lundi 22 décembre 2014

Belgique : une enseignante décède dans un passe-plat lors d'un cache-cache

Le petit jeu a viré au drame, tard dans la nuit de samedi à dimanche à Woluwe-Saint-Lambert, près de Bruxelles en Belgique. Une jeune enseignante du collège Don Bosco a perdu la vie lors d'un cache-cache, improvisé avec des amis lors d'une soirée organisée dans l'enceinte même de l'établissement.
Cette professeur de mathématiques, âgée de 29 ans, a choisi l'espace confiné d'un passe-plat pour échapper à ses amis. Mais pour une raison indéterminée, l'appareil (un ascenseur destiné à passer des plats) s'est déclenché et la victime s'y est retrouvée coincée.

Selon le site belge
7sur7 qui rapporte cette triste histoire, le père de l'enseignante lui aurait parlé alors qu'elle était prise au piège. Malheureusement elle est décédée, probablement asphyxiée, avant l'arrivée des secours vers 3h du matin.

Le personnel et les élèves du collège sont sous le choc et ont rendu hommage à la jeune prof. "Un tremblement de terre" déplore l'une de ses collègues.

Une enquête est en cours pour déterminer les circonstances exactes de ce drame

http://france3-regions.francetvinfo.fr/nord-pas-de-calais/2014/12/22/belgique-une-enseignante-decede-dans-un-passe-plat-lors-d-un-cache-cache-617916.html

Pyrénées-Orientales : le conducteur d'un scooter décède dans un accident

Fin de semaine dramatique sur les routes du département. Après l'accident qui a coûté la vie à un Aveyronnais de 49 ans, qui circulait à contresens sur l'autoroute, un nouvel accident s'est produit ce dimanche vers 16 h 20, sur la D11 entre Canet et Sainte-Marie.
C'est dans cette direction que circulait un véhicule Volkswagen, suivi d'un scooter. Lequel aurait, semble-t-il, entamé une manoeuvre de dépassement au moment où une Mini arrivait en sens inverse. 
Le conducteur de la Mini n'aurait pu éviter le choc, et le cyclomotoriste aurait fini sa course dans le fossé, tandis que la Volkswagen, percutée à son tour, effectuait plusieurs tonneaux avant de s'immobiliser sur le toit. A l'arrivée des secours, le pilote du deux-roues, un homme de 51 ans demeurant à Sainte-Maire, avait succombé à ses blessures. Les occupants de la Volkswagen, légèrement blessés, ont été transportés à l'hôpital pour des vérifications.
Quant au conducteur de la Mini et de son passager, ils auraient quitté les lieux à bord d'un autre véhicule avant l'arrivée des secours. 
(SOURCE : L'INDEPENDANT)
http://www.midilibre.fr//2014/12/21/pyrenees-orientales-le-conducteur-d-un-scooter-decede-dans-un-accident,1101657.php

dimanche 21 décembre 2014

Essonne : un piéton grièvement blessé sur la nationale 7

Il a été transporté en urgence à l’hôpital Beaujon à Clichy (Hauts-de-Seine) par hélicoptère. Ce dimanche, entre 12 heures et 13 heures, un homme de 28 ans a été renversé sur la N 7, avenue du Général-de-Gaulle à Viry-Châtillon dans le sens Paris-province à la hauteur du restaurant La Tablapizza.

D’après une source proche de l’enquête, cet habitant de Grigny se serait visiblement jeté intentionnellement sous les roues du véhicule.
Polytraumatisé, il se trouvait dans un état très critique lorsqu’il a été conduit à l’hôpital. A Viry, le temps de l’opération, la voie de droite de la N 7 avait été neutralisée. La veille, une piétonne avait aussi été victime d’un accident à Etréchy peu avant 18 heures. Elle avait de son côté eu une simple fracture du tibia.
http://www.leparisien.fr/viry-chatillon-91170/essonne-un-pieton-grievement-blesse-sur-la-nationale-7-21-12-2014-4391647.php

Lorraine : un garçon de 8 ans et son père tués dans un accident

Un violent accident s'est produit dans la nuit de samedi à dimanche, à Fameck, en Moselle. Le pilote de la moto et son passager, son fils de 8 ans, sont morts sur le coup
Un violent accident s'est produit dans la nuit de samedi à dimanche, à Fameck, en Moselle. L'information a été révélée par nos confrères du Républicain Lorrain. Une moto à trois roues et un véhicule sont entrés en collision. Le pilote de la moto et son passager, son fils de 8 ans, sont morts sur le coup.
http://www.estrepublicain.fr/actualite/2014/12/21/lorraine-un-garcon-de-8-ans-et-son-pere-tues-dans-un-accident

Ils ont marché pour ne pas oublier Quentin

La famille de Jérémy Roze a marché à l'arrière du cortège. Discrète dans cette manifestation silencieuse qui cheminait lentement de la Prairie des Filtres à la place du Capitole, hier à Toulouse. Arrivés au pied du Donjon du Capitole, ses parents et son frère se sont avancés discrètement, pour embrasser Marie-Ange Bonfanti, la mère de Quentin Fisset, tué début mai d'un coup de couteau. Entre les deux mères peu de mots mais une émotion. Et entre la mort de ces deux garçons de 27 et 21 ans, trois ans et, malheureusement, le sentiment qu'à Toulouse la violence compromet toujours des auteurs et des victimes.
«Le verdict rendu contre les assassins de Jérémy montre que les magistrats et les jurés populaires en ont assez de ces meurtres gratuits», analyse Christian Roze. Son fils Benjamin insiste : «Il faut que ça cesse !»
La famille Roze aimerait que l'arrêt de la cour d'assises de la Haute-Garonne fasse «jurisprudence». Ce n'est pas possible. Mais déjà, si ce drame et la dureté du verdict (perpétuité et 20 ans de prison) pouvaient alerter et inciter les jeunes bagarreurs à laisser leur couteau à la maison, un progrès important serait accompli.
Début mai, Quentin Fisset-Bonfanti a été touché en plein cœur par un couteau lors d'une bagarre démarrée sur un détail ridicule, la chute accidentelle d'un scooter, devant le Puerto-Habana, à Toulouse. «Je ne veux pas qu'on l'oublie», répète sa mère. La présence hier d'une grosse centaine de personnes pour l'accompagner et la soutenir l'a réconfortée. La réaction des passants dans la rue montre aussi que ces drames à répétition marquent la mémoire collective. Passée la réaction initiale «Encore une manif…», les nombreux passants de ce samedi après-midi ont tous respecté le cortège et sa douleur. Et l'accueil d'une délégation à la mairie par l'adjoint de permanence Pierre Esplugas montre que la municipalité ne veut pas négliger ce combat-là.
http://www.ladepeche.fr/article/2014/12/21/2015841-ils-ont-marche-pour-ne-pas-oublier-quentin.html

samedi 20 décembre 2014

Deux Puydômois tués dans un accident de la circulation en Haute-Loire

Vers 20h30, vendredi soir, un choc d'une violence inouïe s'est produit entre 3 véhicules sur la RD 588, au lieu dit "la Gare", sur la commune de Saint-Beauzire en Haute Loire. Deux voitures et une camionnette, avec 5 personnes à leur bord, se sont percutées de plein fouet.

Selon les premiers éléments, les deux voitures circulaient en direction de Brioude et s'apprêtaient à se rendre dans un restaurant situé en bordure de route. Alors que l'un des 2 véhicules, avec à son bord un couple de septuagénaires de Sauxillanges, s'apprêtait à rejoindre le parking de l'établissement, il est entré en collision avec une fourgonnette qui circulait en direction de Saint-Beauzire. Le premier véhicule a été projeté de l'autre côté de la route.

Le passager a été probablement tué sur le coup. La conductrice a dû être désincarcérée. Malgré les efforts des secours, elle est décédée vers 21h30.
Légèrement blessé, le chauffeur de la camionnette a été conduit au Centre Hospitalier de Brioude. Les deux occupants du 2ème véhicule sont indemnes.

http://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne/2014/12/20/deux-puydomois-tues-dans-un-accident-de-la-circulation-en-haute-loire-616992.html

Marche blanche : «Personne ne doit oublier Quentin»

Une marche blanche est organisée cet après-midi à Toulouse à la mémoire de Quentin Fisset-Bonfanti, tué à 21 ans d'un coup de couteau début mai. Entretien avec sa mère, Marie-Ange Bonfanti.
C'était un soir d'anniversaire surprise, dans la nuit du 10 au 11 mai devant le Puerto-Habana, à Toulouse. Venu avec des copains fêter l'un des leurs, Quentin Fisset-Bonfanti est mort touché de trois coups de couteau dont l'un mortel. L'enquête et l'instruction peinent à cerner les responsabilités des individus mis en examen. Pour les proches de Quentin, qui avait 21 ans, impossible d'oublier. Ils se réunissent aujourd'hui à 14 heures à la prairie des Filtres et marcheront jusqu'au Capitole autour de Marie-Ange, la mère de Quentin.
Pourquoi organisez-vous cette marche ?
Pour que l'opinion publique n'oublie pas Quentin. Moi il n'y a pas un jour, une heure, presque une minute où je ne pense pas à lui. Mais les autres ? Toute cette violence, ces bagarres… Rien n'a changé.
Vous aimeriez une prise de conscience ?
Je voudrais que la justice se montre plus sévère, que les peines pour ces actes gratuits soient exemplaires. Quentin est mort en mai, Christophe Cappellari une semaine plus tard. Il y en a eu encore un autre en septembre (Yliès El-Ouadouari N.D.L.R.). Certains s'en sortent mais des bagarres avec des couteaux, à Toulouse, c'est toutes les semaines.
À qui la faute ?
Je l'ignore mais les jeunes garçons, ceux qui ont l'âge de Quentin, doivent comprendre que Toulouse et la France ne sont pas en guerre. Il faut arrêter, réfléchir. Parce qu'après, quand le coup a été donné, c'est trop tard.
Cette semaine deux accusés étaient jugés pour le meurtre de Jérémy Roze. Suivez-vous le procès ?
C'est difficile d'affronter quelque chose qui ressemble tellement à ce que Quentin a vécu. Je comprends ce que vivent les proches de ce monsieur. Je sais qu'ils souffrent comme nous nous souffrons tous les jours.
Où en est l'enquête sur l'agression de votre fils ?
Je l'ignore. On m'a demandé d'être patiente. La justice doit faire son travail. Jérémy Roze a été tué voilà plus de trois ans. Le procès vient de se tenir. C'est long. Cette attente aussi est difficile à supporter.
Pensez-vous aux agresseurs de Quentin ?
Je ne veux pas qu'ils oublient. Eux vivent, deux d'entre eux sont même libres ! Ils vont passer les fêtes en famille, ou avec leurs proches. Pourtant, ils savent ce qu'ils ont fait. Ils savent qu'ils ont tué mon fils.
Les fêtes, Noël, cela va être douloureux sans Quentin…
Quentin va me manquer à Noël mais, en réalité, il me manque tous les jours, que ce soit Noël ou aujourd'hui. C'est aussi pour ça que nous marchons samedi après-midi. Pour que personne ne l'oublie.
http://www.ladepeche.fr/article/2014/12/20/2015648-marche-blanche-personne-ne-doit-oublier-quentin.html

vendredi 19 décembre 2014

Laon: un cycliste dans un état grave après avoir été renversé par une voiture

Une conductrice de 82 ans qui circulait ce vendredi vers 8h30 sur la D750 entre Laon et Clacy-et-Thierret n’a pas vu un cycliste au moment où elle s’apprêtait à tourner. Ce dernier, âgé de 50 ans, a été grièvement blessé. Il souffre de plusieurs fractures et d’un traumatisme crânien. Il a été conduit au centre hospitalier de Laon.
http://www.aisnenouvelle.fr/region/laon-un-cycliste-dans-un-etat-grave-apres-avoir-ete-ia44b0n155133

Un automobiliste se tue dans la Gineste

Un conducteur âgé de 28 ans a trouvé la mort, hier, sur la route qui relie Marseille à Cassis. Selon les premiers éléments de l’enquête, il aurait quitté la route et percuté un rocher. L’accident se serait produit aux alentours de 19h. Hospitalisé, il est décédé quelques heures plus tard.

Ce drame intervient un peu plus d'un mois après que
quatre étudiants ont trouvé la mort sur la même route, au niveau du camp militaire de Carpiagne. En cinq ans, neuf personnes ont été tuées et une vingtaine blessées sur cet axe très fréquenté. "Route de la mort : ça suffit", pouvait-on lire à la une de La Provence du 18 novembre".
http://www.laprovence.com/actu/faits-divers-en-direct/3184309/un-automobiliste-se-tue-dans-la-gineste.html

Échirolles : renversé par un camion, il décède à l’hôpital

C’est conscient et sans signe apparent de blessures qu’un homme de 78 ans avait été pris en charge par les sapeurs-pompiers, mardi matin, après avoir été renversé par un camion-benne à Échirolles.
Mais au CHU Michallon de Grenoble-La Tronche, où il avait été admis pour y subir des examens de contrôle, l’état de santé du septuagénaire Échirollois s’est dégradé au fil de la journée. Et Abdelkader Belrhali est malheureusement décédé mardi en fin de journée. Une autopsie a été ordonnée afin de connaître les causes exactes de la mort du retraité.
Si les raisons précises de la mort de la victime restent donc floues, les policiers de la Brigade des accidents et délits routiers, en charge de l’enquête, en savent plus sur les circonstances de l’accident. Selon les premières constatations, le camion-benne, qui circulait sur la rocade Sud en direction de Chambéry, aurait emprunté la sortie “Échirolles centre”. À la fin de la bretelle de sortie, l’ensemble routier se serait arrêté au feu tricolore, alors au rouge. Une fois celui-ci passé au vert, le conducteur du camion aurait démarré pour traverser le carrefour et s’engager sur l’avenue des États-Généraux en direction de Grenoble. C’est à ce moment-là que le septuagénaire aurait traversé juste devant le camion. Depuis sa cabine, le conducteur n’aurait donc pas vu la victime, qui a été renversée avant de passer sous le camion. Néanmoins, l’homme n’a pas été écrasé par les roues du camion-benne et, quand les témoins, puis les sapeurs-pompiers sont intervenus, il était conscient et ne présentait donc pas de blessures sérieuses visibles.
Entendu par les enquêteurs, le conducteur du camion aurait expliqué ne pas s’être rendu compte que son véhicule renversait un piéton. Ce sont des témoins qui lui auraient fait signe afin qu’il s’arrête. Les policiers de la Brigade des accidents et délits routiers, s’ils semblent donc savoir comment les faits se sont déroulés, recherchent tout de même d’autres témoins de la scène qui s’est révélée dramatique.
Appel à témoins : les personnes ayant assisté à cet accident peuvent contacter la Brigade des accidents et délits routiers, au 04 76 60 41 59 ou au 04 76 60 41 56.
 

jeudi 18 décembre 2014

Berck : victime d’un malaise, un octogénaire décède au volant de sa voiture

À 10 h 30, ce jeudi, l’avenue du Docteur-Quettier a été investie par les sapeurs-pompiers, le SMUR et la police. Les secours ont tenté de réanimer un octogénaire pendant une heure et demie, mais il était trop tard.
Le Berckois a été victime d’un malaise alors qu’il venait de quitter son domicile en voiture, accompagné de son épouse. Après avoir sorti le véhicule de son garage, l’homme a roulé pendant une cinquantaine de mètres, avant de perdre le contrôle à la suite du malaise.
La voiture a alors percuté un muret et un grillage de l’avenue du Docteur-Quettier. La passagère, dont la portière était bloquée par le muret, n’a pas pu sortir. Des témoins de l’accident ont appelé les pompiers, qui ont ensuite déplacé le véhicule pour en sortir les occupants. L’épouse de la victime a été prise en charge sur place mais n’a pas dû être hospitalisée.
D’après le voisinage, ce Berckois de 80 ans était connu pour souffrir de problèmes cardiaques.
http://www.lavoixdunord.fr/region/berck-victime-d-un-malaise-un-octogenaire-decede-au-ia36b49106n2558164

Susville: elle frappe son compagnon de 38 ans avec un marteau, il décède (près de La Mure, en Isère)

Vers 1h06 ce matin, un couple se dispute à son domicile, à Susville. S'ensuit une altercation violente. La femme se saisit d'un marteau et frappe son compagnon à la tête. Celui-ci s'écroule au sol, inconscient. Prise de panique, elle appelle ses voisins et la gendarmerie.

Malgré l'intervention rapide des secours, la victime, âgée de 38 ans, est décédée. Selon le Dauphiné Libéré, l'homme était en arrêt cardio-respiratoire dans son garage. Les quatre enfants du couple sont pris en charge par les membres de la famille. L'auteure âgée de 39 ans et placée en garde à vue.

http://france3-regions.francetvinfo.fr/alpes/2014/12/18/un-homme-de-38-ans-meurt-de-ses-blessures-susville-pres-de-la-mure-isere-615526.html

Bébé mort de Saint-Tropez: le terrible récit d'un bonheur parti à la dérive

La macabre découverte, mardi à Saint-Tropez, serait liée, selon les enquêteurs, à la disparition d'un enfant de 10 mois, il y a 6 jours à Bordighera. Sa mère a reconnu l'avoir noyé: un fait rarissime.
Froide. Comme la mer dans laquelle elle n'a pas hésité à plonger cette nuit-là. Son bébé de 10 mois attaché sur le ventre. Avant de l'abandonner au gré du courant ligure…
Natalia Sotnikova, la maman du petit Semyon, n'a rien nié. Elle n'a pas fait de mystères quand elle s'est expliquée, jeudi dernier, devant le procureur Grazia Prandella, en charge de l'enquête.
Sans regret, ni angoisse. Elle a raconté son horrible nuit. Sa terrible histoire. Celle d'une mère à la dérive. D'un bébé qui ne connaîtra pas Noël. Qui plonge plusieurs familles dans la douleur. Détruites et hantées par une seule question : pourquoi ?
C'est dans le cadre idyllique du Grand Hotel del Mare, à Bordighera, que Natalia a craqué.
« Mettre un terme à ses souffrances »
Mercredi 10 décembre, le petit Semyon, presque 10 mois, enchaîne pleurs et hurlements. Vraisemblablement ceux d'un bambin terrassé par la douleur de ses premières dents.
Mais, dans la tête de Natalia, c'est du délire. Elle imagine Semyon atteint de schizophrénie. « Une pathologie qu'il a héritée de ma mère », explique au magistrat Natalia. Une maladie qui a marqué la belle quadra, si soucieuse de son apparence et de son alimentation. « Ces crises d'épilepsie à répétition, je n'en veux pas pour mon fils ! Je veux lui éviter toutes ces souffrances. » C'est l'explication qu'elle délivre au procureur Prandella. Pourtant, jamais ce type de symptôme n'a été diagnostiqué chez l'enfant.
Alors Natalia - qui étrangement fait chambre à part avec son mari - prend Semyon avec elle. À 2 heures du matin, au volant de la luxueuse BMW immatriculée en Allemagne du couple, elle prend la route sinueuse du bord de mer. Passe Ospedaletti et traverse San Remo. Avant de s'arrêter sur le parking du Carrefour Market, situé au-dessus de la plage de Bussana, à la sortie est de San Remo. Après ses déclarations, les caméras de surveillance qui jonchent la route confirmeront le récit de « madre-killer », comme l'ont surnommée les journaux italiens.
« Je l'ai jeté à la mer »
Là, dans une pénombre totale, Natalia emprunte les escaliers biscornus qui descendent sur une crique de galets et de détritus charriés par la mer. Semyon est au chaud, dans le porte-bébé placé sur le ventre de Natalia. Ultime instant de bien-être entre une mère et son enfant.
L'athlétique femme d'affaires se jette à l'eau. Une eau que l'on devine glaciale au mois de décembre. Elle nage vers le large. Au début, pense-t-elle mettre fin à ses jours en même temps qu'à ceux du petit Semyon ? Finalement, au bout de deux cents mètres, elle constate que l'enfant ne respire plus. Elle détache alors le porte-bébé. Qui s'éloigne, emporté par le courant. Alors qu'elle finit par rejoindre la plage. « L'envie de revoir mon mari », explique-t-elle.
À son retour à l'hôtel, le personnel du palace 5 étoiles s'inquiète du comportement de Natalia Sotnikova, la riche cliente sortie deux heures plus tôt avec son enfant, de retour toute seule, trempée. Le lendemain matin, l'hôtel préviendra les carabiniers.
Auparavant, dans la chambre de son mari inquiet de la voir debout en pleine nuit, sans Semyon, elle déclare froidement : « Je l'ai jeté à la mer. »
http://www.nicematin.com/derniere-minute/bebe-mort-de-saint-tropez-le-terrible-recit-dun-bonheur-parti-a-la-derive.2030120.html

Accident mortel dans les usines Constellium à Chippis

Un ouvrier de 50 ans a perdu la vie mercredi matin suite à une explosion survenue dans les usines de Constellium à Chippis, en Valais.

Un enfant de trois ans se tue accidentellement avec l'arme de son père

Un terrible drame à quelques jours de Noël. A Simpsonville, en Caroline du Sud, un enfant de trois ans s’est tué accidentellement avec l’arme de son père, mort d’un cancer en mai dernier, rapporte la presse américaine.
Le drame s'est noué lundi quand l'enfant a réussi à gravir des paquets de Noël pour atteindre l’arme de son père avant de presser la détente et de se tirer une balle dans la tête. La mère, effondrée, a expliqué aux policiers qu’elle pensait avoir déchargé l’arme et que celle-ci était hors de portée.
Elle était dans la pièce d'à côté quand l'accident s'est produit, avec son plus jeune fils. Aucune charge ne devrait être retenue contre elle
http://www.20minutes.fr/monde/1503631-20141218-enfant-trois-ans-tue-accidentellement-arme-pere