depuis trois semaines. L’enquête a permis d’écarter l’acte criminel d’un tiers ou la thèse du meurtre suivi d’un suicide. De même, l’examen des corps n’a révélé aucune trace d’un double suicide. Une intoxication au monoxyde de carbone a été soupçonnée, mais les expertises se sont révélées négatives. Le scénario finalement retenu par les policiers est celui de la mort naturelle d’une des personnes dans son lit. Constatant son décès, le conjoint survivant, après tant d’années passées ensemble, a décidé de se laisser mourir à ses côtés
http://www.lunion.com/node/429725

Un homme se tue après une chute en scooter

Hier vers 16h, un homme de 52 ans a chuté de son scooter, boulevard Edmond Ducros à Villeneuve-lez-Avignon. Malgré l’intervention des sapeurs pompiers de Villeneuve et du Smur d’Avignon, l’homme n’a pu être réanimé. Les policiers sont chargés de l’enquête.
http://www.laprovence.com/actu/faits-divers-en-direct/3334849/un-homme-se-tue-apres-une-chute-en-scooter.html

Crash A320: "Ouvre cette foutue porte!"

Le journal allemand Bild am Sonntag a pu écouter les enregistrements du vol dans lesquels le commandant de l'Airbus A320 de la Germanwings a hurlé à Andreas Lubitz d'ouvrir cette " foutue porte ".
Le commandant de l'Airbus A320 de Germanwings a hurlé à Andreas Lubitz, soupçonné d'avoir délibérément crashé l'appareil avec 150 personnes à bord, d'ouvrir la "foutue porte" du cockpit, alors que les passagers hurlaient quelques minutes avant la catastrophe, selon les enregistrements du vol écoutés par Bild am Sonntag.
  
Les données de l'enregistreur phonique récupéré sur les lieux du
crash, dans le sud-est de la France, déjà évoquées jeudi par le procureur de la République de Marseille (sud-est de la France), avaient montré que le copilote avait verrouillé la porte du cockpit après la sortie momentanée du commandant de bord, avant de précipiter l'avion vers le sol.
"J'espère", "On verra"


Selon l'édition dominicale du quotidien allemand Bild, qui dit avoir écouté ces enregistrements, les 20 premières minutes du vol sont l'occasion d'échanges banals entre le pilote, Patrick S., et son copilote, Andreas Lubitz. Il explique notamment à ce dernier qu'il n'a pas eu le temps d'aller aux toilettes au départ, à Barcelone. A 10h27, l'appareil atteint son altitude de croisière (environ 11.600 mètres), le pilote demande à Lubitz de préparer l'atterrissage à Düsseldorf. Ce dernier prononce quelques mots: "J'espère", "On verra".
  
Ensuite, le copilote dit au commandant qu'il peut "maintenant" aller aux toilettes. Deux minutes s'écoulent, le pilote confirme à son copilote qu'il peut "prendre les commandes". On entend un siège qui recule, une porte qui se referme: le commandant est sorti du cockpit pour aller aux toilettes. Andreas Lubitz est seul aux commandes. A 10h29: "l'appareil commence à descendre", note Bild. A 10h32, les contrôleurs aériens français tentent de contacter l'appareil, en vain. Dans l'avion, presque au même moment, une alarme retentit. Peu après, on entend un "claquement fort", comme si quelqu'un essayait de rentrer dans le cockpit, écrit Bild.

"Pour l'amour de Dieu, ouvre la porte"

Puis la voix du pilote: "Pour l'amour de Dieu, ouvre la porte". Lubitz s'est enfermé, seul aux commandes. En arrière-fond, les passagers commencent à crier, note le journal. A 10h35, il y a de nouveaux coups "métalliques contre la porte du cockpit", que le pilote essaie manifestement d'ouvrir à la hache. Puis, 90 secondes plus tard, nouvelle alarme, alors que l'appareil est à 5.000 mètres d'altitude. Le commandant crie: "Ouvre cette foutue porte!"A 10h38, on entend la respiration du copilote, silencieux, dans le cockpit.
Vers 10h40, l'Airbus touche une montagne, on entend les cris des passagers. Ce sont les derniers bruits sur l'enregistrement, écrit Bild. Andreas Lubitz est soupçonné d'avoir volontairement fait chuter mardi l'Airbus A320 de Germanwings dans les Alpes françaises, alors qu'il était aux commandes, entraînant la mort de 149 personnes en plus de la sienne.
 

samedi 28 mars 2015

Vitry : un homme entre la vie et la mort suite à l’incendie de son appartement

Dans la nuit de vendredi à samedi, à Vitry (Val-de-Marne), un homme a été grièvement blessé dans l’incendie de son appartement. Il est 23 heures quand les sapeurs-pompiers sont alertés d’un feu dans un appartement, situé au deuxième étage d’un immeuble qui en compte quatorze, au 17, rue Constant-Coquelin.
Dépêchés sur place, les soldats du feu évacuent tous les locataires de la tour — une cinquantaine de personnes — avant de venir à bout des flammes. Sorti du F3 ravagé par l’incendie, un homme a été transporté au service des grands brûlés de l’Hôpital de Garches (Hauts-de-Seine). Son pronostic vital est engagé. Les habitants de l’immeuble ont, eux, réintégré leur domicile aux alentours de 0 h 40. Pour l’heure, l’origine de l’incendie reste inconnue. L’enquête a été confiée au commissariat local.
http://www.leparisien.fr/vitry-sur-seine-94400/vitry-un-homme-entre-la-vie-et-la-mort-suite-a-l-incendie-de-son-appartement-28-03-2015-4645577.php

Sortie de route mortelle en Haute-Saône

La RD 474 n’était pas sèche, jeudi soir, lorsque l’accident s’est produit sur la RD 474 à hauteur du carrefour de Chazelot, à 16 km de Vesoul.
Il était aux environs de 21 h lorsque les secours ont été déclenchés. Sur place, les pompiers (de Mailley et Vesoul) et gendarmes (de Combeaufontaine et Port-sur-Saône) ont découvert une 106 Peugeot bleue immobilisée sur le toit, dans un buisson entourant une stèle dressée en mémoire de combattants, fusillés ou tués, en 1944.
Seule à bord, la conductrice, Jocelyne Reggazzoni, 64 ans, de Le-Pont-de-Planches, une commune toute proche de l’accident (canton de Fresne-Saint-Mamès), n’a pas survécu à l’accident.
D’après les constatations des gendarmes, la conductrice a perdu le contrôle du véhicule, lequel s’est d’abord déporté sur un talus avant de se retourner quelques mètres plus loin.
Un imposant dispositif de protection routière a été mis en place pour sécuriser ce pan de route le temps de l’intervention des secouristes.
Il s’agit du troisième accident mortel cette année en Haute-Saône.
http://www.estrepublicain.fr/faits-divers/2015/03/27/sortie-de-route-mortelle

Selon son ex-petite amie, le copilote voulait que "tout le monde" connaisse son nom

L'ancienne petite amie du copilote de Germanwings soupçonné d'avoir provoqué délibérément la chute de l'Airbus A320 dans les Alpes françaises affirme dans une interview publiée samedi qu'il lui avait dit qu'un jour "tout le monde connaîtrait (son) nom".
Dans un entretien au quotidien allemand Bild, Maria W., une hôtesse de l'air de 26 ans, déclare que lorsqu'elle a entendu parler du crash, une phrase d'Andreas Lubitz lui est "revenue en mémoire: +Un jour, je vais faire quelque chose qui va changer tout le système, et tout le monde connaîtra mon nom et s'en souviendra+".
S'il "a fait ça", "c'est parce qu'il a compris qu'à cause de ses problèmes de santé, son grand rêve d'un emploi à la Lufthansa, comme capitaine et comme pilote de long courrier était pratiquement impossible", affirme-t-elle encore.
Germanwings, la compagnie allemande à laquelle appartenait l'Airbus, est une filiale low cost de Lufthansa.
La jeune femme explique s'être séparée d'Andreas Lubitz "parce qu'il devenait de plus en plus clair qu'il avait un problème. Pendant les discussions, il craquait et me criait dessus (...) La nuit, il se réveillait et criait +Nous tombons+", en proie à des cauchemars.
Vendredi, l'enquête a révélé que le copilote avait caché qu'il faisait l'objet d'un arrêt maladie le jour de l'accident.
Le procureur de Düsseldorf (ouest de l'Allemagne), Christoph Kumpa, a annoncé que des attestations d'arrêt maladie avaient été retrouvées déchirées chez Andreas Lubitz, mais pour l'heure aucune lettre d'adieu qui dévoilerait un acte prémédité à l'origine de la catastrophe qui a fait 150 morts.
Ces documents saisis viennent "appuyer la thèse" selon laquelle le jeune homme "a caché sa maladie à son employeur et à son environnement professionnel", selon le magistrat.
Les documents retrouvés attestent d'une "maladie existante et de traitements médicaux correspondants", a précisé M. Kumpa qui n'a pas révélé la nature de la maladie. Mais selon le quotidien Süddeutsche Zeitung, qui ne cite pas de source, les arrêts seraient "apparemment" signés d'un "neurologue et psychiatre".
Il y a six ans, alors qu'il suivait sa formation de pilote, Andreas Lubitz avait souffert d'une grave dépression, avait révélé le quotidien Bild, sur la base de documents officiels auxquels il a eu accès. Le pilote, originaire de la petite ville tranquille de Montabaur, dans l'ouest de l'Allemagne, faisait l'objet d'un suivi "médical particulier et régulier" depuis lors, selon le quotidien.
Bild souligne que ces informations avaient été transmises par la Lufthansa à l'autorité allemande de supervision du transport aérien (Luftfahrtbundesamt, LBA).
Une clinique de Düsseldorf a en revanche démenti des informations de presse affirmant qu'elle avait soigné le copilote pour dépression. Elle a tout de même reconnu l'avoir reçu pour "des diagnostics", notamment le 10 mars dernier, sans plus de précision.
Présenté par ses proches comme sportif et "très compétent", Andreas Lubitz avait interrompu son apprentissage "pendant un certain temps" avant de l'achever normalement et d'entamer sa carrière de copilote en 2013, selon des indications fournies jeudi par le patron de la Lufthansa, Carsten Spohr.
Le dirigeant avait souligné ne pas avoir le droit d'en dire plus sur le motif de l'interruption de sa formation. Il avait insisté sur le fait que Andreas Lubitz avait passé avec succès tous les tests, y compris psychologiques, au moment du recrutement.
L'enquête sur le drame, conduite par la justice française, s'est étendue jeudi à l'Allemagne après les révélations sur un possible acte volontaire du copilote, soupçonné d'avoir précipité l'appareil au sol tout en empêchant le commandant de bord de regagner le cockpit qu'il venait de quitter pour quelques minutes.
La catastrophe a notamment tué 75 Allemands, dont quatre disposaient d'une double nationalité, et 52 Espagnols, dont 4 binationaux, selon un bilan du ministère allemand des Affaires étrangères.
Vendredi, à Montabaur, dans l'Etat régional de Rhénanie-Palatinat, frontalier de la France, le domicile des parents du copilote, qui y résidait lui-même une partie du temps, était sous protection policière.

50.000 euros par passager

Le maire de cette petite cité proprette a dit ressentir "de la compassion" pour les parents du copilote, ainsi que pour les victimes et leurs proches. Dans le club d'aviation voisin, un adhérent, Dieter Wagner, a souligné qu'Andreas Lubitz était "un jeune homme tout à fait normal" dont il ignorait la maladie. Il a toutefois précisé ne pas l'avoir vu "depuis cinq ou six ans".
En France, l'accueil des proches des victimes se poursuivait avec "un très gros dispositif d'accompagnement", 1.300 hébergements et jusqu'à 40 interprètes "dans huit langues", selon les autorités locales. Une cérémonie religieuse aura lieu samedi à 10H30 (9H30 GMT) à Digne-les-Bains (sud), d'après la gendarmerie.
Une quarantaine de personnes ont par ailleurs poursuivi jusqu'à 18H00 leurs recherches sur la zone du crash, balayée selon la gendarmerie par "un vent très prononcé", pour tenter de retrouver la deuxième boîte noire. Les enquêteurs s'efforcent également d'identifier les corps au plus vite.
Germanwings a annoncé une première aide aux proches des victimes, allant "jusqu'à 50.000 euros par passager", pour faire face aux dépenses immédiates. Elle est indépendante des indemnités qui devraient être versées par ailleurs au titre de la responsabilité civile de la compagnie.
Les circonstances de l'accident ont poussé depuis jeudi plusieurs compagnies à décréter la présence permanente de deux personnes dans le cockpit de leurs avions, déjà obligatoire pour les compagnies américaines.
L'Agence européenne de la sécurité aérienne (EASA) a préconisé vendredi l'adoption de cette règle, destinée à éviter qu'un geste suicidaire ne détruise un appareil.

Il souffrait de dépression...

La journée de vendredi a réservé une nouvelle surprise aux enquêteurs travaillant sur le crash de l'Airbus A320. Ils ont retrouvé au domicile du copilote allemand, Andreas Lubitz, des arrêts maladie déchirés indiquant qu'il n'aurait pas dû travailler le jour du drame. Des documents signés d'un neurologue et psychiatre selon le quotidien Süddeutsche Zeitung.
La veille déjà, les données extraites d'une des boîtes noires avaient permis de reconstruire le scénario de la catastrophe et de valider la thèse du suicide du copilote. Les révélations sur ce jeune homme de 28 ans se sont ensuite enchaînées, dépeignant quelqu'un en proie à de profonds troubles psychiatriques.
Il y a six ans, alors qu'il suivait sa formation de pilote, Andreas Lubitz avait souffert d'une grave dépression, selon le quotidien allemand Bild. Il faisait, depuis, l'objet d'un suivi «médical particulier et régulier».
Ces documents saisis viennent «appuyer la thèse» selon laquelle le jeune homme «a caché sa maladie à son employeur (NDLR : la compagnie aérienne Germanwings) et à son environnement professionnel», selon le Parquet de Düsseldorf. Ce dernier n'a par contre pas souhaité évoquer la nature de la maladie.
De la même façon, le centre hospitalier de la ville a confirmé hier avoir reçu pour des examens le copilote plusieurs fois, en février et le 10 mars dernier, sans toutefois révéler les motifs des consultations.
Aucune lettre d'adieux annonçant un acte prémédité n'a été découverte à l'issue des perquisitions.
Présenté par ses proches comme sportif et «très compétent», Andreas Lubitz avait interrompu son apprentissage «pendant un certain temps» avant de l'achever normalement et d'entamer sa carrière de copilote en 2013, selon des indications fournies par le patron de la Lufthansa, Carsten Spohr. Le dirigeant a tenu à préciser qu'Andreas Lubitz avait passé avec succès tous les tests, y compris psychologiques, au moment de son embauche.
Car au-delà de l'émotion, le crash de l'avion et de ses 150 passagers et membres d'équipage va inévitablement poser des questions de responsabilité. Les pertes humaines et la destruction de l'avion seront indemnisées par les assureurs. «Le fait que ce soit un suicide ne change rien à l'assurance, il n'y a pas d'exclusions», a expliqué une source du secteur de l'assurance.

Les recherches continuent

Les recherches ont par ailleurs repris en début de matinée dans la zone du crash de l'A320. Pour les enquêteurs, il s'agit avant tout de retrouver la deuxième boîte noire et d'identifier au plus vite les corps évacués de la montagne, notamment grâce aux prélèvements d'ADN effectués sur les familles jeudi après-midi.
En parallèle, l'accueil des proches des victimes se poursuit avec «un très gros dispositif d'accompagnement», 1 300 hébergements et jusqu'à 40 interprètes «dans huit langues». Une cérémonie religieuse aura lieu ce matin à 10 h 30 à Digne-les-Bains.

http://www.ladepeche.fr/article/2015/03/28/2076186-le-copilote-souffrait-de-depression.html

vendredi 27 mars 2015

Grave accident de la route à Annecy cette nuit, un jeune homme entre la vie et la mort

Un accident de la route s'est produit dans la nuit du jeudi 26 au vendredi  27 mars à Annecy. Une voiture a percuté un arbre. Deux jeunes se trouvaient à l'intérieur. Une jeune femme, qui est dans un état grave mais hors de danger. Et un jeune homme dont le pronostic vital est engagé.
Cette nuit, aux alentours de 4h30, une voiture a percuté un arbre sur l'avenue de France à Annecy. A priori, la vitesse était relativement élevée compte tenu de la violence du choc.

À l'intérieur du véhicule, un jeune homme et une jeune femme originaires de Pontcharra, en Isère. À l'arrivée des secours, les deux étaient gravement blessés. Les jours de la jeune femme ne sont plus en danger. Mais le pronostic vital du jeune homme est engagé. 


http://france3-regions.francetvinfo.fr/alpes/2015/03/27/grave-accident-de-la-route-annecy-cette-nuit-un-jeune-homme-entre-la-vie-et-la-mort-688633.html

Charente-Maritime : un homme tué, son épouse en garde à vue

Un drame s'est noué dans la nuit de mardi à mercredi dans une habitation de la rue des Allées, à Saint-Laurent-de-la-Prée, au nord de Rochefort. Un homme d'environ 75 ans a été tué. Son épouse d'environ 55 ans a été placée en garde à vue mercredi.
De nombreux gendarmes ont investi ce quartier résidentiel mercredi après-midi. L'enquête est menée par les gendarmes de la communauté de brigades de Fouras et de la brigade de recherches de Rochefort.

"Je les ai mariés il y a trois ou quatre ans"

Selon des témoignages recueillis auprès du maire de la commune et de riverains, il s'agissait de "gens sans histoires". "Je les ai mariés il y a trois ou quatre ans", se souvient le premier magistrat de Saint-Laurent-de-la-Prée, Raymond Minier.
http://www.sudouest.fr/2015/03/26/charente-maritime-un-homme-tue-son-epouse-en-garde-a-vue-1872231-1391.php

Une grave dépression pour Andreas Lubitz, sous traitement «médical particulier et régulier

L'Allemagne, stupéfaite, s'interrogeait vendredi sur la personnalité et les antécedents psychiatriques du copilote de l'Airbus A320 de Germanwings qui s'est écrasé dans les Alpes en tuant 149 personnes tandis que les recherches de la seconde boîte noire se poursuivent en France.
Andreas Lubitz, soupçonné d'avoir provoqué volontairement la chute de l'avion de la compagnie à bas prix Germanwings, a souffert d'une grave dépression il y a six ans alors qu'il effectuait sa formation de pilote, révèle vendredi le quotidien Bild, sur la base de documents officiels auxquels il a eu accès.
Le jeune homme, originaire de la petite ville tranquille de Montabaur, dans l'ouest de l'Allemagne, faisait l'objet d'un suivi "médical particulier et régulier" depuis lors, affirme le quotidien.
Bild souligne que ces informations avaient été transmises par la Lufthansa, maison-mère de Germanwings, à l'autorité allemande de supervision du transport aérien (Luftfahrtbundesamt, LBA).
Présenté par ses proches comme sportif et "très compétent", Andreas Lubitz, a souffert "de dépression et de crises d'angoisse" au moment de sa formation, selon la même source. Il avait d'ailleurs interrompu son apprentissage "pendant un certain temps" avant de l'achever normalement et d'entamer sa carrière de copilote en 2013, selon des indications fournies jeudi par le patron de la Lufthansa, Carsten Spohr.
Le dirigeant a souligné jeudi ne pas avoir le droit d'en dire plus sur le motif de l'interruption de sa formation. Il a insisté sur le fait que Andreas Lubitz avait passé avec succès tous les tests, y compris psychologiques au moment du recrutement.
L'enquête, dirigée par les autorités françaises, s'est étendue jeudi à l'Allemagne après les révélations sur un acte volontaire présumé à l'origine de la catastrophe, qui a notamment tué 75 Allemands, dont 16 lycéens de retour d'un échange scolaire, et 51 Espagnols.
A Düsseldorf (ouest), où le copilote disposait d'un appartement, la police "a saisi des preuves", notamment "des papiers" qui pourraient peut-être permettre d'en savoir plus sur ses motivations, a indiqué un porte-parole de la police, Marcel Fiebig. Mais il a insisté sur le fait qu'aucun "indice clé" n'avait pour l'instanté été identifié.
Vendredi matin, à Montabaur, dans l'Etat régional de Rhénanie-Palatinat, frontalier de la France, le domicile des parents du copilote, qui y résidait lui-même une partie du temps, était sous protection policière.
Le pilote fou"
Un camion de police était stationné devant la maison aux volets baissés, a constaté une équipe de l'AFP. De nombreux journalistes étaient présents sur les lieux, mais les rues alentour étaient quasiment désertes.
En France, les recherches ont repris en début de matinée à Seyne-les-Alpes, à une dizaine de kilomètres de la zone du crash de l'A320.
Pour les enquêteurs, il s'agit avant tout de retrouver la deuxième boîte noire et d'identifier au plus vite les corps evacués de la montagne, notamment grâce aux prélèvements effectués sur les familles jeudi après-midi.
Les 37 secouristes et 11 gendarmes de la police scientifique doivent être dépêchés sur le site du crash grâce a deux hélicoptères, contre cinq jusqu'à present.
"On collecte d'abord les éléments biologiques avant les débris", a indiqué un porte-parole de la gendarmerie.
Après la venue jeudi des familles espagnoles, allemandes d'une part et de l'équipage d'autre part, seule une petite dizaine d'Espagnols ont souhaité rester dans les environs, selon le secretaire d'Etat espagnol à l'Aménagement, Julio Gomez Pomar.
L'Allemagne s'est quant à elle réveillée encore sous le choc de cette tragédie d'une "dimension totalement inconcevable", selon les mots de la chancelière Angela Merkel.
Une photo d'Andreas Lubitz, le visage marqué par l'effort et courant le semi-marathon de Francfort (ouest) en 2013, occupait toute la Une de Bild avec ce titre: "Le pilote fou".
Toute la presse s'interrogeait sur les motivations du jeune homme qui avait en fait 27 ans, selon les autorités locales de Düsseldorf, et non 28 ans, comme l'avait d'abord indiqué le procureur de Marseille, Brice Robin.
C'est ce magistrat qui avait annoncé jeudi que le crash de l'avion, qui devait relier Barcelone à Düsseldorf mardi, avait sans doute été provoqué intentionnellement par le copilote de l'appareil tandis que le pilote avait été empêché de regagner le cockpit après s'être absenté quelques minutes.
Selon Bild, le pilote a tenté de forcer la porte blindée du poste de pilotage avec une hache. Mais sans succès. A 10h53 locales mardi, l'Airbus A320 s'est écrasé contre la montagne.
 

jeudi 26 mars 2015

Prise d’otages à Nîmes : une blessée grave

L 'un des salariés d'un restaurant japonais, à Nîmes, a tiré un coup de fusil ce mercredi soir dans l'établissement. Une de ses collègues a été blessée. 
Une salariée d'un restaurant japonais installé sur la zone commerciale de Family Village, à Nîmes, a été grièvement blessée par balles ce mercredi, en début de soirée, vers 19 heures. Pour une raison inexpliquée, l'un de ses collègues, armé d'un fusil, s'en est pris au responsable de l'établissement et s'est retranché dans les locaux. Il a alors tiré vers l'extérieur. Le directeur de ce Eat Sushi a réussi à s'enfuir. L'auteur des coups de feu s'est finalement rendu à la police et a été placé en garde à vue dans les locaux de l'hôtel de police
http://www.midilibre.fr/2015/03/25/prise-d-otages-a-nimes-une-blessee-grave,1141291.php