mercredi 26 novembre 2014

Hockey : information judiciaire dans l'enquête du garçon tué à Dunkerque

Le procureur de la République de Dunkerque a annoncé l'ouverture d'une information judiciaire sur le décès d'un jeune supporteur de hockey sur glace, âgé de 8 ans, lors d'un match de 2e division opposant Dunkerque à Reims début novembre.

"Je vais ouvrir une information judiciaire aujourd'hui ou demain", a déclaré mercredi Eric Fouard. "On a reçu un certain nombre d'informations, des témoins qu'on a entendus ou qui vont l'être. Des vérifications vont être faites. C'est plus facile et plus transparent pour tout le monde de le faire dans le cadre d'une information judiciaire, car ça permet un accès au dossier, ce que ne permet pas réellement une enquête préliminaire", a-t-il dit.

Le 2 novembre, Hugo, qui se trouvait dans les tribunes de la patinoire, avait été violemment touché au niveau d'une oreille par un palet qui était sorti de l'aire
de jeu avant de succomber à l'hôpital de Dunkerque. Licencié, le garçon jouait pour l'équipe des moins de 9 ans des "Corsaires". Un palet, ou rondelle de hockey, fabriqué principalement à base de caoutchouc naturel, pèse 170 grammes, et peut être envoyé jusqu'à plus de 180 km/h.

Ce drame avait causé une vive émotion dans le monde du hockey français et dans la région de Dunkerque. Près de 1.000 personnes avaient assisté aux funérailles à Coudekerque-Branche (Nord), le 10 novembre. "Il semble que dans ce sport le palet sorte souvent du terrain, donc je vais voir si c'est le cas à Dunkerque et si des choses ont été faites pour pallier ces choses-là ou non", a ajouté M. Fouard. "Est-ce que cet accident était imprévisible ou est-ce que c'est quelque chose qui aurait pu être prévenu ? C'est le sens des investigations en cours", a-t-il souligné.


http://france3-regions.francetvinfo.fr/champagne-ardenne/2014/11/26/hockey-information-judiciaire-dans-l-enquete-du-garcon-tue-dunkerque-600394.html

Une septuagénaire décède des suites d'un accident à Mios (33)

Elle n'a pas survécu à ses blessures. Dès lundi après-midi, son pronostic vital était engagé. Héliportée vers l'hôpital Pellegrin, une septuagénaire victime d'un accident de la circulation est décédée au petit matin mardi.
L'accident est survenu dans le sens Bayonne-Bordeaux sur l'A63 à Mios. Selon les premiers éléments dont disposaient les gendarmes du peloton autoroutier, le véhicule conduit par son mari est entré en collision par l'arrière avec un camion d'une société lituanienne alors qu'il entamait une manoeuvre de dépassement.
Prisonnière des tôles, la femme avait dû être désincarcérée. Le mari avait été hospitalisé pour des examens.
http://www.sudouest.fr/2014/11/26/une-septuagenaire-decede-des-suites-d-un-accident-a-mios-33-1748806-3004.php

Ariège : Un couple de Britanniques retrouvé sans vie dans sa maison

Ils vivaient dans une maison de campagne, excentrée du cœur de Fabas. Non loin des prés et des collines boisées du Volvestre ariégeois. C'est là que les corps d'un couple de Britanniques, les Hawkins, ont été retrouvés, ce lundi. Ce matin-là, alors qu'elle se rend chez le couple, c'est la femme de ménage qui retrouve les corps de Derek et Sheila. Lui avait près de cent ans, elle un peu plus de quatre-vingt-cinq.
Les gendarmes de la brigade de recherche de Saint-Girons et de la brigade territoriale de Sainte-Croix-Volvestre sont chargés de l'enquête, ouverte par le parquet de Foix. La thèse privilégiée par les enquêteurs serait celle du meurtre de l'épouse par son mari, qui se serait lui-même suicidé. «C'est la piste qui semble être la plus probable», dit Géraldine Labialle, vice-procureure placée à Foix. Aucune trace de lutte n'a été retrouvée sur place. Selon les premières constatations, l'arme utilisée aurait été celle de l'homme, une arme de poing de calibre 22 long rifle. Et il aurait indiqué à son kinésithérapeute être «moralement fatigué». Il aurait encore dit que «si je pars, ce ne sera pas seul».

Installés là depuis une trentaine d'années

Les Hawkins, «c'étaient des gens connus à Fabas», dit le maire, Simon Bavard.
Ils s'étaient installés là il y a une trentaine d'années, se souvient le premier magistrat. Et de toute façon, dans un village de 390 habitants, tout le monde se connaît un peu. «Totalement surpris», Simon Bavard se rappelle avoir croisé le couple à la mairie, parfois chez eux, parfois quand ils allaient faire les courses dans le centre du village, «chez le boulanger». Le souvenir qu'il garde, c'est surtout celui d'un «couple passionné par l'élevage de chiens». Ils élevaient des teckels chez eux, au lieu-dit Clot-de-Bousquet.
Des investigations sont toujours en cours, et des autopsies doivent avoir lieu, aujourd'hui à Toulouse.

http://newsletter.ladepeche.fr/Go/index.cfm?WL=37917&WS=291720_2501986&WA=7684

Avignon: une mère de famille chute d'une vingtaine de mètres et décède

 43 ans, elle n’a pas survécu à une chute d’une vingtaine de mètres.
Cette mère de famille est tombée depuis une fenêtre de son appartement au quatrième étage du 2 rue de la Bancasse, dans le centre-ville d’Avignon. « J’ai entendu un grand bruit alors je suis sortie. Elle était allongée par terre. Au bout de quelques minutes, elle s’est mise à me parler », raconte une témoin de la scène.

Elle tombe du quatrième étage au milieu des passants

Policiers nationaux et municipaux sont arrivés les premiers sur les lieux. Il était un peu moins de midi. Les sapeurs-pompiers les ont rejoints seulement quelques minutes après. Tout a été mis en œuvre pour prendre en charge la victime le plus vite possible. Evacuée vers l’hôpital d’Avignon, Céline Charles a perdu connaissance peu après. Elle ne s’est jamais réveillée.
Reste à savoir comment et pourquoi cette Avignonnaise s’est défenestrée ? D’autant que des témoins disent avoir entendu des cris. Et que son appartement était en « désordre », confie un proche de l’enquête. « Pour l’instant, il n’y a aucune raison et aucun élément qui permette d’impliquer un tiers », précise Bernard Marchal, procureur de la République à Avignon. Toutefois, une enquête est en cours.
Dès aujourd’hui, une information judiciaire du chef de “recherche des causes de la mort” va être ouverte. Un juge d’instruction sera saisi. Dans les jours qui viennent, un examen toxicologique et une autopsie devraient permettre d’y voir plus clair.

http://www.ledauphine.com/vaucluse/2014/11/25/chute-mortelle-d-une-mere-de-famille

mardi 25 novembre 2014

Le patron du Smur d'Avignon tué dans un accident à Bonnieux

Le Dr Jacques-Emmanuel Trouvé, médecin urgentiste, était à vélo lorsqu'un autobus l'a heurté
Un médecin a été tué dans un accident de la route, hier, en fin de matinée à Bonnieux. Le Dr Jacques-Emmanuel Trouvé était le responsable du Smur d'Avignon, ce service mobile d'urgence et de réanimation rattaché aux urgences du centre hospitalier Henri-Duffaut, appelé à intervenir avec une ambulance à la demande du Samu.
Âgé de 48 ans, Jacques-Emmanuel Trouvé faisait du vélo lorsqu'il a été heurté, peu après 11 heures, par un bus du réseau départemental Transdev, sur la route de Ménerbes à Bonnieux. Il est mort sur le coup. La petite route départementale 3 a dû être fermée durant plus d'une heure à la circulation pour permettre aux équipes de secours et aux gendarmes de la compagnie d'Apt d'effectuer leur travail et de procéder aux premières constatations sur les lieux du drame. D'après nos renseignements, le bus était en train de procéder à un dépassement quand le cycliste a été accroché. Le conducteur de l'autocar, 55 ans, a été placé en garde à vue peu après les faits pour permettre aux militaires de déterminer avec précision les causes de la tragique collision. Si le conducteur n'avait pas consommé d'alcool ni de stupéfiants, sa manoeuvre de dépassement sur cette route particulièrement étroite pourrait caractériser une faute d'imprudence.
Du côté des équipes de sapeurs-pompiers mais aussi de médecins urgentistes avec qui le médecin était habitué à travailler, c'est la consternation. "Jacques était praticien à Avignon depuis une quinzaine d'années, témoigne le Dr Stéphane Bourgeois, médecin urgentiste, chef de service du Samu 84. Au sein du Smur et des urgences, il était reconnu".
Le Dr Jacques-Emmanuel Trouvé s'était très tôt intéressé durant ses études aux urgences vitales et particulièrement à la prise en charge des Accidents vasculaires cérébraux (AVC). En lien avec l'ARS, l'Agence régionale de santé, il avait contribué, à l'automne 2013, à mettre en place l'unité neurovasculaire avec le Dr Patricia Tourniaire, chef du service. "C'était un grand praticien, un grand médecin. Il a fait énormément de choses", ajoute Stéphane Bourgeois. "Les équipes sont atterrées. Nous sommes très malheureux", ajoutait hier Stéphane Bourgeois, très ému par la disparition de son camarade.
Son décès brutal a également plongé la commune de Puget, où il résidait, dans une profonde tristesse. "Il était d'un extrême dévouement. C'est un choc terrible car M. Trouvé était toujours souriant, prévenant. J'ai rarement vu quelqu'un avec autant de qualités", se souvient le maire du petit village, parlant d'un homme doté d'une "vraie élégance morale".
Le journal La Provence, qui avait eu l'occasion de réaliser des reportages avec le médecin urgentiste à plusieurs reprises dans la région, présente ses sincères condoléances à sa compagne Véronique, à ses deux garçons et à ses proches.

http://www.laprovence.com/article/edition-avignon-grand-avignon/3144914/le-patron-du-smur-davignon-tue-dans-un-accident-a-bonnieux.html

lundi 24 novembre 2014

Une défaillance technique est-elle à l’origine de l’accident mortel ?

ANCHAMPS (08). Dimanche matin, une sortie de route entre Anchamps et Laifour a coûté la vie à un automobiliste de 25 ans, natif du Revinois. La victime se rendait chez des amis.
Le choc dû à l’accident, aggravé par une température de la Meuse inférieure à 10º C n’ont laissé aucune chance, dimanche matin, à un automobiliste de 25 ans.
Vers 4 heures, le jeune homme a perdu le contrôle de sa voiture, une Volkswagen Golf, alors qu’il circulait sur la voie verte entre les communes d’Anchamps et Laifour, à proximité de Revin.
Arrivée à hauteur du hameau dit « La petite commune », le véhicule qui roulait vers la cité revinoise a chuté dans la Meuse après avoir mordu l’accotement sur plus de 50 mètres, laissant présager l’issue dramatique.

Originaire des Ardennes, il vivait en Belgique

Le jeune homme n’a hélas pas survécu à ses blessures et son décès a été constaté aux alentours de 9h30. Si on ne connaît pas encore l’identité de la victime, on sait qu’elle vivait en Belgique mais qu’elle était native du Revinois. L’automobiliste se rendait vraisemblablement chez des amis de cette région dont il était originaire.
L’enquête, afin de déterminer les circonstances exactes de ce drame, a finalement été confiée à la compagnie de gendarmerie de Revin et aux gendarmes de la brigade de Fumay.
Les premières constatations ont été effectuées immédiatement après le choc afin de savoir si un élément extérieur, peut-être un animal, pourrait être à l’origine de cette sortie de route.
Le véhicule accidenté a, quant à lui, été repêché dans la Meuse par des plongeurs de la gendarmerie de l’Aube. Il devrait être expertisé dans les prochains jours pour savoir si une défaillance technique ne serait pas à l’origine de cette sortie de route mortelle

http://www.lunion.com/region/une-defaillance-technique-est-elle-a-l-origine-de-ia18b0n444774

Il ne survit pas à son second crash en l'espace d'un an et demi

L'ancien inspecteur des impôts limouxin, qui vivait à Véraza, n'a pas survécu à son deuxième crash en un an et demi. C'est dans l'Hérault, avec deux passagers à bord de son aéronef, qu'il s'est écrasé, samedi après-midi. Sa cousine germaine est également décédée.
Le temps était splendide et idéal, samedi matin, quand Jean-Paul Vignel a décollé de l'aéroport de Nogaro dans le Gers. Il était 9 heures et, en compagnie de sa cousine Brigitte Ducoq et de son époux Jacques, ils devaient se rendre dans les Bouches-du-Rhône…
Vers 11 heures, l'avion de marque Gardan, un petit 4 places, s'est volatilisé. Il a disparu des écrans radar…
Sur les hauts cantons de l'Hérault, au nord de Béziers, le temps était bien moins clément et c'est là, dans les bois près du col de Rodomouls, au cœur du parc naturel du Haut-Languedoc, que l'avion s'est crashé, dans des circonstances indéterminées et sous le regard d'aucun témoin.
Jacques Ducoq a pu s'extraire de l'aéronef démembré et, malgré ses blessures gravissimes, a pu donner l'alerte en hélant des chasseurs qui se trouvaient dans le secteur.
Les services de secours se sont rendus sur place et n'ont pu que constater le décès de Jean-Paul Vignel, âgé de 63 ans, et de sa cousine Brigitte Ducoq, 53 ans.
Le survivant, quasi miraculé, a été
admis dans le service des grands brûlés de l'hôpital Lapeyronnie à Montpellier. Il souffre de lésions nombreuses, notamment au visage ainsi que de plusieurs fractures. Hier, son pronostic vital n'était plus engagé.
Dans le petit monde de l'aviation audoise, nul ne s'expliquait l'accident survenu samedi, surtout eu égard à la grande expérience de pilotage de Jean-Paul Vignel, licencié à l'Aéro-Club de Castelnaudary depuis longtemps.

Miraculé en 2013

Au mois d'avril 2013, il avait déjà fait la «Une» de notre quotidien quand, à Dreuilhe dans l'Ariège, il avait réalisé un atterrissage d'urgence après que le moteur de son avion avait rencontré une défaillance en survolant les vestiges du château de Montségur. Les dégâts matériels furent importants et si les quatre occupants ont été blessés, deux légèrement et deux autres, dont le pilote, un peu plus gravement, le pire avait été bel et bien évité.
Ce ne fut malheureusement pas le cas samedi.
Ancien inspecteur des impôts, père de deux enfants, Fanny et Franck, il vivait à Véraza et était surtout connu, apprécié et respecté pour les nombreuses actions humanitaires qu'il a menées avec ses avions en direction de l'Afrique surtout. Il présida l'association Partance, basée à Toulouse, et au début des années, il fit beaucoup parler de lui quand il achemina, avec Cessna, des milliers de verres de lunettes en direction du Sénégal.
Hier encore, des techniciens examinaient l'épave de son Gardan afin de déterminer les causes de ce crash tragique.

dimanche 23 novembre 2014

Un avion décolle de Nogaro et s'écrase près de Béziers : deux morts et un blessé

Deux personnes ont trouvé la mort et une troisième a été grièvement blessée samedi dans le crash d'un avion de tourisme près de Béziers . Un appareil qui avait décollé à Nogaro dans le Gers. Parmi les victimes, deux Gersois.
L'appareil a décollé vers 9H30 de l'aérodrome de Nogaro dans le Gers et faisait route vers Aix-en-Provence. Ce petit avion 4 places de type Gardan a percuté la montagne à hauteur du col de Redoubouls sur la commune de Riols dans l'Hérault, dans une clairière au bord d'un bois, près du parc naturel du Haut-Languedoc.

Le seul rescapé de cet accident, une Gersois, quoique grièvement blessé, est parvenu à marcher et a rencontré des chasseurs qui ont donné l'alerte, vers 13h30. L'épave de l'avion et les deux corps (une personne originaire du gers et une autre de l'Aude, le pilote) ont été découverts après 16H00 sur un site difficile d'accès, qui a nécessité la mobilisation d'une cinquantaine de pompiers, d'une trentaine de gendarmes et d'un hélicoptère de la gendarmerie

http://france3-regions.francetvinfo.fr/midi-pyrenees/2014/11/22/un-avion-decolle-de-nogaro-et-s-ecrase-pres-de-beziers-deux-morts-et-un-blesse-597962.html

L'hommage à Michèle de Castelbajac, tuée par un déséquilibré

Environ 150 personnes étaient hier matin à Monfort pour rendre un dernier hommage à Michèle de Castelbajac. Avant la cérémonie prévue le 7 décembre aux Invalides.
Les obsèques de Michèle de Castelbajac se sont déroulées hier matin à Monfort. Famille, amis et villageois se tenaient sur le parvis de l'église Saint-Clément pour rendre un dernier hommage à la vicomtesse décédée dans d'atroces circonstances le 12 novembre dernier.

L'éloge de Mgr Gardès

A l'arrivée du cercueil, Mgr Gardès, l'archevêque d'Auch, a béni le corps de la défunte. Lors de son éloge, il n'a jamais évoqué le meurtre dont elle a été victime. Mais il a, à plusieurs reprises, évoqué «la violence de sa disparition» qui doit aussi amener chacun à «profiter de la vie humblement». Venu à la cérémonie entouré de ses deux enfants et de son ancienne épouse, le fils de Michèle de Castelbajac, Guillain, a également largement salué le parcours d'une mère dont il est si «fier» devant environ 150 personnes qui garnissaient les rangs de l'église Saint-Clément. Dont le frère et la sœur de Michèle, forcément très affectés par cette disparition. Jean-Charles, le célèbre couturier, n'a en revanche pas été aperçu sur le parvis de l'église. Le recueillement s'est ensuite poursuivi dans la plus stricte intimité familiale au cimetière de Sainte-Gemme où a eu lieu l'inhumation dans le caveau familial. Et où l'époux de Michèle, Jean, avait d'ailleurs été enterré en août dernier.
Une cérémonie initialement prévue en son honneur aux Invalides, à Paris, le 7 décembre prochain sera aussi tenue pour Michèle de Castelbajac. A 78 ans, elle laisse un trou béant dans le cœur de nombreuses personnes mais son fils espère bien continuer à faire vivre cette «flamme» qui lui était propre au château.

http://www.ladepeche.fr/article/2014/11/23/1996942-l-hommage-a-michele-de-castelbajac.html

samedi 22 novembre 2014

Décès brutal d'une élue à la fin du conseil municipal

Les élus venaient à peine de prendre place à table pour partager le repas, après la séance du conseil municipal, jeudi peu avant 22 heures, lorsque Liliane Poinsot a fait un malaise (lire notre édition d'hier). D'abord prise en charge par ses collègues qui lui ont prodigué les premiers secours avec l'aide de la police municipale, elle a ensuite été secourue par les sapeurs-pompiers, rapidement rejoints par une équipe médicale du Samu. Après une heure de massage cardiaque, Liliane Poinsot n'a pas pu être ramenée à la vie dans la stupeur générale. Elle avait 67 ans.
Réélue conseillère municipale en mars dernier sur la liste «Pour les Blagnacais», Liliane Poinsot avait fait son entrée au conseil municipal en 2008.

L'hommage du maire

«C'est avec une grande émotion qu'en mon nom personnel et au nom du conseil municipal, j'adresse à la famille de Liliane Poinsot, à son mari Jackie, à ses trois enfants, à ses amis et à son groupe politique, nos profondes condoléances et toute notre sympathie attristée», indique Bernard Keller, maire de Blagnac. «Son décès brutal a profondément choqué l'ensemble des élus blagnacais présents au moment de son accident cardiaque. Liliane Poinsot était impliquée dans les questions sociales et environnementales. Elle siégeait à la commission Cadre de vie et au Conseil d'administration du CCAS. Ses régulières interventions en conseil municipal témoignaient de son profond attachement à Blagnac et plus particulièrement à son quartier d'Odyssud, qu'elle chérissait».

La perte d'une amie

Très attristé par sa disparition qui s'est déroulée sous ses yeux, Régis Léonard était depuis près de dix ans son compagnon de route sur les bancs de l'opposition. «Nous étions déjà colistiers sur la liste de Jacques Puig», rappelle le conseiller municipal. «C'était une personne qui allait au fond des choses, qui étudiait les dossiers. Elle luttait contre les injustices. Elle était aussi chaleureuse et n'hésitait pas à rendre service».
Les obsèques de Liliane Poinsot auront lieu mercredi 26 novembre à 9 heures à l'église Saint-Pierre de Blagnac, suivies d'une cérémonie au crématorium de Cornebarrieu.
La Dépêche du Midi adresse à sa famille ses sincères condoléances.

http://www.ladepeche.fr/article/2014/11/22/1996306-deces-brutal-elue-fin-conseil-municipal.html

Dernier hommages à J.-P. Fauché : une foule considérable

Plusieurs centaines de personnes s'étaient rassemblées hier matin en l'abbatiale de Moissac pour partager l'émotion que leur avait provoquée la disparition soudaine et inexpliquée de Jean-Pierre Fauché.
Certains avaient même dû suivre l'office depuis le parvis ou la place Durand-de-Bredon, tant l'affluence outrepassait la capacité d'accueil de notre église. Jean-Michel Henryot, maire, Pierre Guillamat et Guy-Michel Empociello, conseillers généraux, de nombreux autres élus, dont Bernard Garguy, maire de Lizac et président de l'Intercommunalité, et plusieurs personnalités du monde économique et consulaire entouraient la famille et côtoyaient dans la nef une foule bouleversée.
La cérémonie religieuse fut précédée par la prise de parole, au nom du Conseil Général, de Guy-Michel Empociello qui souhaita «rappeler la mémoire d'un grand chef d'entreprise qui fut pour nous tous, tarn-et-garonnais, un exemple précieux.» Son hommage, bref mais poignant soulignera l'engagement du défunt qui le «conduira à mettre sa vie en péril, et même à la perdre».
Sa fille, sa nièce et des amis se succédèrent ensuite pour évoquer «les moments de bonheur que tu nous as apportés», pour décrire le «bâtisseur hors-norme», «homme des situations difficiles» qui vient de disparaître en laissant «tous tes amis chefs d'entreprise désemparés», ou exprimer «la fierté d'avoir connu un homme d'exception», qui a «vécu comme un éclair et est parti de même».
Avant que débute le cérémonial, on a pu entendre ce commerçant rappeler à ses interlocuteurs «il a fait mon premier magasin à Villemade, en 1968». C'est dire l'ancienneté de la présence de Jean-Pierre Fauché (depuis 1963) et l'étroitesse de ses relations avec le tissu économique local.
Et si, dit l'un des orateurs : «nous sommes heureux d'avoir partagé avec toi des moments de joie», un autre ajoutera : «de là-haut, on sait que tu nous observes de ton œil de maître».
http://www.ladepeche.fr/article/2014/11/22/1996689-une-foule-considerable-pour-accompagner-j-p-fauche.html

vendredi 21 novembre 2014

Yonne : un motard est décédé cette nuit près d’Auxerre

Cette nuit, vers 0h30, un homme de 22 ans qui circulait en moto n’a pu éviter une voiture qui arrivait en sens inverse sur la D124, entre Auxerre et Venoy. Il est mort sur le coup.
Cette nuit, un homme de 22 ans qui circulait en moto sur le D124 entre Auxerre et Venoy a percuté de plein fouet un véhicule qui venait en sens inverse. Cela s’est passé sur la commune d’Egriselles (Yonne). Le motard est mort sur le coup.
D'après les premières indications de l'enquête de gendarmerie, le véhicule roulait à vive allure et se serait déporté. Le chauffeur, choqué, a été placé en garde à vue.

La route a été fermée une partie de la nuit, la circulation est revenue à la normale ce matin

http://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne/2014/11/21/yonne-un-motard-est-decede-cette-nuit-pres-d-auxerre-596948.html

Percuté et tué par un véhicule en poussant sa moto

Hier soir vers 22h15, sur la route départementale reliant Carpentras et Caromb, un motard en panne, qui poussait sa moto en marchant vers Caromb, a été percuté par l'arrière, par un véhicule roulant dans le même sens. Le choc a été terrible.

Projeté à plusieurs mètres, ce Carombais de 37 ans devait décéder un peu plus tard, sur le lieu même du drame. Les sapeurs-pompiers ont essayé de le ranimer pendant près d'une heure, en vain. Les policiers ont procédé aux constatations d'usage afin de déterminer les circonstances exactes de cet accident.

Le conducteur de la voiture a été soumis à un test d'alcoolémie, qui s'est révélé négatif. Selon les premiers éléments de l'enquête, il a été établi que cet automobiliste, également domicilié à Caromb, n'a pas vu le piéton, invisible sur le bas-côté de la chaussée, dans cette nuit noire, sans lune, opacifiée par des nappes de brouillard.


http://www.laprovence.com/actu/faits-divers-en-direct/3140570/percute-et-tue-par-un-vehicule-en-poussant-sa-moto.html

Elle aurait confié avoir enterré son bébé

Une mère d'un nourrisson de 7 semaines a été mise en examen pour homicide volontaire et incarcérée, rapporte Sud Ouest. La femme de 41 ans aurait affirmé avoir enterré sa fille.

Les enquêteurs ont entamé depuis deux semaines des recherches à Peujard (Gironde) mais la petite Jade reste introuvable. en l'absence de corps, il est très difficile pour les enquêteurs de dire ce qu'il s'est vraiment passé le 6 novembre dernier, date à laquelle, le nourrisson a disparu.

Après avoir "confié" à un proche son acte, elle aurait fait une tentative de suicide en avalant des médicaments. Interrogée par les gendarmes à son réveil, elle est restée vague sur le déroulement de la journée du 6 novembre. Son témoignage serait "difficilement exploitable" par les enquêteurs


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/11/21/97001-20141121FILWWW00042-elle-aurait-confie-avoir-enterre-son-bebe.php

jeudi 20 novembre 2014

Lot-et-Garonne : collision entre une voiture et un camion à Damazan, un mort

Un octogénaire est décédé des suites de ses blessures vers 14 heures ce jeudi 20 novembre, sur la RD 8 à Damazan, près de Tonneins.
L'automobiliste, âgé de 86 ans, n'aurait pas marqué l'arrêt à une intersection au moment où un poids-lourd arrivait à la hauteur de sa voiture. Les pompiers ne sont pas parvenus à le réanimer

http://newsletter.ladepeche.fr/Go/index.cfm?WL=37529&WS=291720_2501986&WA=7607