vendredi 24 mai 2013

Accident mortel : le conducteur ivre a été incarcéré

Le conducteur du véhicule responsable de la collision ayant entraîné, mardi à La Baume-d’Hostun, la mort de deux retraités, a été placé en détention provisoire hier soir à la maison d’arrêt de Valence.

1,80 gramme d’alcool par litre de sang, et positif au cannabis

Au moment des faits, l’homme de 38 ans conduisait une Opel Corsa, tout en ayant 1,80 gramme d’alcool par litre de sang. Il avait aussi consommé du cannabis.
Sur la RD 532, ce conducteur est à l’origine d’un carambolage impliquant trois voitures. Un accident qui a coûté la vie aux époux Laske (80 et 90 ans), originaires de Bésayes.
Présenté au parquet hier après-midi après avoir passé 48 heures en garde à vue, l’Isérois a été mis en examen pour “homicide involontaire aggravé par deux circonstances”, à savoir la conduite sous l’empire d’un état alcoolique et de produits stupéfiants, mais aussi “abus de confiance”, et “défaut de maîtrise du véhicule”.
Le parquet a ouvert une information judiciaire, et les investigations vont se poursuivre ces prochains jours pour tenter de déterminer, entre autres, les circonstances dans lesquelles le véhicule qu’il conduisait lui avait été prêté.

Accident mortel : le conducteur ivre a été incarcéré

http://www.ledauphine.com/drome/la-baume-d-hostun

Drame d'Oletta : l'auteure du coup de feu mise en examen et écrouée

Mise en examen pour tentative d'homicide sur ex-conjoint, l'auteure du tir a été incarcérée à la prison de Borgo ce jeudi soir. 
La femme de 53 ans qui a ouvert le feu mardi soir sur son ex-conjoint à Oletta a été mise en examen pour tentative d'homicide sur ex-conjoint par le juge d'instruction en charge de l'affaire. Elle a été placée en détention provisoire à la prison de Borgo.

Les faits se seraient produits dans un contexte de tensions et de violences à répétition entre les deux individus, agriculteurs dans la plaine d'Oletta. L'arme utilisée est un fusil de calibre 12. Plusieurs auditions sont menées par les enquêteurs pour tenter de connaître les circonstances exactes du drame.

La victime, touchée à la tête, est toujours hospitalisée à Bastia. 


http://corse.france3.fr/2013/05/23/drame-d-oletta-l-auteure-des-coups-de-feu-mises-en-examen-et-ecrouee-256692.html

Tué après être monté sur le toit du métro

Un jeune homme qui voulait, selon les tout premiers éléments de l'enquête, se filmer sur les toits du métro parisien s'est tué jeudi soir accidentellement, ce qui a provoqué la fermeture d'une ligne, a-t-on appris de source policière vendredi. Selon les tout premiers éléments de l'enquête policière, deux jeunes gens âgés d'une vingtaine d'années se sont arrimés peu après 22H00 jeudi à une rame de métro de la ligne 6 à la station Denfert-Rochereau. Durant le trajet l'un d'eux est monté sur le toit et, en se relevant, a percuté de plein fouet un tunnel peu avant la station Edgar Quinet.
Il est décédé quasiment sur le coup, a dit la source, tandis que son camarade a été hospitalisé "en état de choc". La ligne 6 a été momentanément fermée. La police a retrouvé une caméra. Elle pense, ce qui reste à vérifier pendant l'enquête, que les deux jeunes gens avaient l'intention de se filmer comme le font d'autres jeunes gens en Europe en postant sur YouTube des vidéos de leurs exploits sur des trains à grande vitesse, en Russie notamment. Un phénomène, selon des sources policières, qui commence à gagner la France mais, selon elles, de manière encore limitée.
 

Hérault : meurtre sanglant à Mèze sur fond de drame familial

La victime est une femme d’une cinquantaine d’années.
 

Le corps ensanglanté d’une femme âgée d’une cinquantaine d’années a été retrouvé hier en milieu d’après-midi jeudi, à son domicile situé dans un lotissement qui borde la route de Pézenas, à la sortie de Mèze. C’est la mère de la victime, inquiète de ne pas avoir de nouvelles depuis deux jours qui fait la macabre découverte.
Traces de coups, strangulation


La femme, qui reposait sur son lit, avait les mains attachées dans le dos et un lien autour du cou. Elle portait également de nombreuses traces de coups au niveau du crâne. Le corps était ensanglanté, comme si elle avait été blessée avec une arme blanche, ou frappée très violemment à la tête avec un objet contondant, peut-être un marteau.
Un mot du mari
Sur place, les gendarmes de la compagnie de Pézenas ont trouvé un mot qu’aurait laissé le mari. Mot dans lequel il "demande pardon à son fils" et affirme "qu’on ne le retrouvera jamais". Il aurait également indiqué son intention d’en finir. Selon plusieurs témoignages, le couple faisait face à des difficultés relationnelles régulières et était en instance de séparation.
Les investigations se poursuivent
Dès leur arrivée sur place, les techniciens de l’identification criminelle ont procédé à de nombreux relevés de traces, d’indices et d’empreintes. Des investigations longues et minutieuses qui devaient durer une partie de la nuit. Le vice-procureur de Montpellier, Patrick Desjardin s’est rendu sur place sitôt connue la découverte de ce crime. Le médecin légiste était attendu sur place dans la soirée.
Le mari recherché
Une autopsie de la victime doit avoir lieu prochainement dans le service de médecine légale de l’hôpital Lapeyronie. Dans le même temps, le mari était activement recherché. Il aurait pris la fuite à bord de son véhicule, une twingo de couleur violette. Dans ce lotissement paisible de la périphérie de Mèze, les voisins restaient très discretsjeudi soir. La rue était d’ailleurs surveillée étroitement par les gendarmes. Le mari de la victime n’était pas particulièrement connu dans la cité même s’il avait été brièvement engagé en politique il y a quelques années.

http://www.midilibre.fr/2013/05/23/meurtre-sanglant-a-meze-sur-fond-de-drame-familial,702558.php

jeudi 23 mai 2013

Béziers : le corps d'une femme retrouvé dans un bassin de rétention

La macabre découverte a eu lieu ce jeudi matin près du canal du Midi.
A 8 h 30, ce jeudi matin, un corps a été retrouvé au fond d'un bassin de rétention dans le quartier de Sauclières à Béziers, entre le canal du Midi et l'usine Placo.
Le procureur, les enquêteurs, les pompiers ont été rejoints sur place en fin de matinée par le médecin légiste. Selon les constatations, il s'agit du corps d'une femme, à moitié dénudé, qui serait immergé dans ce bassin depuis plusieurs jours.  


Aucune piste n'est exclue dans l'attente des conclusions du médecin légiste.  Il pourrait cependant s'agir du corps d'une personne disparue ces derniers jours.

http://www.midilibre.fr/2013/05/23/beziers-un-corps-retrouve-dans-un-bassin-de-retention,702314.php

Franche-Comté : deux hommes tués sur la ligne 4 la nuit dernière

Jussey et Évette-Salbert. Un train lancé à 140 km/h n’a pu s’arrêter, mardi soir à 20 h 10, alors qu’un homme âgé de trente ans a traversé la voie ferrée en empruntant le passage à niveau situé sur la commune de Jussey, à quelques encablures de la gare éponyme.
On imagine la vision du conducteur du train qui sortait d’un virage et n’a pas eu le temps de réagir. D’après un témoin de la scène, l’homme qui a été tué sur le coup, n’a semble-t-il pas vu arriver le convoi de voyageurs qui venait de Paris et à destination de Belfort. Ce dernier, qui est domicilié à Jussey, était sorti de la prison de Montbéliard le 17 avril dernier.
La piste d’un accident est privilégiée par rapport à l’éventualité d’un suicide, eu égard à la posture inhabituelle de l’individu en pareille affaire. Des prélèvements sanguins, afin de dépister alcool et stupéfiants, éclaireront peut-être les causes de cette collision. Stoppé selon une procédure d’urgence, le train qui convoyait 40 voyageurs s’est arrêté 800 m après la scène. Une mesure habituelle afin de laisser le temps aux enquêteurs de la gendarmerie de Jussey, aux pompiers et aux pompes funèbres, d’effectuer leur travail tandis que les voyageurs patientaient.
À 22 h 30, alors qu’un conducteur d’astreinte était sur les lieux, le 1747 reprenait sa course pour un terminus à Vesoul. Lieu du transbordement des derniers voyageurs à destination de Belfort.
C’est au même moment, et dans l’autre sens, Belfort/Lure, que le train n°4282 connaissait lui aussi la même mésaventure. Un homme de 44 ans, cette fois-ci assis sur la voie, a été percuté à son tour à hauteur de la commune d’Évette-Salbert. Un père de famille divorcé qui réside à Belfort et dont le véhicule a été retrouvé à proximité. Si les 110 voyageurs ont dû patienter jusque 3 h du matin avant de poursuivre leur voyage, l’explication du geste du quadragénaire se heurte à un obstacle médico-légal, peut-être l’absence de documents d’identité. Élément de procédure que les enquêteurs de la brigade de Châtenois-les-Forges auront à lever. La SNCF indique que les deux conducteurs des trains, dont la formation intègre ce type de risques, peuvent à tout moment contacter une cellule psychologique dédiée à la prise en charge particulière de ce type d’accident.

http://www.estrepublicain.fr/faits-divers/2013/05/22/deux-hommes-tues-sur-la-ligne-4-la-nuit-derniere

Barrage de la Potinais. 2 hommes chutent dans l'Oust, un mort, un blessé

Il était 21H21 hier soir lorsque deux hommes ont chuté dans l'Oust à la hauteur du barrage de La Potinais, commune de saint-Vincent-sur-Ouest. Les circonstances du drame sont encore méconnues, mais l'accident a fait une victime : un homme âgé de 48 ans s'est noyé. le plus jeune des deux, âgé de 23 ans, blessé léger ,a été transporté par les sapeurs-pompiers de Redon vers le centre hospitalier de la ville.

http://www.letelegramme.fr/ig/generales/regions/ille-et-vilaine/barrage-de-la-potinais-2-hommes-chutent-dans-l-oust-un-mort-un-blesse-23-05-2013-2112064.php

Arles: la baigneuse retrouvée morte

Une baigneuse de 13 ans recherchée depuis lundi a été retrouvée sans vie jeudi matin, au large de la plage de Piemançon près d'Arles (Bouches-du-Rhône) où elle avait disparue.Selon les premiers éléments de l'enquête, c'est un promeneur qui a donné l'alerte en voyant un corps à la surface de l'eau.

D'importants moyens avaient été mobilisés lundi dont un hélicoptère de la sécurité civile, la vedette de la Société Nationale de Sauvetage en Mer de Port-Saint-Louis-du-Rhône, trois embarcations des sapeurs-pompiers et une vedette de la gendarmerie.

La plage de Piemançon s'étend sur plus de 25 kilomètres de long sur le littoral méditerranéen de Salin-de-Giraud à l'ouest de l'embouchure du grand Rhône.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/05/23/97001-20130523FILWWW00390-arles-la-baigneuse-retrouvee-morte.php

Accident mortel à Guiscriff. Il se dénonce deux ans après

Près de deux ans après un accident mortel sur une route de Guiscriff, un homme, suspecté d'en être responsable s'est livré aux gendarmes le week-end dernier. Les faits avaient suscité un vif émoi à l'époque : dans la nuit du dimanche 5 au lundi 6 juin 2011, un homme âgé de 37 ans avait trouvé la mort alors qu'il cheminait sur la rocade, au lieu-dit carrefour de Bonizac, à Guiscriff. La victime, Stéphane Cozic, domiciliée dans cette même commune, était le père d'une petite fille âgée de 5 ans. Le piéton quittait l'agglomération de Guiscriff en direction de Scaër (29) quand il avait été percuté par une voiture qui avait pris la fuite. L'alerte avait été donnée aux environs de 0 h 45, par un automobiliste. Malgré l'enquête ouverte par la brigade de gendarmerie du Faouët et l'appel à témoins, le conducteur du véhicule n'avait jamais été retrouvé. Probablement rongé par le remords, celui-ci s'est finalement dénoncé, il y a quelques jours. Lors d'un repas avec des proches, il aurait craqué et avoué avoir fait « une connerie ». L'homme, âgé d'une trentaine d'années, et qui demeure à Guiscriff, connaissait la victime. Il a été présenté au parquet de Lorient et mis en examen pour « homicide involontaire » et « délit de fuite ». Il sera jugé en juillet prochain.
http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/morbihan/index_morbihan.php

mercredi 22 mai 2013

Elle meurt écrasée par la remorque d'un forain

Une Ternoise de 48 ans a perdu la vie cet après-midi, vers 14 h 45, à Fargniers, mortellement heurtée par la remorque d'un forain.
Les investigations des policiers de Tergnier devraient permettre de faire toute la lumière sur ce tragique accident. 
Un convoi de forains se rendait du parc Sellier à Tergnier, vers Beautor, quand, à l'intersection avec la rue Jean-Jaures, juste après le pont, une remorque de plusieurs tonnes s'est détachée de son tracteur.
Elle a dévalé la rue Jean-Jaurès, en sens interdit, pour venir percuter violemment une mère de famille.
Cette dame est décédée sur le coup. 
Le conducteur de la remorque, un forain de l'Oise, a été dépisté négatif au contrôle d'alcoolémie.
La circulation a été coupée jusque 17 h 30.
La remorque et son tracteur ont été placés sous scellés

http://www.aisnenouvelle.fr/communes/Tergnier

Semur-en-Auxois : troisième suicide en sept mois

Une femme d’environ cinquante ans s’est pendue lundi à l’hôpital. Un adolescent et une jeune femme s’y sont également donné la mort ces derniers mois.
L’unité de soins psychiatriques de l’hôpital de Semur-en-Auxois a été le théâtre lundi soir d’un nouveau suicide. Il s’agit du troisième en à peine plus de six mois. Après Marvin Cotte, un adolescent de 17 ans, le 7 novembre dernier, et une jeune femme de 23 ans le 28 avril, c’est cette fois une femme d’une cinquantaine d’années qui s’est donné la mort par étranglement dans sa chambre aux alentours de 19 heures. Sollicités à plusieurs reprises, le directeur de l’hôpital et le chef de service n’ont pas été en mesure de répondre à nos questions sur les circonstances exactes du drame. Du côté de l’Agence régionale de santé (ARS), on indique que « dès le deuxième suicide, le centre hospitalier de Semur a élaboré un plan d’action d’accompagnement des équipes et de réflexion sur les pratiques professionnelles ». Un point doit d’ailleurs être fait dès ce matin avec la direction de l’hôpital. Surtout, l’ARS assure que « dans les trois cas évoqués, aucune défaillance des équipes soignantes n’a été mise en évidence ».
Reste que cette triste série, à laquelle s’ajoutent deux tentatives interrompues de justesse par le personnel soignant en février dernier, commence à susciter des interrogations. Car si, comme a tenu à le préciser l’ARS, « le suicide est un élément qui peut émailler le parcours d’un patient souffrant d’une maladie psychiatrique », une telle succession d’actes de ce genre dans un même service est très rare.

« Des difficultés de fonctionnement »

En interne, des témoignages rapportent qu’un médecin de l’unité, François Plantey, a démissionné en février parce qu’il ne voulait plus cautionner les pratiques qui y avaient cours. Par ailleurs, comme nous l’évoquions déjà dans notre édition du 4 mai dernier, la CGT avait alerté la direction de « difficultés de fonctionnements » à l’intérieur du service. Dans un courrier daté du 15 mai 2012, Denis Bétand, secrétaire général du syndicat, estimait qu’elles ne permettaient plus « d’assurer la sécurité des patients et des personnels » de l’unité psychiatrique. Selon le directeur, Marc Le Clanche, qui avait réagi dans nos colonnes aux événements du 28 avril, l’équipe devait rapidement travailler sur « l’évaluation des pratiques et sur la recherche de solutions en matière de prévention des risques suicidaires ». Il n’a semble-t-il pas été suffisant pour éviter ce troisième drame…

http://www.bienpublic.com/haute-cote-d-or/2013/05/22/semur-en-auxois-troisieme-suicide-en-sept-mois

Un jeune Doubien mort en Slovénie

Le jeune Adrien Ferry, 21 ans, de Saint-Juan, près de Baume-les-Dames, dans le Doubs, a perdu la vie sur une autoroute de Slovénie, vendredi dernier à 3 h 30 du matin.
« Il était parti la semaine dernière à Budapest, en Hongrie, pour participer à l’exposition canine mondiale », explique son père, Dominique. « C’est alors qu’une amie qui venait d’avoir un accident l’a appelé. Il a alors pris la route pour aller la chercher mais arrivé en Slovénie, il a eu un accident après s’être assoupi au volant. » Ce n’est pas cet accident qui lui a coûté la vie. Mais le fait que, son camion s’étant ouvert sous le choc, des chiens qu’il devait présenter au concours se sont enfuis. « C’est en allant les rechercher pour les secourir qu’Adrien s’est fait faucher sur l’autoroute par une voiture », explique Dominique Ferry.
Les chiens, « tous les chiens et tout particulièrement les lévriers whippet », étaient la passion du jeune homme. Il en avait d’ailleurs fait son métier puisqu’il était « handler », éleveur et présentateur de chiens de concours. Comme le précise Josiane, sa mère, « Adrien n’avait que 7 ans lorsqu’il a participé à son premier concours. »
Les obsèques d’Adrien Ferry seront célébrées ce vendredi 24 mai en l’église de Saint-Juan.

http://www.estrepublicain.fr/faits-divers/2013/05/22/un-jeune-doubien-mort-en-slovenie

Arles : il n'y a plus d'espoir de retrouver Gabrielle, 13 ans

recherches ont été suspendues hier après-midi à Arles. Si un hélicoptère de la sécurité civile et plusieurs embarcations nautiques avaient de nouveau été mobilisés hier matin, c'était avec une infime chance de retrouver Gabrielle C., 13 ans, disparue dimanche après-midi à Piémanson.

Si les circonstances de ce drame ne sont pas encore connues avec précision, et font l'objet d'une enquête menée par la gendarmerie, il semble que cette jeune fille originaire d'Orgon ait été happée par un fort courant, lundi en début d'après-midi. L'ami de 14 ans avec lequel elle se baignait a pu être secouru par trois habitués de la plage, et transporté à l'hôpital d'Arles, d'où il est ressorti dimanche soir.

D'après ses parents, qui nous ont contactés hier soir, c'est la force du courant qui les aurait entraînés tous deux vers le large. Un homme, qui se baignait à proximité, n'aurait pas eu la force nécessaire pour ramener Gabrielle à terre. "C'est une zone exposée à de nombreux phénomènes, explique un officier du Crossmed, entre le débit du Rhône, élevé dimanche, le vent et les courants." Ces derniers étaient semble-t-il particulièrement violents, ce qui a d'ailleurs rendu difficile le travail des secouristes.
Pour le Crossmed, il n'y avait hier plus aucune chance de retrouver Gabrielle vivante. "Dans une eau à 16º, l'espérance de vie n'excède pas 4 à 5 heures".
Hier matin, tout Orgon était sous le choc, où la famille de Gabrielle est bien connue. Au collège Mont-Sauvy, où elle était scolarisée, une cellule de soutien psychologique a été activée.
http://www.laprovence.com/article/actualites/2365925/arles-il-ny-a-plus-despoir-de-retrouver-gabrielle-13-ans.html

Orne. Tirs, incendies, puis suicide : le coup de folie d'un octogénaire

Soupçonné d’avoir tiré sur son gendre, tôt ce mercredi matin, et incendié plusieurs biens lui appartenant, notamment un hôtel-restaurant, un Ornais de 81 ans s'est finalement donné la mort devant les gendarmes.
Un homme âgé de 81 ans s’est donné la mort devant les gendarmes sur une route de l’Orne. Soupçonné d’avoir tiré sur son gendre ce matin et d’avoir incendié plusieurs biens lui appartenant, il était activement recherché.
L’homme a retourné son fusil contre lui devant les gendarmes, indique Carole Etienne, procureur de la République d’Alençon.
Le drame s’est déroulé sur une petite route départementale près de Sées.
En début de journée, il s’en était violemment pris à son gendre et aux biens que possède celui-ci. Le parquet confirme « un lourd différend familial ».
Deux coups de fusil
Le périple fou du beau-père avait commencé avant le lever du jour, à Neuville-près-Sées, où il est soupçonné d’avoir incendié une dizaine véhicules de collection appartenant à son gendre, dont deux motos, puis de lui avoir tiré dessus deux coups de fusil.
Blessé à la cuisse, le gendre, âgé de 53 ans, a été transporté à l’hôpital d’Argentan.
Un cocktail molotov jeté à l’intérieur de l’hôtel
Le beau-père se serait ensuite rendu à Sées, où il aurait jeté un cocktail molotov à l’intérieur de l’hôtel-restaurant Le Normandy, qui appartient à son gendre.
L’alarme anti-intrusion de l’établissement s’est déclenchée à 6 h 30.
L’établissement a été ravagé.
 
Le feu s’est propagé aux bâtiments mitoyens, un bar-restaurant et une maison.
Un pensionnaire de l’hôtel a sauté par la fenêtre pour échapper aux flammes.
Une dette entre les deux hommes ?
Selon des tracts écrits à la main et jetés dans la rue, le beau-père reprochait à son gendre de lui devoir « 21 ans de loyer + un emprunt de 25 millions de francs ».
 

Pont-de-l'Arn. Un enfant de 7 mois décède à la crèche

Lucas est mort alors qu'il était à la sieste, hier autour de midi, à la crèche «les Snorkys», située à la Maison de la petite enfance. Il était âgé de moins 7 mois. Probablement victime d'un arrêt cardiaque le nourrisson n'a pu être réanimé par les sapeurs pompiers mazamétains et les urgentistes du centre hospitalier du Pays de l'Autan. Le désarroi face à ce drame s'est alors emparé des personnes présentes au moment des faits et rapidement autour de la crèche où se trouve l'ensemble des structures d'accueil enfance des deux communes des rives de l'Arn : crèche, Passerelle, centre de loisirs, école primaire, service jeunesse… situées juste en face la mairie.
Des parents, les différents personnels, les secours eux-mêmes étaient abasourdis par la triste nouvelle. Les parents du bébé rapidement prévenus étaient là, difficilement consolables. La maman était l'une des membres de l'équipe d'animation du centre de loisirs des Galopins, situé à quelques mètres de là, et n'allait pas tarder à venir chercher son bébé lorsque les faits ont eu lieu. Le papa est salarié du côté de Castres.

Premier enfant

Une cellule médico-psychologique a été dépêchée par les services de l'État. La crèche ayant été fermée dans le début de l'après midi, les autres jeunes enfants ont été récupérés par leurs parents. Ce mercredi matin, il sera fait le point sur les conditions de réouverture.
Les parents de Lucas, endeuillés par la disparition de leur premier enfant au sein d'un foyer, menaient un projet dans une maison acquise à Aussillon. Cette famille avait des attaches pont de l'arnaise à La Môle. Le garçonnet avait été baptisé au début du mois. Hier en fin de journée, son corps était entre les mains d'un médecin légiste, pour des examens complémentaires légaux (scanner, IRM) qui pourront déterminer la cause du décès. La mort subite du nourrisson est une piste.

«Grande tristesse»

Le maire Christian Carayol immédiatement sur les lieux évoquait «un drame pour ces jeunes parents et tous leurs proches». Son collègue du Bout du Pont de l'Arn, Bernard Prat était également sur place en compagnie d'autres élus. Les deux communes se sont émues conjointement de ce décès brutal par le biais d'un communiqué : «Le décès d'un nourrisson ce mardi 21 mai au matin a plongé la crèche intercommunale du Pont de l'Arn et de Bout du Pont de l'Arn dans la plus grande tristesse. Les maires, le président du syndicat des Rives de l'Arn, les conseils municipaux s'associent à la peine de la famille. Nous assurons les personnels de la crèche de notre soutien et nous les remercions pour le professionnalisme et le dévouement dont ils ont fait preuve. Une cellule de soutien psychologique a été mise en place pour toutes les personnes touchées par ce drame».

http://www.ladepeche.fr/article/2013/05/22/1631750-un-enfant-de-7-mois-decede-a-la-creche.html