vendredi 21 novembre 2014

Yonne : un motard est décédé cette nuit près d’Auxerre

Cette nuit, vers 0h30, un homme de 22 ans qui circulait en moto n’a pu éviter une voiture qui arrivait en sens inverse sur la D124, entre Auxerre et Venoy. Il est mort sur le coup.
Cette nuit, un homme de 22 ans qui circulait en moto sur le D124 entre Auxerre et Venoy a percuté de plein fouet un véhicule qui venait en sens inverse. Cela s’est passé sur la commune d’Egriselles (Yonne). Le motard est mort sur le coup.
D'après les premières indications de l'enquête de gendarmerie, le véhicule roulait à vive allure et se serait déporté. Le chauffeur, choqué, a été placé en garde à vue.

La route a été fermée une partie de la nuit, la circulation est revenue à la normale ce matin

http://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne/2014/11/21/yonne-un-motard-est-decede-cette-nuit-pres-d-auxerre-596948.html

Percuté et tué par un véhicule en poussant sa moto

Hier soir vers 22h15, sur la route départementale reliant Carpentras et Caromb, un motard en panne, qui poussait sa moto en marchant vers Caromb, a été percuté par l'arrière, par un véhicule roulant dans le même sens. Le choc a été terrible.

Projeté à plusieurs mètres, ce Carombais de 37 ans devait décéder un peu plus tard, sur le lieu même du drame. Les sapeurs-pompiers ont essayé de le ranimer pendant près d'une heure, en vain. Les policiers ont procédé aux constatations d'usage afin de déterminer les circonstances exactes de cet accident.

Le conducteur de la voiture a été soumis à un test d'alcoolémie, qui s'est révélé négatif. Selon les premiers éléments de l'enquête, il a été établi que cet automobiliste, également domicilié à Caromb, n'a pas vu le piéton, invisible sur le bas-côté de la chaussée, dans cette nuit noire, sans lune, opacifiée par des nappes de brouillard.


http://www.laprovence.com/actu/faits-divers-en-direct/3140570/percute-et-tue-par-un-vehicule-en-poussant-sa-moto.html

Elle aurait confié avoir enterré son bébé

Une mère d'un nourrisson de 7 semaines a été mise en examen pour homicide volontaire et incarcérée, rapporte Sud Ouest. La femme de 41 ans aurait affirmé avoir enterré sa fille.

Les enquêteurs ont entamé depuis deux semaines des recherches à Peujard (Gironde) mais la petite Jade reste introuvable. en l'absence de corps, il est très difficile pour les enquêteurs de dire ce qu'il s'est vraiment passé le 6 novembre dernier, date à laquelle, le nourrisson a disparu.

Après avoir "confié" à un proche son acte, elle aurait fait une tentative de suicide en avalant des médicaments. Interrogée par les gendarmes à son réveil, elle est restée vague sur le déroulement de la journée du 6 novembre. Son témoignage serait "difficilement exploitable" par les enquêteurs


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/11/21/97001-20141121FILWWW00042-elle-aurait-confie-avoir-enterre-son-bebe.php

jeudi 20 novembre 2014

Lot-et-Garonne : collision entre une voiture et un camion à Damazan, un mort

Un octogénaire est décédé des suites de ses blessures vers 14 heures ce jeudi 20 novembre, sur la RD 8 à Damazan, près de Tonneins.
L'automobiliste, âgé de 86 ans, n'aurait pas marqué l'arrêt à une intersection au moment où un poids-lourd arrivait à la hauteur de sa voiture. Les pompiers ne sont pas parvenus à le réanimer

http://newsletter.ladepeche.fr/Go/index.cfm?WL=37529&WS=291720_2501986&WA=7607

Artigueloutan : un jeune homme décède, percuté par un camion

Un jeune homme est décédé mercredi soir après avoir été percuté par un camion sur la D 817, à hauteur d'Artigueloutan.
 
L'identité de la victime n'avait pu être dévoilée hier, le jeune homme n'ayant aucun papier sur lui au moment du drame. D'après les premiers éléments recueillis sur place par les secours et les gendarmes, il pourrait s'agir d'un acte volontaire.
http://www.sudouest.fr/2014/11/20/artigueloutan-un-jeune-homme-decede-percute-par-un-camion-1742169-3977.php

Charente-Maritime : une mère de famille de 22 ans décède dans un accident

Un voiture et un poids-lourd sont entrés en collision ce jeudi matin à Cozes, près de Royan. La conductrice de l'automobile est décédée. Sa fillette est grièvement blessée
ne voiture et un poids-lourd sont entrés en collision ce jeudi vers 9 heures sur la départementale 730 (axe Mirambeau-Royan), en direction de Royan, entre Grezac et Cozes.
Une mère de famille et son enfant étaient à bord de l'automobile, une Renault 21. La conductrice, âgée de 22 ans, est décédée. Son enfant, une petite fille âgée d'environ 3 ans et demi, est grièvement blessé. La fillette a été prise en charge par les pompiers et une équipe du Smur de Royan. 

Traumatisme crânien

L'hélicoptère Dragon 17 de la sécurité civile a aussi été dépêché sur le site de l'accident. A son bord, une équipe du Smur de La Rochelle. D'après notre correspondant sur place, la fillette, victime d'un traumatisme crânien, va être transportée par hélicoptère à l'hôpital Pellegrin de Bordeaux. 
Choqué, le chauffeur du camion-benne, un homme de 53 ans dépendant de la société Aunis Saintonge Electricité basée aux Gonds, a été pris en charge par les pompiers et transporté à l'hôpital de Royan. Il est originaire de Saintes.

Traînée sur 40 mètres

Quant aux circonstances de l'accident, dont l'enquête est de la compétence de la gendarmerie, il apparaît que la conductrice de la voiture, qui circulait sur la route de Chambrefief, a traversé la RD 730 à l'entrée de Cozes. Eblouie par le soleil, elle n'aurait pas vu le camion-benne qui arrivait sur sa droite. Le chauffeur a été surpris et a freiné, mais a percuté la voiture de plein fouet. La fillette était assise à l'arrière gauche du véhicule. La Renault 21 a été traînée sur 40 mètres.
Les gendarmes ont procédé aux dépistages de circonstance sur le chauffeur. L'enquête devra déterminer si la circulation et le chargement du poids lourd étaient conformes à la réglementation.  
Selon nos informations, la jeune conductrice était originaire de Chenac-Saint-Seurin-d'Uzet.

http://www.sudouest.fr/charente-maritime/grezac/

Une religieuse retrouvée morte dans une dépendance de l'ancien couvent

La macabre découverte a eu lieu hier matin, vers 10 heures. Ce sont les gendarmes qui ont retrouvé le corps sans vie de sœur Marie-Jeanne, née Yvonne Bousquet, âgée de 83 ans, dans un bâtiment non loin de la maison de retraite de Clairvaux. C'est samedi, en fin de journée que la disparition de la religieuse avait été signalée entraînant, dès dimanche matin, une forte mobilisation pour retrouver la disparue. Outre une trentaine de gendarmes, deux équipes cynophiles, un hélicoptère, deux équipes de plongeurs des sapeurs pompiers de l'Aveyron, les personnels de la maison de retraite et de nombreux particuliers ont pris part aux recherches pendant ces cinq jours.
Sœur Marie-Jeanne, atteinte de la maladie d'Alzheimer résidait à la maison de retraite du Val fleuri. C'est dans une dépendance de l'ancien couvent qu'elle a fini par être localisée, au premier étage du bâtiment situé à une cinquantaine de mètres à l'extérieur de la maison de retraite. Personne n'explique, pour l'instant, ce qui a guidé les pas de sœur Marie-Jeanne vers ce lieu précis.
Un drame qui plonge tout le village dans la consternation et touche tout particulièrement les personnels de la maison de retraite.
http://www.ladepeche.fr/article/2014/11/20/1994854-religieuse-retrouvee-morte-dependance-ancien-couvent.html

mercredi 19 novembre 2014

Drame en gare de Fréjus: un dernier hommage rendu à Nicolas

Ce mercredi matin, à 11 heures, avaient lieu les obsèques de Nicolas Retz, décédé à 15 ans, mercredi dernier, heurté par un TGV en gare de Fréjus.
Dans une chapelle Saint-Roch pleine à craquer, à Fréjus-plage, sa famille, ses amis et de nombreux anonymes ont tenu à rendre un dernier hommage au jeune homme, cruellement arraché à la vie la semaine dernière.
Le père Pierre a salué la montée au ciel d'un jeune homme parti trop tôt, remerciant les très nombreuses marques de condoléances sur le groupe Facebook pour Nicolas, suivi par près de... 13 000 personnes.
Quelques jeunes, de blanc vêtus, avaient formé une longue marche silencieuse depuis le lycée Camus, dès le matin 9 heures, où Nicolas était scolarisé, jusqu'à l'église, en passant par la gare, tragique lieu de l'accident du mercredi 12 novembre.
http://www.varmatin.com/frejus/drame-en-gare-de-frejus-un-dernier-hommage-rendu-a-nicolas.1933569.html

Une femme retrouvée morte devant la caserne des pompiers

Le corps sans vie d'une femme a été retrouvé, lundi matin, vers 8 h 45, à proximité du centre de secours des sapeurs pompiers de Saint Sulpice La Pointe. C'est un passant qui a donné l'alerte. Cette habitante de Saint Sulpice était allongée sur un passage constitué de gros galets, à seulement quelques mètres de la caserne située à proximité de la gare SNCF. Il a fallu une grande partie de la matinée pour identifier la victime qui n'avait pas de papiers sur elle. Elle serait âgée d'une soixantaine d'années. Les circonstances de sa mort ne sont pas encore déterminées. Sans aucune blessure apparente ni trace de coups, une enquête pour mort suspecte a été lancée. Une autopsie a été demandée et pratiquée à Toulouse. Les résultats devraient être connus en milieu de semaine. Les services de gendarmerie n'ont pas souhaité communiquer sur ce décès encore mystérieux.
http://www.ladepeche.fr/article/2014/11/19/1994513-morte-devant-la-caserne-des-pompiers.html

Tarare : une octogénaire grièvement brûlée après une explosion dans une maison de retraite

Une dame de 84 ans a été grièvement brûlée ce mardi après-midi après une explosion survenue à l’Ehpad la Clairière, située à l’entrée est de Tarare. Elle a été évacuée sur l’hôpital Saint-Luc/Saint-Joseph à Lyon.
La victime se trouvait dans un lieu de vie collectif avec son masque à oxygène quand elle aurait voulu allumer une cigarette. L’octogénaire a été touchée au visage dans l’explosion.
Une enquête de gendarmerie est en cours.

http://www.leprogres.fr/rhone/2014/11/18/tarare-une-octogenaire-grievement-brulee-apres-une-explosion-dans-une-maison-de-retraite

mardi 18 novembre 2014

Longpont : une marche blanche organisée après le meurtre d’Emma, 15 ans

Le départ aura lieu ce mercredi après-midi à 14 heures de la place de la mairie de Longpont-sur-Orge (Essonne). Une blanche est organisée en « hommage à Emma et en soutien à Alexandre ». Le 11 novembre dernier, la jeune fille, âgée de 15 ans, a été abattue de plusieurs coups de fusil au domicile familial à Longpont.
Son beau-père, qui a avoué le meurtre, a été incarcéré. Le frère jumeau d’Emma, Alexandre, a, lui, été grièvement blessé de plusieurs coups de couteau. L’auteur présumé des faits, âgé de 45 ans, s’est rendu quelques heures après le drame et a reconnu les faits devant les enquêteurs, sans vraiment livrer d’explication.
Mis en examen pour et tentative de meurtre, il a été placé en détention provisoire à la maison d’arrêt de Fleury-Mérogis.
http://www.leparisien.fr/longpont-sur-orge-91310/longpont-une-marche-blanche-organisee-apres-le-meurtre-d-emma-15-ans-18-11-2014-4301935.php

Villeurbanne : un jeune homme se jette sous les roues du métro

La ligne A du métro ne fonctionne plus depuis 9h45 ce mardi. Selon nos informations, il s'agit d'une tentative de suicide. La victime, un jeune homme, a été transportée à l'hôpital dans un état très grave
Les sapeurs-pompiers ont été appelés à 9h41. L’homme a pu être extrait un peu avant 10h30 et évacué dans un état grave à l'hôpital Edouard-Herriot à 10h45. Son pronostic vital est engagé.
En conséquence, le métro A ne circule plus. Sept bus relais sont mis en place entre les stations Charpennes et Valux-en-Velin La Soie.
Après que le trafic a été interrompu sur le ligne B entre les stations entre Charpennes et Gare Part-Dieu, il a repris progressivement peu après 11h sur l’ensemble de la ligne.

http://www.leprogres.fr/rhone/2014/11/18/metro-la-ligne-a-a-l-arret

L'entrepreneur Jean-Pierre Fauché retrouvé mort dans sa voiture

Hier en milieu d'après-midi, le corps sans vie de l'entrepreneur Jean-Pierre Fauché(72 ans), une figure de l'économie départementale, a été retrouvé dans un véhicule stationné près d'un champ, en rase campagne sur la commune de Lizac.
Surpris de voir une automobile stationnée dans ce secteur isolé, des habitants de la petite localité près de Moissac ont finalement décidé de donner l'alerte, intrigués puis rapidement soucieux… Apercevant une personne à l'intérieur du véhicule malgré de la buée sur les vitres, ils lancèrent plusieurs appels. En vain. Ils contactaient rapidement les secours.
Arrivés les premiers sur les lieux, et immédiatement rejoints par une équipe médicale du Samu, les pompiers moissagais ne pouvaient que constater le décès du chef d'entreprise de Lafrançaise, de suite identifié comme étant Jean-Pierre Fauché.
Depuis le début de l'après-midi, les gendarmes de la communauté de brigades (COB) de Lafrançaise étaient déjà mobilisés pour retrouver cet homme qui avait soudainement disparu sans donner de nouvelles. Parti au travail le matin, il ne répondait plus au téléphone peu après midi. Sa compagne et sa secrétaire très inquiètes, avaient aussitôt alerté la gendarmerie. Une géolocalisation du véhicule avait même été lancée.

Une arme dans la voiture

Les recherches, sur la foi du GPS mais aussi de l'appel des villageois, ont toutes abouti hier soir au lieu-dit «Le Célarié», à Lizac, où l'homme d'affaires était propriétaire d'un terrain. L'effroyable découverte confirmait hélas le mauvais pressentiment des proches de l'homme d'affaires.
Sur place, le maire Bernard Garguy qui travailla plus de 30 ans pour Jean-Pierre Fauché était sous le choc. Le patron en second de la compagnie de gendarmerie de Castelsarrasin, le lieutenant Rémi Ruiz, ordonnait de suite le gel des lieux afin de laisser travailler les experts de la police scientifique attendus dès hier soir.
À la tombée de la nuit, les techniciens en identification criminelle (TIC) de Montauban ont débuté leurs analyses et établi les premières constatations. Il semble acquis qu'une arme à feu a été retrouvée dans le véhicule, qui peut confirmer la thèse du suicide tellement redoutée ces dernières heures dans son entourage, que l'enquête devra confirmer.

Un grand entrepreneur

Quoique tardive, l'information sur la mort brutale de Jean-Pierre Fauché a gagné les quatre coins du département, et au-delà. C'est à Lafrançaise, en 1963, que l'homme, un CAP en poche, avait créé son entreprise d'installation électrique. Ses premiers clients sont des particuliers pour lesquels il réalise l'équipement électrique de leur habitation. Rapidement, il se tourne vers un marché en pleine expansion : l'électricité industrielle.
Dès 1977, son entreprise devient une des premières sociétés françaises indépendantes dans ce secteur d'activité. Le Groupe JP Fauché a compté jusqu'à plus 1 000 collaborateurs pour un chiffre d'affaires flirtant avec les 170 millions d'euros.
Depuis 2011, Jean-Pierre Fauché avait transmis l'entreprise à des collaborateurs mais n'avait pas abandonné les affaires. Non content d'épauler de jeunes entrepreneurs à qui il apportait son expérience, souvent ses fonds, il avait remonté des sociétés notamment dans le génie climatique (Montauban, Castelsarrasin) et les couleurs de JPF Consultant flottaient encore dans le ciel économique de la région. Jusqu'à ce triste lundi de novembre…

http://www.ladepeche.fr/article/2014/11/18/1993194-jean-pierre-fauche-retrouve-mort.html

lundi 17 novembre 2014

L’émouvante lettre de Peter Kassig à ses parents : "J’ai peur de mourir"

L’Américain Peter Kassig vient d’être exécuté par l’État islamique en représailles aux frappes aériennes menées par les États-Unis en Syrie et en Irak. Selon Metronews, les parents de cet otage de 26 ans avaient publié en octobre dernier une lettre dans laquelle il confiait « sa peur de mourir ».
Ancien soldat reconverti en travailleur humanitaire, Peter Kassig avait été enlevé il y a plus d’un an en Syrie. Cet été, il avait envoyé une lettre à ses parents dans laquelle il évoquait sa mort probable. « J'ai évidemment peur de mourir mais le plus dur est de ne pas savoir, de se poser des questions, d'espérer et de se demander si je peux même espérer quoique ce soit. Je suis très triste que tout cela ce soit produit et de ce que vous endurez à la maison à cause de cela » écrivait le jeune homme. « Si je meurs, je pense que nous, vous et moi, pourrons au moins trouver du réconfort en pensant que je suis parti (en Syrie) pour tenter d'alléger les souffrances et aider ceux qui sont dans le besoin » ajoutait-il.
Dans ce courrier, Peter Kassig s’exprimait également sur sa conversion à l’islam, qui a eu lieu entre octobre et décembre 2013. La lettre se terminait par un simple « Je vous aime », rapporte Metronews.
http://newsletter.ladepeche.fr/Go/index.cfm?WL=37307&WS=291720_2501986&WA=7528

Arnaque aux panneaux solaires : une famille au bord du suicide

Arnaquée par une société de démarchage leur ayant promis l'installation gratuite de panneaux solaires, une famille de Roques-sur-Garonne, au bord du suicide, se bat pour que justice soit faite.
Trois ans déjà. Trois ans que les époux Ansseur vivent un cauchemar. Tout ça pour la pose de panneaux photovoltaïques censés faire baisser leur facture d'électricité. En allant déambuler au supermarché de Fenouillet ce samedi de septembre 2011, Chérifa ne se doutait pas qu'elle allait signer sa descente aux enfers. La voilà abordée par l'un de ces vendeurs ambulants, qui pour n'importe quoi vous font entrer dans le miroir aux alouettes. Cette fois, c'est du photovoltaïque dont il s'agit, un produit encore à la mode à l'époque, fort coûteux (autour de 25 000 € l'investissement), mais que Chérifa, comme par enchantement, va remporter au bout d'un soi-disant tirage au sort. C'est drôle, sa voisine qui l'accompagnait ce jour-là gagne la même chose. Sauf qu'elle, ne s'engouffrera pas plus loin dans ce qui va s'avérer être une monstrueuse arnaque.
La société vient bien installer 18 panneaux photovoltaïques. Montant des travaux : 23 750 €, normalement gratuit pour le couple Ansseur… Sauf que des prélèvements ne tardent pas à s'effectuer sur leur compte -la société a habilement récupéré leurs coordonnées bancaires- et que leur est retourné un contrat de crédit honteusement falsifié, l'organisme ayant tout simplement rempli les cases du nécessaire emprunteur. «On n'a jamais rien emprunté, jamais rien signé. Aujourd'hui, les mensualités courent toujours, plus de 230 € par mois», souffle Chérifa, déjà en situation financière délicate quant à un licenciement professionnel programmé. La maison, achetée à crédit à la fin des années 1980, n'est pas finie de payer…
Du superbe T5 initial, il ne reste aujourd'hui pas grand-chose. Toit et plafond infiltrés d'eau, murs de plusieurs pièces souillés de noirceurs d'humidité, quand il ne s'agit pas d'eau qui ruisselle… : la maison des Ansseur devient peu à peu inhabitable. La faute d'une installation à l'avenant, d'un véritable travail de sagouin à l'heure d'étanchéifier le toit, pour, précisons-le, un résultat totalement nul en matière de rendement solaire. «Que voulez-vous, lâche Chérifa, nous nous battons contre des fantômes !»
Les fantômes, ce sont les représentants de Cyberus, une société qui a, depuis, déposé le bilan et contre laquelle le couple Ansseur n'a plus aucun recours, ni pour contester au pénal le faux bon de commande qu'on lui impute, ni même pour demander au civil réparation des énormes désordres matériels subis, l'assurance étant accolée à cette société fantôme ! Après plusieurs mois d'enquête, il s'est avéré que Cyberus agissait pour le compte du groupe «Artys», lui-même gérant «Artys Solar», une société également radiée du registre du commerce, et ce dès décembre 2011 !
Reste l'organisme de crédit, la Sofiap, plusieurs fois interpellée et relancée par l'UFC-Que choisir, laquelle a alerté la Direction départementale de la protection des populations (DDPP) de la Haute-Garonne. Sans réelle avancée. Au point que l'organisme de défense des consommateurs a récemment adressé à la DDPP de Paris, service de la répression des fraudes, l'ensemble du dossier de Chérifa et Houari Ansseur. Ces derniers espèrent enfin sortir du tunnel et ne plus avoir à se dire en permanence qu'«un jour, c'est sûr, le toit de notre maison va nous tomber sur la tête !»

http://www.ladepeche.fr/article/2014/11/17/1992822-arnaque-au-solaire-un-enfer.html